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15/10/2018

ADUT - Demande de dédommagements à la SNCF

Bonjour à toutes et à tous,
 
Le 21 septembre dernier, nous avons transmis à la SNCF une demande de dédommagement et d'explications à la suite des impacts conséquents que nous avons subis en septembre (retards et suppressions de trains).
 
Le 10 octobre, nous avons reçu la réponse de la SNCF datée du 28 septembre.
 
Nous vous laissons prendre connaissance des 2 courriers ci-joints.
 
Nous avons rencontré la SNCF (SNCF Mobilités TER) le jeudi 12 octobre qui a explicité les problèmes rencontrés par SNCF Réseau mais en maintenant la réponse : si vous voulez un dédommagement, il faut vous adresser à la région AURA qui est l'autorité organisatrice de la mobilité (AOM). C'est ce que nous allons faire en en informant aussi les médias. Car dans le fonctionnement actuel, les voyageurs TER (abonnés ou occasionnels) pénalisés sont rarement dédommagés (cf. la grève perlée du printemps et la situation des abonnés hebdomadaires non remboursés, des abonnés mensuels avec la stratégie mise en place pour les bons voyages) puisque nous ne sommes pas des clients (!) ; de plus le paiement des pénalités par la SNCF à l'AOM (qui est le client selon la convention) est très obscur.
 
Nous vous tiendrons au courant de la réponse de la région AURA.
 
Cordialement,
 
Patrice Belvègue
Co-président de l'ADUT

--
Association Dauphinoise des Usagers du Train
1285, Route de la croix St Marc
38440 Ste Anne sur Gervonde
Email : adut.ter.ra@gmail.com
Blog :  http://adut.20minutes-blogs.fr/

02/10/2018

Les gares de la région placées sous haute surveillance

https://www.ledauphine.com/economie-et-finance/2018/10/01...

Cet équipement, le plus moderne du genre en France, a coûté deux millions d’euros à la Région Auvergne-Rhône-Alpes.  Photo Le DL/Jean-François SOUCHET

Cet équipement, le plus moderne du genre en France, a coûté deux millions d’euros à la Région Auvergne-Rhône-Alpes.  Photo Le DL/Jean-François SOUCHET

Avec son centre régional de sécurité des transports, situé à Lyon, les gares de la région Auvergne-Rhône-Alpes sont les mieux surveillées de l’Hexagone. Visite guidée de cet équipement ultramoderne.

C’est une salle en arc de cercle, située au 5e étage de la gare de Lyon Part-Dieu. Au mur, 24 écrans géants, haute définition, qui peuvent être découpés en six pour zoomer sur une scène particulière. Quatre agents de la police ferroviaire ont, en permanence, les yeux rivés sur un programme unique : la vie quotidienne dans les gares de la région Auvergne-Rhône-Alpes, de Montélimar à Clermont-Ferrand, de Valence à Annecy, en passant par Grenoble, Lyon… Des scènes de la vie ordinaire, scrutées minutieusement, de façon à réagir au moindre méfait.

Laurent Wauquiez, président du conseil régional, a visité, hier après-midi, ce Centre régional de sécurité des transports dont il entend faire une arme fatale contre la délinquance sur le réseau ferroviaire. Une structure chargée d’analyser, en temps réel, les images recueillies dans les gares TER afin de coordonner ensuite les moyens d’intervention.

Sur les écrans, la qualité et la précision des images sont effectivement impressionnantes, faisant de cet équipement, qui a coûté 2 M€ à la Région, le plus moderne de l’Hexagone. Si à la fin de l’année une trentaine de gares seront déjà équipées de la HD, l’objectif est de couvrir 123 gares sensibles (sur les 366 du réseau régional) d’ici 2021.

Par E.V. | Publié le 02/10/2018 à 06:01

25/09/2018

TER : y a-t-il une autre voie ?

https://www.ledauphine.com/economie-et-finance/2018/09/24...

