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28/11/2017

Auvergne Rhône-Alpes : la région a investi 80 millions d'euros dans la sécurité des gares et trains

https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-al...

Une séance d'entrainement des nouveaux agents de la "police" ferroviaire : c'était l'invitation aux médias de Laurent Wauquiez, patron de la région Auvergne Rhône-Alpes qui a investi 80 millions d'euros en homme et vidéosurveillance pour la sécurité des trains et gares.

Par Christian Conxicoeur

C'était une promesse du candidat Wauquiez pour décrocher la présidence de la région : la sécurité dans les gares et les TER. Pour cela, la région a desserré les cordons de la bourse à hauteur de 80 millions d'euros pour équiper en vidéo surveillance et recruter des hommes. Et d'évoquer les projets techniques à venir : caméras embarqués avec les équipages de "police ferroviaire" ou encore matériel de reconnaissance faciale en gare ou dans les trains.

https://youtu.be/RQe7GZ1kh2w

La Région AuRA a investi 80 millions d'euros dans la sécurité des trains et des gares
Une séance d'entrainement des nouveaux agents de la "police" ferroviaire sous le regard des caméras : c'était l'invitation de Laurent Wauquiez, patron de la région Auvergne Rhône-Alpes qui a investi 80 millions d'euros en homme et vidéosurveillance pour la sécurité des trains et gares.

02/11/2017

De plus en plus d’appel d’urgence au 3117 de la SNCF

http://www.voltage.fr/news/de-plus-en-plus-d-appel-d-urge...

31 octobre 2017

Par Mikaël Livret

Déjà 47 000 appels et SMS depuis le début de l'année. Le 3117, numéro d'urgence de la SNCF, est de plus en plus utilisé pour signaler une situation anormale en gare ou dans un train.

C’est d’actualité. Gare Saint Lazare à Paris, juste à côté des quais, une porte dérobée mène au CGA, le centre de gestion des appels, situé au troisième étage. Là, dans un bureau, deux opérateurs reçoivent les appels (3117) et les SMS (31177) des usagers de la SNCF et de la RATP témoins ou victimes d'une situation anormale. Ce numéro d'urgence (gratuit) a été lancé en 2010, il est de plus en plus utilisé : 15 000 appels en 2015, 43 000 en 2016, et déjà 47 000 pour 2017, l'année n'étant pas terminée.

Une petite vingtaine d’écrans, tous reliés à des caméras qui sont réparties dans les grandes gares d'Ile-de-France, aident les opérateurs à vous siturer en cas de danger. Le téléphone, autre outil indispensable, permet de recueillir tous les types de témoignages au quotidien. Le 3117, c'est un numéro unique à composer pour faire remonter un malaise comme un colis suspect ou une agression sexuelle. Que l'on se trouve dans un bus, un métro, un TGV, un RER, etc. Parfois, il faut intervenir en urgence, dans un train en pleine course, par exemple, où un voyageur fait un malaise cardiaque. Le 3117, c'est la première étape, capitale. L'opérateur doit recueillir le plus d'information possible, le plus vite possible. Autre avantage, le 3117 est en lien direct avec pompiers, policiers et gendarmes.

Un numéro qui peine a être connu

S'il est de plus en plus utilisé, le 3117 échappe encore à la connaissance de bon nombre d'usagers, 7 ans après son lancement. Les voyageurs sont informés par des autocollants dans les trains, par des messages diffusés en gare. Mais il faut faire plus, la SNCF en est consciente. Elle va donc lancer une campagne de communication en 2018. Autre problème, deux tiers des appels sont de fausses alertes (composés pour des problèmes de billet, d'horaire, etc) et ne correspondent pas à une situation d'urgence.

03/10/2017

La force Sentinelle, plus mobile, restera présente dans les gares

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/fait-divers/la-f...

Par LEXPRESS.fr avec AFP , publié le , mis à jour à

Attaque terroriste à Marseille, l'assaillant a été abattu par les militaires de l'opération Sentinelle.

La ministre des Armées Florence Parly a déclaré que des soldats seraient "toujours" maintenus dans les gares, même si l'opération Sentinelle est en train d'évoluer.

A la gare Saint-Charles de Marseille, l'homme qui a poignardé à mort deux jeunes femmes dans une attaque revendiquée par l'organisation Etat islamique a été abattu par une patrouille de l'opération Sentinelle. Un dispositif qui a pourtant été critiqué pour sa lourdeur, et le le gouvernement veut faire évoluer.  

Sentinelle "moins prévisible", mais jamais loin des gares

"C'est un dispositif inchangé du point de vue du nombre des effectifs impliqués mais qui, par contre, change du point de vue des méthodes d'utilisation de cette force", a expliqué la ministre des Armées Florence Parlylors d'une visite auprès de soldats Sentinelle déployés à la gare Montparnasse à Paris. "Nous avons voulu rendre Sentinelle beaucoup plus mobile, flexible, beaucoup moins statique, beaucoup moins prévisible." Le risque lié à la trop grande visibilité des patrouilles étant que elles "passent tous les jours à la même heure au même endroit, évidemment c'est un facteur de vulnérabilité."

Mais la ministre tenait aussi à rassurer les usagers des gares. "Bien entendu, il y aura toujours un dispositif Sentinelle dans une gare, dans un certain nombre de lieux. Les leçons que nous avons tirées sont parfaitement en ligne avec ce qu'on a vu à Marseille. Il faut ne pas être statique et être ultra-mobile." Les militaires qui ont abattu l'agresseur ont fait preuve de cette "hypermobilité", a-t-elle estimé, même si leur présence pouvait être attendue dans une gare.

 
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