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15/09/2017

Perturbations pour les TER Lyon/Grenoble

http://www.ledauphine.com/economie-et-finance/2017/09/14/...

Le coût de ces travaux à la charge de SNCF Réseau est de 5,9 millions d’euros.  Photo LeDL/Archives
Le coût de ces travaux à la charge de SNCF Réseau est de 5,9 millions d’euros. Photo LeDL/Archives

SNCF Réseau a engagé des travaux pour renouveler six aiguillages, supprimer cinq branchements simples et renouveler une partie de la voie ferrée sur les communes de Grenoble, Saint-Martin-le-Vinoux et Voreppe. Ils ont commencé le 4 septembre et doivent s’achever le 20 octobre. Ils se déroulent essentiellement de nuit.

Ils vont cependant nécessiter l’interruption des circulations durant trente-deux heures au cours des deux derniers week-ends de septembre.

Plusieurs lignes seront affectées dont celle reliant Lyon à Grenoble. Concrètement, aucun train ne circulera les samedis 23 et 30 septembre ainsi que les dimanches qui suivent jusqu’à 12 h 30. Des cars remplaceront les trains durant ces périodes. Entre Grenoble et Saint-André-le-Gaz, la circulation ferroviaire sera rétablie à partir du dimanche à 8 h 15.

Publié le 15/09/2017 à 06:09

10/09/2017

Redevances d'infrastructure du réseau ferré national : la tarification passe en force

http://www.caissedesdepotsdesterritoires.fr/cs/ContentSer...

 Cagnes sur Mer

Un décret publié ce 8 septembre modifie le décret n° 97-446 du 5 mai 1997 relatif aux redevances d'utilisation du réseau ferré national perçues au profit de Réseau ferré de France (RFF), afin de prévoir une tarification de substitution en cas d’avis défavorable de l’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières (Arafer). Malgré le dispositif calendaire organisé par les textes, et en dépit du délai de 2 ans supplémentaire que l’Autorité a accordé à SNCF Réseau, successeur de RFF comme gestionnaire de l'infrastructure ferroviaire, pour procéder à une refonte importante de sa tarification, l’Arafer a en effet été conduite à rendre un avis défavorable sur la fixation des redevances d'infrastructure liées à l'utilisation du réseau ferré national pour l’horaire de service 2018. En subordonnant le caractère exécutoire de la tarification des redevances d’infrastructure à l’obtention d’un avis conforme de l’Autorité, le législateur, par l’article L. 2133-5 du code des transports, a entendu confier au régulateur "un instrument juridique contraignant dans le cadre de l’élaboration de la tarification en vue, outre d’assurer le respect des principes de transparence et de non-discrimination de la tarification, d’améliorer l’efficacité de la gestion de l’infrastructure ferroviaire", rappelle l’Arafer. Le contrôle par le régulateur du respect des règles de tarification "est d’autant plus important que la concurrence, aujourd’hui limitée au transport de marchandises et au transport international de voyageurs, est appelée à s’étendre au transport domestique de voyageurs", insiste l'Autorité. Pour les services conventionnés (TER et trains d’équilibre du territoire-TET plus connus sous le nom d’Intercités) cette libéralisation est prévue dès le 3 décembre 2019 (lire notre article ci-dessous).

Risque d’annulation contentieuse

Dans son avis du 5 juillet dernier (n° 2017-064) ,  le gendarme du rail reproche ainsi au décret examiné de contrevenir directement au pouvoir d’avis conforme dont le législateur l’a investi. Et ce d’autant que l’absence de tarification validée par le régulateur pour l’horaire de service 2018 résulte "bien d’une incapacité du gestionnaire d’infrastructure à respecter, dans les délais impartis, les principes tarifaires applicables". Dans ces conditions, ce texte "inutile dans son principe", épingle l’Autorité  "ne saurait être édicté sans encourir un risque d’annulation contentieuse".  Le décret prévoit qu'en l’absence d’avis conforme de l’Arafer, SNCF réseau peut retenir la dernière tarification appliquée actualisée selon les évolutions prévues par le contrat pluriannuel conclu entre SNCF Réseau et l’État. Or, l’absence de tarif exécutoire au titre d’un horaire de service donné "n’a pas pour effet, ni n’autorise, de faire revivre le tarif de l’horaire de service précédent dès lors que ce dernier est caduc et n’emporte aucun effet juridique sur l’horaire de service suivant", martèle l’Arafer. Cette dernière rappelle par ailleurs qu’elle s’est prononcée défavorablement - dans son avis n° 2017-036 du 29 mars 2017 - sur l’indexation prévue par le contrat de performance pour la période 2017-2026, "qui ne lui est pas apparue adaptée, compte tenu notamment de son absence de corrélation à l’évolution effective de la conjoncture économique du secteur". SNCF Réseau pourrait donc paradoxalement appliquer une indexation que l’Autorité "n’a jamais approuvée et dont elle a, de surcroît, explicitement souligné le risque de non-conformité à la réglementation". 

Référence : décret n° 2017-1325 du 7 septembre 2017 modifiant le décret n° 97-446 du 5 mai 1997 relatif aux redevances d'utilisation du réseau ferré national perçues au profit de Réseau ferré de France, JO du 8 septembre 2017, texte n° 49.

09/08/2017

SNCF: la ministre lui donne 3 mois pour revoir ses procédures

http://www.deplacementspros.com/SNCF-la-ministre-lui-donn...

Lundi 7 Août 2017

Pour le moins agacée par la panne électrique qui a touché la gare Montparnasse la semaine dernière, la ministre des transports Elisabeth Borne demande une application au plus vite des conclusions du rapport qui lui a été remis dans la foulée de l'incident. Un point d'étape sera fait dans 3 mois.

Le rapport remis à Elisabeth Borne dès la semaine dernière faisait 9 recommandations que la ministre reprend au pied de la lettre. Son communiqué est simple, clair et... ferme: "Elisabeth Borne demande à la SNCF de mettre en oeuvre immédiatement l'ensemble de ces recommandations", précisant qu'un "premier point d'étape de ces travaux devra être fait devant les conseils de surveillance et d'administration du groupe public ferroviaire, puis à la ministre dans un délai de trois mois ".

Le rapport "propose trois séries de recommandations", dont cinq sont relatives à l'infrastructure, trois sont liées à l'exploitation et la dernière, apparemment celle qui a le plus agacé la ministre, concerne l'information des voyageurs. Le communiqué précise : "i[Elle demande en particulier que deux chantiers soient engagés : afin de limiter l'impact des incidents, d'une part, que SNCF Réseau mette à jour les procédures d'exploitation des grandes gares en situations dégradées, et les teste notamment à travers des exercices réguliers ; et d'autre part que SNCF Réseau propose à l'EPSF [Etablissement public de sécurité ferroviaire, NDLR] une révision des règles de gestion du trafic, de manière à assurer la totale sécurité des ­voyageurs tout en permettant une meilleure reprise des circulations en cas d'incident ; afin de mieux informer les voyageurs, que SNCF Mobilités propose un calendrier précis d'amélioration du système d'information des voyageurs pour le rendre plus réactif et plus cohérent]i.

 
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