En France, l’ouverture à la concurrence des trains régionaux sera possible à partir de décembre 2019   et obligatoire pour les nouveaux contrats de concession à partir de 2023.  Photo RL/Julio PELAEZ

En France, l’ouverture à la concurrence des trains régionaux sera possible à partir de décembre 2019 et obligatoire pour les nouveaux contrats de concession à partir de 2023. Photo RL/Julio PELAEZ

En 20 ans, la libéralisation des trains régionaux a permis une forte hausse de voyageurs en Allemagne. En France, les régions qui se préparent à l’ouverture à la concurrence regardent l’exemple allemand.

Les trains régionaux se préparent à une petite révolution avec l’arrivée prochaine d’opérateurs privés. L’ouverture à la concurrence sera possible à partir de décembre 2019 et devient une obligation légale pour les nouveaux contrats de concession à partir de 2023. Plusieurs régions veulent aller vite et libéraliser au plus tôt, entre 2019 et 2021. Il y a urgence car la fréquentation des TER a encore diminué de 2,6 % en 2016, selon l’Arafer (Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières).

Les futurs concurrents de la SNCF s’appuient sur l’exemple allemand afin de promettre une amélioration des dessertes et une reconquête des voyageurs. En Allemagne, l’ouverture du marché ferroviaire il y a 20 ans a permis de rouvrir 560 kilomètres de lignes régionales et le nombre de passagers a augmenté de près de 50 % entre 2002 et 2016. Même la Deutsche Bahn qui conserve 70 % du marché en a profité.

« Notre métier, c’est de faire rouler des trains »

Les opérateurs privés allemands ne sont propriétaires que de la moitié de leurs trains. L’autre moitié de la flotte est louée. « Notre métier, c’est de faire rouler des trains, pas de les posséder », explique Stephan Schreier, directeur des opérations d’Abellio, un des plus grands opérateurs de trains régionaux. En effet, une flotte s’amortit en trente ans alors que les contrats de concession sont en moyenne de quinze ans.

En 2015, Abellio a repris à la Deutsche Bahn 11 lignes régionales en Thuringe et en Basse-Saxe. « Les trains étaient vétustes et l’offre se réduisait d’année en année », explique Stephan Schreier. L’opérateur a commandé 35 rames neuves louées à Alpha Trains, leader en Europe continentale de la location de matériel roulant. « Nous avons amélioré l’offre en ajoutant 15 % de trains en plus et la fréquentation a augmenté de 40 %. Elle a même doublé sur certaines lignes », précise le directeur d’Abellio.

Des subventions réduites de 30 %

Depuis la libéralisation, la baisse des coûts d’exploitation a permis de réduire de 30 % le montant des subventions publiques au kilomètre parcouru. Les Länder en ont profité pour augmenter la fréquence des trains et les investissements sur les infrastructures ferroviaires.

Ce cercle vertueux peut-il être reproduit en France où les contributions des régions sont deux  fois plus élevées qu’en Allemagne pour un taux de remplissage qui ne dépasse pas 25 % ? « L’ouverture à la concurrence permettra d’améliorer la qualité de service et donc d’augmenter le nombre de passagers, comme en Allemagne », assure Thomas Schmidt, directeur de la division voyageurs d’Alpha Trains.

L’entreprise qui vient de créer une filiale française ambitionne de louer ses trains aux régions, soumises à de fortes contraintes budgétaires. « Nous les aiderons à investir dans des trains neufs ou à reprendre et moderniser le matériel actuellement détenu par la SNCF », explique Vincent Pouyet, directeur d’Alpha Trains France. « La location d’une flotte de trains libérera les régions et les opérateurs d’une charge financière et technique, tout en leur offrant le meilleur coût train-kilomètre », assure M. Schmidt.

Plusieurs régions regardent de près le modèle allemand mais elles attendent de l’État et de la SNCF des éclaircissements sur la question du matériel roulant et des ateliers de maintenance qu’elles souhaitent récupérer dans des conditions équitables.

 
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