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27/10/2017

Le site Voyages-SNCF va bientôt changer de nom

http://www.boursier.com/actualites/economie/le-site-voyag...

Le patron de l'entreprise ferroviaire a annoncé la possibilité d'enregistrer une "alerte petits prix"...Le site Voyages-SNCF va bientôt changer de nom

Crédit photo © Reuters

(Boursier.com) — L'application Voyages-SNCF va changer de nom avant la fin de l'année. "Voyages-Sncf va s'appeler Oui.sncf à partir du 8 décembre", a déclaré Guillaume Pepy jeudi sur Europe 1.

Le patron de l'entreprise ferroviaire a annoncé au passage la possibilité d'enregistrer une "alerte petits prix". "Supposons que vous voulez aller à Saint-Malo pour moins de 40 euros, dès qu'il y aura un prix qui correspond à votre demande, Oui.sncf vous enverra un petit 'push'. Ce ne sera plus la peine d'aller toutes les cinq minutes sur le site", a expliqué Guillaume Pépy, alors que la SNCF a été critiquée récemment pour les prix élevés de ses billets pendant la période de Noël.

Assistant personnel

La SNCF planche d'ailleurs sur un assistant personnel de mobilité à l'usage des voyageurs... "Quand vous regardez votre portefeuille ou votre smartphone, vous vous apercevez que vous avez 10 cartes différentes d'abonnement, de parking, de Navigo, de Vélib', etc. Tout cela est très compliqué. Si vous voulez faire un itinéraire, vous avez plein d'applications différentes", a expliqué Guillaume Pépy.

L'idée est donc "de tout mettre ensemble, sur une seule application qui vous permettra de choisir : bus, RER, VTC, taxi, covoiturage. À chaque fois, en temps réel, on vous dit combien de minutes ça va prendre, combien ça va coûter. Après avoir choisi, l'application réserve, vous fait payer et vous donne le bon ticket", a détaillé le président de la SNCF...

©2017, Boursier.com

17:06 Publié dans Prix, SNCF, TGV, Voyage | Lien permanent | Commentaires (1)

13/10/2017

INFRASTRUCTURES DE TRANSPORT : l'Arafer monte au créneau sur la tarification SNCF

http://www.boursorama.com/actualites/infrastructures-de-t...

AOF le

(AOF) - L'Arafer (autorité de régulation des activités ferroviaires et routières) a rappelé, par la voix de son président Bernard Roman, que l'Arafer restait opposée à toute indexation des péages ferroviaires sur la base du contrat de performance, conduisant à des augmentations déconnectées des principes tarifaires applicables.

"Les orientations tarifaires de ce contrat étant exclusivement dictées par des considérations budgétaires, la soutenabilité des augmentations prévues n'a jamais été établie. Dans un contexte de concurrence entre les modes de transport, elles risquent d'avoir de fortes répercussions sur la croissance des trafics ferroviaires, et donc sur les recettes de SNCF Réseau", prévient Bernard Roman.

D'autre part, le président de l'Arafer, dans un courrier remis à la ministre des Transports Elisabeth Borne, a rappelé que le décret du 7 septembre dernier, qui autorise SNCF Réseau à reconduire le niveau de ses péages pour l'horaire de service 2018 malgré l'avis défavorable du régulateur, ne saurait en aucun cas constituer une modalité habituelle de validation des tarifs.

"Le barème des péages envisagé ne répond pas aux exigences des réglementations européenne et nationale, et méconnait les engagements pris par le gestionnaire d'infrastructure de réformer sa tarification pour se mettre en conformité", rappelle l'Arafer.

26/07/2017

Le TGV est un succès commercial mais reste un échec financier

http://www.rtl.fr/actu/conso/le-tgv-est-un-succes-commerc...

ÉDITO - Les voyageurs sont de retour dans les TGV. On devrait s'en réjouir. Mais paradoxalement, on n'a jamais été aussi inquiet pour l'avenir du train à grande vitesse.

Lenglet-Co Éric Vagnier

Commercialement, le TGV est sorti du tunnel. Déjà l'an dernier - après trois années difficiles - le trafic était sensiblement reparti à la hausse. Mais là, depuis janvier, c'est l'emballement. Le nombre de passagers aurait fait un bond de 8%. Le taux de remplissage des rames a progressé de quatre points. On aura la confirmation de ces chiffres vendredi 28 juillet lors de la publication des résultats semestriels. L'été se passe très bien. Il suffit, pour s'en convaincre, d'aller sur le site de la SNCF et de regarder le nombre de TGV qui affichent complet chaque week-end.

Problème : financièrement, cela ne suit pas. Pour arriver à ces excellentes performances commerciales, la SNCF a été obligé de tasser ses prix. Impossible de faire autrement face à la concurrence du covoiturage, des cars Macron et des compagnies aériennes low-cost. Depuis trois ans, plus d'augmentation générale des tarifs comme c'était le cas avant chaque début d'année. Les petits prix ont été multipliés, avec notamment  le développement de Ouigo (le TGV à bas-coûts), le lancement des TGV 100% Prem's et l'invention de TGV Max, qui permet (pour 79 euro par mois) de voyager de façon illimités sur le réseau à grande vitesse.

Du coup, les marges de la SNCF se sont rétrécies. Si on veut résumer, elle transporte plus de monde mais gagne moins d'argent par passager. Il y a encore quatre ans, un voyageur dépensait en moyenne 50 euro pour acheter son billet. C'est tombé à 47 euros. Cela va sans doute encore reculer. Conséquence : la SNCF a de plus en plus de mal à faire face à ses charges, notamment à payer les péages. Ce sont les droits d'accès au réseau droit et, comme sur les autoroutes, c'est de plus en plus coûteux.

11:11 Publié dans Prix, SNCF, TGV | Lien permanent | Commentaires (0)

 
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