Avertir le modérateur

03/02/2017

Les rames de train se construisent dans le Nord

Bonjour,

Voici un bon reportage dommage que ceux qui construisent les trains (les théoriciens) ne le prennent pas 1 heure par jour minimum comme nous le faisons et qu'ils n'ont pas de vélos.

Car j'entends très souvent le mal de dos à chaque sortie du train

Comme quoi avoir une belle cravate ne suffit pas, il faut aussi vivre ce que l'on fait

Un très grand fossé entre la belle théorie et la pratique !

Un beau travail de Com

http://www.france3.fr/emissions/midi-en-france/videos/les...

En France, nous sommes 5 millions de voyageurs à emprunter quotidiennement le réseau ferroviaire. Et c'est dans le Nord que 2 000 personnes, du chaudronnier jusqu’au technicien d'essai, s'affairent à fabriquer les trains régionaux de demain ! Chaque jour, ce sont 7 à 8 voitures qui sortent de l'usine, soit 50 rames par an ! Au début, les voitures ressemblent à ça. Un corps creux que les chaudronniers réalisent avec une extrême précision.

19/02/2016

Trains Intercités : les régions repartent à l'offensive

http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localt...

Publié le vendredi 19 février 2016

Alors que le gouvernement se prépare à annoncer sa nouvelle feuille de route sur les trains Intercités ou trains d'équilibre du territoire (TET), les régions lui reprochent de ne pas les avoir consultées, notamment sur la question du renouvellement du matériel roulant. Face à la dégradation de ses liaisons ferroviaires vers la capitale, la région Normandie est la première à proposer de se substituer à l'Etat comme autorité organisatrice des trains Intercités.

Région oubliée de la modernisation ferroviaire, la Normandie, gérée par la droite depuis les dernières élections régionales, vient de proposer au gouvernement, en échange de nouveau matériel, de prendre en charge la gouvernance des trains Intercités ou trains d'équilibre du territoire (TET) assurant les liaisons avec Paris. "Plus qu'aucune autre région, la Normandie a un besoin urgent de trains neufs", a écrit Hervé Morin (UDI), le nouveau président du conseil régional, au Premier ministre, Manuel Valls, dans une lettre récente qui a été communiquée à la presse. "Les Normands méritent des trains Intercités ponctuels, confortables et qui offrent une qualité de services et un cadencement correspondant à leurs besoins", a-t-il ajouté, estimant que la situation actuelle du trafic ferroviaire entre la Normandie et Paris est "insupportable", particulièrement sur les lignes Paris-Rouen-Le Havre et Paris-Caen-Cherbourg.
Pénalisée par la politique du tout TGV de la SNCF, subissant les travaux de rénovation tardive de ses lignes ainsi que les ralentissements autour de Mantes et à l'approche de la gare Saint-Lazare, la Normandie a vu ces dernières années une nette détérioration du service ferroviaire vers et à partir de la capitale. Sur toutes les lignes menant à Paris ont été créés des comités d'usagers en colère.

"Plan de rattrapage"

Hervé Morin réclame à l'Etat un achat de matériel neuf spécifique pour la Normandie, qu'il qualifie de "plan de rattrapage". Il devait rencontrer le secrétaire d'Etat aux Transports, Alain Vidalies, le 18 février en fin de journée pour en parler. La Normandie est pour le moment la seule région ayant fait ce type de proposition au gouvernement, une proposition qui supposerait aussi de prendre en charge le déficit de ces lignes. Selon l'entourage du président de région, le sujet devrait aussi être évoqué lors de la réunion interministérielle programmée ce 19 février consacrée à la nouvelle feuille de route des TET. "Dans l'hypothèse où l'Etat financerait ce plan de rattrapage, je proposerai à l'assemblée régionale que la région Normandie se substitue à l'Etat comme autorité organisatrice de ces deux lignes", a précisé Hervé Morin.
En attendant, le point d'étape que doit faire le secrétaire d'Etat aux Transports sur la nouvelle feuille de route du TET suscite déjà l'irritation des régions. Dans un communiqué diffusé le 17 février, l'Association des régions de France (ARF) dénonce à la fois les "annonces sans lendemain" du gouvernement sur la "nouvelle donne Etat-régions" pour lutter contre le chômage et en appelle à l'arbitrage de Manuel Valls, notamment sur le dossier des trains Intercités.

Proposition de réutilisation des technologies utilisées pour les nouveaux TER

L'ARF reproche à Alain Vidalies de ne pas avoir consulté son président, "malgré ses nombreuses demandes de rendez-vous". "Pourtant, n'est-ce pas les régions qui sont en charge de l'ensemble des transports non urbains sur les territoires", s'interroge l'association selon laquelle "les annonces envisagées par l'Etat apparaissent en décalage total" avec les propositions des régions. Celles-ci proposaient de renouveler les trains Intercités en commandant des versions spécifiquement développées pour eux sur la base des trains régionaux Regiolis et Regio 2N produits par Alstom et Bombardier, dont les premières rames viennent d'être livrées aux régions.
"Cette proposition apportait à la fois une amélioration considérable des conditions dans lesquelles les centaines de milliers de voyageurs des TET sont transportés tous les jours, et à un moindre coût en passant par la réutilisation des technologies existantes développées pour les TER de dernière génération, estime l'ARF. Elle permettait également de répondre au risque de baisse de charge de travail chez Alstom et Bombardier qui mettrait en péril des milliers d'emplois si la décision du secrétaire d'Etat aux Transports devait être de relancer une procédure d'appel d'offres qui induirait un délai supplémentaire de près de trois ans."
Philippe Richert, président de l'ARF et de la région Grand Est, a donc décidé d'"en appeler à l'arbitrage du Premier ministre pour faire en sorte que cette 'nouvelle donne' soit réellement suivie d'effet" et "ne soit pas prise en otage par l'attitude d'un membre du gouvernement".

