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20/07/2017

L’exécutif s’attaquera à la concurrence dans le rail au printemps 2018

https://www.lesechos.fr/industrie-services/tourisme-trans...

Lionel Steinmann

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La future loi doit notamment définir, lorsque la SNCF perdra un appel d’offres TER, les conditions dans lesquelles les cheminots concernés seront repris par l’exploitant privé. Des sujets dont Sud-Rail et la CGT, qui rejettent par principe la libéralisation du secteur, ne veulent pas entendre parler. - JEFF PACHOUD/AFP

La loi d’orientation sur les mobilités qui devrait être présentée au début de l’année s’annonce aussi copieuse qu’ambitieuse.  

Le printemps 2018 pourrait être aussi chargé en grèves à la SNCF que celui de 2016. Selon les syndicats du secteur, qui ont rencontré mardi la ministre déléguée aux Transports Elisabeth Borne, c'est en effet à cette échéance que le gouvernement compte définir les modalités de mise en concurrence de la compagnie publique. La ministre devrait avoir l'occasion de le confirmer ce mercredi lors de son audition par les députés de la commission du Développement durable.

Le principe de cette mise en concurrence sur le marché voyageurs, ainsi que son calendrier (à partir de 2021 pour les grandes lignes, 2024 au plus tard pour les lignes régionales TER) ont été fixés par Bruxelles. Mais la mise en oeuvre concrète passe nécessairement par le vote d'une loi. Ce que le précédent gouvernement s'était bien gardé de faire, car le sujet est potentiellement explosif.

Le texte doit notamment définir, lorsque la SNCF perdra un appel d'offres TER, les conditions dans lesquelles les cheminots concernés seront repris par l'exploitant privé : niveau de compensation financière pour la perte du statut, évolution potentielle de l'organisation du travail, etc... Autant de sujets dont Sud-Rail et la CGT, qui rejettent par principe la libéralisation du secteur, ne veulent pas entendre parler.

Divergences de vues patronales

Sur ces questions, la SNCF et ses futurs concurrents privés (comme Transdev ou la filiale française de la Deutsche Bahn) ne sont pas non plus d'accord entre eux. L'Union des transports publics (UTP), la fédération patronale où ils cohabitent, ne serait pas encore parvenue à dégager une position commune sur le périmètre des emplois à transférer, et notamment si il faut y inclure des postes des fonctions supports. « Un accord entre entreprises sera sans doute trouvé sur ce point en septembre », tempère un expert. Y parvenir avec le syndicat sera bien plus compliqué.

 Face à la sensibilité de l'enjeu, le nouvel exécutif aurait pu choisir de jouer la montre comme son prédécesseur, en donnant la priorité à d'autre réformes sensibles, comme celle des retraites, annoncée pour l'automne 2018. Il a fait le choix de la cohérence, et traitera de l'ensemble des sujets de transport dans même texte.

La loi d'orientation sur la mobilité qui se dessine pour le printemps s'annonce donc aussi copieuse qu'ambitieuse. Elle comporterait trois volets : une loi de programmation sur les investissements en matière d'infrastructures dans les 10 prochaines années; les conditions de mise en concurrence de la SNCF (avec une ouverture progressive des lignes TER); et diverses mesures d'adaptation aux évolutions de la mobilité, pour favoriser le covoiturage.

Inclure ou non la RATP dans le texte

C'est également dans ce texte que pourrait être acté la reprise de tout ou partie de la dette du système ferroviaire, évoqué par Elisabeth Borne au début du mois, si un accord « donnant-donnant » peut être trouvé avec les syndicats .Par ailleurs, selon deux sources, le gouvernement pourrait aller jusqu'à inclure dans le texte les modalités de mise en concurrence de la RATP sur le marché des bus parisiens, dont elle perdra le monopole en 2025. En partant du principe que les syndicats de l'entreprise publique appréhenderont moins cette échéance s'ils savent à quoi s'en tenir. L'exécutif pourrait toutefois tempérer son audace si l'adoption des ordonnances sur la loi travail vire à l'épreuve de force sociale à la rentrée.

@lionelSteinmann

14/07/2017

SNCF : mais pourquoi les trains ne sont-ils pas à l'heure ?

http://www.lepoint.fr/economie/sncf-les-retards-notamment...

Le rapport d'un comité d'experts estime qu'il n'y a pas de "situation de crise", mais des "dysfonctionnements", et propose ses recommandations.

Source AFP
Modifié le - Publié le | Le Point.fr

Des recommandations ont été faites.

13/07/2017

Il titube sur les voies et engendre de multiples retards de train à Lyon Part-Dieu

http://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alp...

Les retards se multiplient en cette fin de journée, mercredi 12 juillet 2017, à la gare de Lyon Part-Dieu. La présence de personnes sur les voies a été invoquée avant l'évacuation de la gare pour un colis suspect. / © L. Denechaud
Les retards se multiplient en cette fin de journée, mercredi 12 juillet 2017, à la gare de Lyon Part-Dieu. La présence de personnes sur les voies a été invoquée avant l'évacuation de la gare pour un colis suspect. / © L. Denechaud

La circulation des trains a dû être interrompue aux alentours de 17h30 dans le secteur de Lyon Part-Dieu, suite au signalement d'une personne titubant sur les voies. La gare a été évacuée un peu plus tard en raison d'un colis suspect. 

Par Aude Henry

Moment de pagaille en cette fin d'après-midi à la gare de Lyon Part-Dieu. Il est environ 17h30, une heure de pointe, quand les voyageurs commencent à se masser dans le hall, et sous les panneaux d'information de la SNCF.

Une dizaine de trains sont annoncés avec des retards de 15 à 20 minutes en moyenne. Plusieurs messages d'alerte apparaissent sur Twitter. La présence de personnes sur les voies est invoquée. 

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Le service communication de la SNCF nous a donné confirmation : une personne titubant sur les voies a été signalée par un conducteur de trains dans le secteur sud de la gare Lyon Part-Dieu. Par mesure de sécurité, la circulation des trains a dû être interrompue le temps que la police intervienne. L'individu a été interpellé.

Un peu plus tard, ordre a été donné d'évacuer complétement la gare en raison d'un colis suspect. Les voyageurs se sont alors massés sur le parvis de la gare en attendant la neutralisation du bagage supect.
© L. Denechaud
© L. Denechaud
© L. Denechaud
© L. Denechaud
 
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