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19/02/2017

Des voyageurs SNCF en colère : leur carte bancaire est refusée par les bornes

http://www.leparisien.fr/transports/la-colere-sans-bornes...

Grégory Plesse|19 février 2017, 7h52 | MAJ : 19 février 2017, 7h54

 

 Paris, le 9 février. Adrien ne peut pas retirer ses billets de train aux bornes de la SNCF avec sa carte de paiement Izicarte.

LP / Grégory Plesse

 

Impossible avec une carte Facelia de Banque populaire ou une Izicarte de la Caisse d'épargne d'utiliser les bornes SNCF. La compagnie et les banques se rejettent la faute. Adrien, 31 ans, détenteur d'une Izicarte

« Carte non gérée. » Quand votre train va arriver dans les cinq minutes, ce n'est vraiment pas le message que vous voulez voir apparaître sur les bornes installées dans les gares SNCF pour retirer votre billet. Et pourtant, c'est la mésaventure vécue par les titulaires des cartes Facelia de Banque populaire et Izicarte de la Caisse d'épargne, des cartes qui permettent de payer au comptant ou à crédit émises par des établissements réunis au sein de BPCE.

Combien de clients les détiennent ? Pour des « raisons concurrentielles », BPCE refuse de le dire. Mais vu qu'il est le deuxième plus grand groupe bancaire en France, nul doute qu'au moins plusieurs milliers de personnes sont victimes de ce bug.

Les contrôleurs plus ou moins compréhensifs

Comme Ludovic, qui dispose d'une carte Facelia. « J'avais acheté un billet en ligne que j'avais choisi de retirer à la gare de Saint-Pierre-des-Corps (Indre-et-Loire), raconte-t-il. Une fois à la borne, le message carte non gérée est apparu. C'est pourtant avec la même carte que j'ai acheté mon billet sur le site de la SNCF, sans aucun problème. Mon train était sur le point de partir, il y avait de la queue au guichet, j'ai dû monter sans mon billet. »

La suite de son voyage a été conditionnée par la plus ou moins bonne composition des contrôleurs. « Dans le premier train, il a été sympathique et m'a juste demandé le numéro de référence du billet. Mais dans le suivant, le contrôleur a été exécrable. Il a voulu me faire repayer mon billet le triple du prix d'achat. J'ai tenu bon et refusé de payer, malgré les menaces de verbalisation. Plus tard, j'ai fait une réclamation, pour laquelle je n'ai jamais eu de réponse. »

Interpellée par des dizaines d'internautes, la SNCF est consciente du problème. Mais elle rejette la faute sur les banques. « Certains lots de cartes Facelia et Izicarte présentent un défaut et nos bornes de paiement sont très sensibles en matière de sécurité. Nous invitons nos clients rencontrant ce problème à se rapprocher de leur banque pour demander à faire renouveler leur carte. »

Un argument balayé par le groupe BPCE. « Nos cartes ne présentent aucun défaut, assure-t-il. Si c'était le cas, il n'y a pas que sur les bornes SNCF qu'elles ne fonctionneraient pas. En revanche, la sensibilité des bornes gérées par la SNCF s'explique par un problème de paramétrage et de mise aux normes. »

Bref, ni la SNCF ni BPCE ne veulent endosser la responsabilité du problème. Les milliers de voyageurs concernés ne leur disent pas merci.

« A cause de ce problème, j'ai loupé mon train »

Pour faire des achats ur le Net, chez des commerçants ou pour retirer de l’argent à l’étranger, il n’a jamais eu de souci. Mais impossible pour Adrien Reboisson d’utiliser les bornes d’achat et de retrait de billets de la SNCF avec sa carte Izicarte de la Caisse d’épargne. 

Ingénieur en informatique installé à Tours (Indre-et-Loire), cet entrepreneur de 31 ans prend régulièrement le train pour ses déplacements professionnels. « Je m’en suis rendu compte pour la première fois il y a deux ans. Après plusieurs essais infructueux, j’ai dû faire la queue au guichet. J’ai pu monter in extremis dans mon train, mais quel stress », se souvient Adrien, qui, depuis, privilégie les billets électroniques. « Mais ils ne sont pas disponibles sur les petits trajets. Une fois à Paris, je devais prendre le RER pour aller à Bondy (Seine-Saint-Denis) et aucun autre moyen d’acheter un billet que les bornes, car il n’y avait personne au guichet. A cause de ce problème, j’ai loupé mon train et laissé tomber mon déplacement », regrette le jeune homme.