Anne Lenormand avec AFP

06/02/2015

SNCF : Alstom livrera le remplaçant du Corail avec un an de retard

http://www.latribune.fr/entreprises-finance/services/tran...

(Crédits : Reuters)

Fabrice Gliszczynski  |  06/02/2015, 7:27

Appelés à remplacer une partie des vieux Corail, les premiers des 34 Coradia Liner commandés en 2013, entreront dans le parc de la SNCF fin 2016 avec un an de retard en raison des difficultés rencontrées l'an dernier par un équipementier. Des discussions sur des pénalités sont en cours. Pour l'appel d'offres d'une deuxième tranche de commande, prévue en 2015, la SNCF souhaite un train "facilement mobilisable".

Départ à la retraite retardé pour les vieux Corail de la SNCF utilisés sur le réseau Intercités. La livraison des premiers Coradia Liner d'Alstom commandés en 2013 est retardée d'un an. Ils entreront dans le parc de la SNCF non pas fin 2015 comme préfu mais un an plus tard.

 

«Il y a eu un peu de retard du côté d'Alstom et les premières rames vont arriver fin 2016 au rythme de deux à trois rames par mois», a indiqué ce mardi Jean Ghedira, le directeur d'Intercités lors de la présentation d'une nouvelle offre tarifaire.

 

Soit un retard d'un an par rapport au calendrier annoncé en décembre 2013 lors de la signature de la convention du financement du renouvellement des trains d'équilibre du territoire (TET) entre le ministère des transports, la SNCF et l'agence de financement des infrastructures de transports (Afit), laquelle apporte un chèque de 510 millions (+100 millions en option) pour l'achat de ces 34 rames, mais aussi pour construire et adapter des centres de maintenance. Les premières livraisons étaient prévues au dernier trimestre 2015.

 

Pénalités

 

Interrogé ni la SNCF, ni Alstom n'ont souhaité expliquer les causes de ce retard.

 

"Nous sommes en discussion pour ajuster le nouveau calendrier de livraison", indique-t-on chez Alstom. Dans les discussions, figurent bien entendu les questions de pénalités à verser à la SNCF, précise-t-on à la SNCF.

 

Selon des sources industrielles, ce retard serait la conséquence des difficultés financières rencontrées l'an dernier par CEIT l'équipementier en charge de l'aménagement intérieur des trains, repris en septembre par Barat.

 

"Ils sont aujourd'hui en train d'absorber le retard", explique une source chez Alstom.

 

C'est donc le même problème que celui qui était intervenu sur les Regiolis (TER). Le Coradia Liner est d'ailleurs un train Regiolis adapté à des distances plus longues avec un confort amélioré.

 

Ils doivent être positionnés sur des lignes thermiques de «moyenne longue distance», comme Paris-Amiens-Boulogne, Paris-Troyes-Belfort, Bordeaux-Nantes, Nantes-Lyon, ou Bourges-Montluçon.

 

Deuxième commande en 2015

 

Cette première commande faisait partie des avancées de la convention actuelle signée entre l'Etat et la SNCF.

 

Reste la deuxième tranche pour renouveler d'ici à 2025 l'ensemble du parc Corail de la SNCF, annoncée par l'ancien premier ministre, Jean-Marc Ayrault, en juillet 2013. Un an plus tard, en juillet 2014, la SNCF a remis un rapport à la DGITM (direction générale des infrastructures, des transports et de la mer), qui fait office de cahiers des charges pour le futur appel d'offres concernant les trains des grosses lignes Intercités de la SNCF : Bordeaux-Marseille, Paris-Clermont-Derrand, Paris-Limoges, Paris-Caen-Cherbourg.  "On parle d'une commande à hauteur de 1,5-2 milliard d'euros" rappelle Jean Ghedira, précisant que la "SNCF a donné des idées précises sur le confort car, et c'est paradoxal, nos trains sont vieux, mais nos clients plébiscitent le confort". Et d'ajouter :

 

"L'idée de la SNCF est d'avoir du matériel assez rapidement mobilisable et donc de ne pas créer un train ex-nihilo"

 

"Cela peut donc être soit du matériel sur étagère qui existe déjà et qui circule ailleurs à l'étranger, soit dans le cadre de Regiolis, d'une adaptation de la plateforme actuelle", explique un expert.

 

L'industrie ferroviaire pousse pour le Regiolis d'Alstom ou le Regio 2N de Bombardier.

 

"Cette commande permettra d'éviter une catastrophe pour la filière ferroviaire", explique un observateur, "au moment où les commandes TER sont en panne et celles de TGV incertaines".

 

 Examiné il y a un an et demi pour la ligne Paris-Clermont le projet d'utiliser de vieux TGV a été abandonné.

 

 Cet appel d'offres devrait être lancé en 2015, mais précise un industriel, «le volume de rames n'a pas encore été indiqué». Il dépendra de la nouvelle carte des dessertes TET.

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu