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05/01/2018

ADUT - Rénovation de l'agencement du quartier de la gare de Bourgoin-Jallieu

Bonjour,

Pour votre information, vous trouverez ci-joint un courrier transmis hier à M. Chriqui, Maire de Bourgoin-Jallieu.

20180104 - Courrier ADUT - Rénovation quartier gare de Bourgoin.pdf

Cordialement,

Pour l'ADUT,
Patrice Belvegue
Co-Président de l'ADUT

---------- Message transféré ----------
De : "ADUT TER" <adut.ter.ra@gmail.com>
Date : 4 janv. 2018 10:35 PM
Objet : ADUT - Rénovation de l'agencement du quartier de la gare de Bourgoin-Jallieu
À : Vincent CHRIQUI
Cc : Martine GUIBERT, Sophie DE MONCLIN, Jean PAPADOPULO, FNAUT Rhone-Alpes

Bonjour M. CHRIQUI,

je vous prie de trouver ci-joint un courrier qui vous est adressé.

20180104 - Courrier ADUT - Rénovation quartier gare de Bourgoin.pdf

Cordialement

Pour l'ADUT,
Patrice BELVEGUE
Co-Président de l'ADUT
--
Association Dauphinoise des Usagers du Train
1285, Route de la croix St Marc
38440 Ste Anne sur Gervonde
Email : adut.ter.ra@gmail.com
Blog :  http://adut.20minutes-blogs.fr/

Difficultés de la SNCF : la CGT dénonce des moyens "humains, matériels ou financiers" insuffisants

http://www.boursorama.com/actualites/difficultes-de-la-sn...

Boursorama avec AFP le , mis à jour à 13:32

Le syndicat demande à l'État de fixer une feuille de route claire à la direction de la SNCF.

Après la fin d'année noire vécue par la SNCF, l'heure est au bilan. Et pour la CGT, les déboires de la compagnie ferroviaire sont dus à une insuffisance des moyens "humains, matériels ou financiers" au sein du groupe public ferroviaire. Elle entraîne des "difficultés croissantes" pour les cheminots et les voyageurs, a indiqué jeudi 4 janvier le syndicat.

"Enfermée dans sa politique, la direction estime que ce n'est pas une question de moyens mais d'organisation et de processus. (...) Le sujet des moyens, qu'ils soient humains, matériels ou financiers, est pourtant crucial et structurant pour l'entreprise de service public qu'est la SNCF", estiment dans un communiqué les membres de la CGT siégeant aux conseils de surveillance et d'administration de la SNCF.

"L'ÉTAT DOIT JOUER SON RÔLE"

"Si l'on veut retrouver un système ferroviaire sûr, ponctuel et fiable, l'État doit pleinement jouer son rôle", en trouvant une solution au "problème de la dette liée au financement des infrastructures qui pèse lourdement sur la SNCF" et en fixant "une feuille de route ambitieuse et claire à la direction", ajoutent-ils.

Ces administrateurs syndicaux s'expriment alors que le président de la SNCF, Guillaume Pepy, et le PDG de SNCF Réseau, Patrick Jeantet, sont convoqués lundi par la ministre des Transports Élisabeth Borne pour évoquer les incidents survenus en décembre dans des gares parisiennes.

"DÉVELOPPEMENT DE LA SOUS-TRAITANCE"

Cette série d'incidents, qui a perturbé le trafic dans trois gares, est en grande partie due aux nombreux chantiers en cours sur les voies ferrées, après des années de sous-investissement. Une panne géante avait été provoquée, selon la SNCF, par un "bug informatique" le 3 décembre à Montparnasse, avant une panne électrique le 11 dans cette même gare, puis une grande pagaille due à "une affluence de voyageurs bien supérieure à la capacité des trains" le 22 à Bercy, et enfin une autre panne électrique le 26, cette fois à Saint-Lazare.

"Au fil des ans et des politiques menées", "de restructurations en réorganisations", la SNCF "s'est éloignée du niveau de qualité et de ponctualité qui faisait (s)a réputation", accuse la CGT, dénonçant la "contraction de la masse salariale (effectifs et salaires)" et le "développement de la sous-traitance".

"ABSENCE D'INVESTISSEMENT"

De son côté, le syndicat SUD Rail a réclamé dans un communiqué le départ de M. Pepy et estimé que "le gouvernement doit revoir sa politique ferroviaire".

"La cause réelle de ces dysfonctionnements et des conséquences induites sur le trafic réside bien dans la structuration de la SNCF elle-même, mise en place par la loi du 4 août 2014 et par l'absence d'investissement dans le réseau classique au profit du développement irréfléchi de la grande vitesse (logique portée en interne par le président Pepy depuis de longues années)", ajoute SUD Rail.

Qu'est-ce qui ne tourne pas rond à la SNCF ?

http://www.lepoint.fr/societe/qu-est-ce-qui-ne-tourne-pas...

La compagnie a multiplié bévues et déboires en 2017, même si la fréquentation des trains est en hausse. Tour d'horizon des problèmes et de leurs solutions.

Source AFP
Publié le | Le Point.fr

<p>La grande pagaille du 23 d&#233;cembre n'avait rien &quot;d'exceptionnel&quot;, selon la SNCF. Une communication de crise qui laisse &#224; d&#233;sirer !</p>

Malmenée après une série d'incidents dans les gares parisiennes et rappelée à l'ordre par sa ministre de tutelle qui recevra ses dirigeants lundi, la SNCF espère une année 2018 plus sereine. Un vœu qui s'appuie sur la seule bonne nouvelle de 2017 : la fréquentation est à nouveau au rendez-vous.

  • Quels sont les problèmes ?

La SNCF a fait face en décembre à une succession de pannes à Saint-Lazare et à Montparnasse – où, fin juillet déjà, une panne de signalisation avait paralysé Montparnasse pendant trois jours, en plein chassé-croisé estival. Elle a aussi connu une grande pagaille due à un afflux de voyageurs à Bercy la veille de Noël – un afflux qui, selon la SNCF, n'avait rien « d'exceptionnel », puisque chaque année, elle permet à des voyageurs sans réservation de monter dans les trains. Sauf que la SNCF n'était pas sans savoir que l'affluence, elle, serait forcément exceptionnelle cette année, étant donné que le 23 décembre tombait un vendredi... C'est du moins ce qu'elle avait expliqué quand des voyageurs s'étaient plaints... du prix des billets !

Ces incidents très médiatisés dans les gares parisiennes sont venus s'ajouter aux problèmes rencontrés tous les jours sur les voies ferrées françaises : annulations de trains, retards, grèves, vétusté des trains... La SNCF a été particulièrement critiquée pour la mauvaise qualité de ses informations aux passagers.

La ministre des Transports Élisabeth Borne a publiquement fait part de son mécontentement, convoquant lundi 8 janvier le patron de la SNCF Guillaume Pepy et le responsable du réseau, Patrick Jeantet. « Je leur ai proposé une réunion de travail, je pense qu'on en a besoin », a-t-elle précisé jeudi sur CNews.

  • Qui est responsable ?

Les torts sont partagés. Le réseau ferré national n'est pas en très bon état, conséquence de plusieurs décennies de sous-investissements sur les lignes classiques, au profit du « tout TGV ». Et si un grand plan de modernisation a été enfin lancé, avec 46 milliards d'euros d'investissements en dix ans, ce sont souvent ces travaux qui provoquent les incidents.

Le problème était annoncé depuis longtemps – un audit de l'École polytechnique fédérale de Lausanne avait lancé l'alarme dès 2005 – et le gouvernement actuel assume. « C'est aussi l'État qui a orienté ce que faisait la SNCF » quand elle misait tout sur le TGV, reconnaît Mme Borne. La priorité est désormais officiellement aux transports du quotidien.

De son côté, la SNCF est évidemment responsable de la gestion des travaux, de la circulation des trains, de l'aspect commercial et de l'information des voyageurs.

  • Que va-t-on faire ?

L'idée est d'abord de poursuivre et d'accélérer les travaux de modernisation du réseau. La SNCF a lancé cet été le programme Rob.In, censé mettre l'accent sur la robustesse des services ferroviaires (Rob) malgré les chantiers et sur l'information des voyageurs (In). Sur ce dernier point, le groupe public compte mettre le paquet, en interconnectant ses canaux de communication. La SNCF va aussi lancer une nouvelle application mobile qui proposera aux usagers de signaler un incident ou une perturbation, et de prévenir les autres voyageurs.

Côté institutionnel, le gouvernement attend pour la fin janvier un rapport de l'ancien patron d'Air France, Jean-Cyril Spinetta, qui planche sur la « refondation » du modèle ferroviaire français, et notamment la viabilité d'une SNCF surendettée qui doit jongler entre des impératifs économiques, politiques et sociaux souvent contradictoires, dans un contexte d'ouverture à la concurrence.

L'État va « accompagner » le développement du rail, a assuré à l'AFP Élisabeth Borne, qui doit présenter un projet de loi sur les mobilités en avril. Elle compte accélérer la rénovation du réseau, désengorger les métropoles et développer le fret ferroviaire, et aussi aider au désendettement de la SNCF.

  • Guillaume Pepy est-il sur la sellette ?

Non. Le président de la SNCF Guillaume Pepy a rappelé à plusieurs reprises que son mandat – qui court jusqu'en 2020 – était « à la disposition du gouvernement ». Il le répète souvent, considérant cela comme évident pour tout dirigeant d'une entreprise publique, et le Premier ministre Édouard Philippe a confirmé mercredi qu'il avait sa confiance « par définition ».

Guillaume Pepy est jugé irremplaçable pour le moment, car il connaît tous les rouages de ce groupe particulièrement complexe. Il semble aussi indispensable pour négocier l'alignement de la retraite des cheminots sur le régime général, au programme en 2018.

  • La SNCF va-t-elle si mal ?

Malgré les spectaculaires incidents de décembre, et si l'on met un mouchoir sur son endettement, la SNCF va plutôt bien. La fréquentation est repartie à la hausse, tant dans le TGV (+ 7,3 % à fin novembre, grâce au service à petits prix OuiGo et à l'accélération des trajets vers l'Aquitaine et la Bretagne) que dans les Intercités (+ 6,6 %), les TER (+ 4,8 %), et aussi les RER et trains de banlieue franciliens (+ 3 %).

 
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