De par sa profession, il sait bien que « les bugs informatiques, ça arrive. Mais quand l’entreprise fait la sourde oreille au lieu de traiter le problème, c’est le contraire de ce qu’il faudrait faire ! Et au moins communiquer sur le sujet : prévenir sur leur site que tel type de carte n’est pas accepté sur les terminaux et informer les contrôleurs du problème, afin d’éviter des prises de bec et des verbalisations injustifiées ». Ce couac ne l’a pas poussé à moins prendre le train. En revanche, s’il avait su dès le départ, Adrien aurait demandé un autre type de carte à sa banque.

  Le Parisien

11:07 Publié dans Prix, SNCF | Lien permanent | Commentaires (0)

17/02/2017

La SNCF veut améliorer la ponctualité et la fiabilité de ses trains grâce à la plateforme Watson d'IBM

http://www.infodsi.com/articles/167305/sncf-veut-ameliore...

jeudi 16 février 2017

Pour disposer d'informations en temps réel sur l'état du trafic, pouvoir anticiper les problèmes et prendre les bonnes décisions pour les éviter, la SNCF s'appuie désormais sur la plateforme IBM Watson IoT basée sur le Cloud. Grâce à elle, le géant ferroviaire pourra connecter des milliers de composants présents sur les voies, dans les trains et dans les gares et disposer d'une information en temps réel.

La SNCF possède une stratégie IoT et utilisera le big data "en soutien de la décision". C'est ce que confirme Raphaël Viard, Directeur des technologies e.SNCF. Ainsi, pour collecter les données le plus efficacement possible, la SNCF utilise des capteurs industriels spécialisés, qu’elle co-développe et qui sont progressivement déployés sur les voies et les trains. Ces capteurs envoient en temps réel et de façon sécurisée des dizaines de milliers de données vers la plateforme Watson IoT sur le cloud IBM. Sur les lignes Transilien, 200 trains nouvelle génération sont déjà équipés de chacun 2 000 capteurs qui transmettent au groupe 70 000 informations par mois.

Résultat : plutôt que de devoir inspecter chaque train, les ingénieurs de SNCF peuvent désormais les surveiller à distance, y compris pendant qu’ils roulent. Et ce, afin de détecter d’éventuels problèmes (pannes de portes ou de climatisation par exemple) et d'éviter les pannes au beau milieu du trafic aux heures de pointe.

Cette collaboration est un exemple concret de la manière dont l’IoT impacte la vie de chacun, souvent même sans que l’on ne s’en rende compte. "Dans ce cas précis, l’enjeu pour les consommateurs est l’amélioration de la ponctualité" lâche Harriet Green, General Manager IBM Watson IoT. Et cela se fera grâce à la plateforme Watson IoT, aux données transmises par des milliers de capteurs et grâce aux ingénieurs et agents de SNCF.

16/02/2017

Sur-occupation temporaire des trains (Réponse SNCF)

Bonjour,

voici une réponse de la SNCF au problème de la composition réduite des trains :

 

https://www.ter.sncf.com/auvergne-rhone-alpes/horaires/in...

Sur-occupation temporaire des trains

Un grand nombre de trains étant immobilisés pour des réparations et des opérations de maintenance dans nos différents centres techniques, des problèmes de sur-occupation ont été relevés sur les lignes Lyon - Roanne, Lyon - St-André-le-Gaz - Grenoble, Lyon - Bourg-en-Bresse, Lyon - Ambérieu, Lyon - St-Étienne, Lyon - Valence, Lyon - Mâcon et Valence - Grenoble - Genève.

Afin de rétablir la situation nous engageons un plan d’actions exceptionnel avec la mobilisation renforcée des équipes de maintenance TER et le concours d’autres régions.

Sachez que nous mettons tout en œuvre pour limiter les conséquences sur vos déplacements.

Nous nous engageons à vous tenir informés de l’amélioration de la situation.

 
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