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15/06/2018

Jeudi noir pour la SNCF avec trois incidents successifs et des milliers de voyageurs bloqués à Lyon

https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-al...

© R. Gardette
© R. Gardette

Tout le hall de la gare de Lyon Part-Dieu est submergé de voyageurs en attente depuis plusieurs minutes, voire plusieurs heures selon leur destination. Ce jeudi 14 juin est un jour noir pour la SNCF qui a connu trois incidents successifs sur trois lignes ferroviaires en Auvergne-Rhône-Alpes.

Par Aude Henry

Des TER supprimés. Des TGV détournés. Des passagers bloqués dans des rames entre Montbrison et Saint-Etienne dans la Loire. Ce 14 juin est un jeudi noir pour la SNCF et des milliers de voyageurs en Auvergne-Rhône-Alpes. La pagaille semblait totale aux alentours de 18h, en gare de Lyon Part-Dieu, à l'heure de la sortie des bureaux.

La cause ? Trois incidents successifs sur le réseau SNCF régional

L'après-midi aura été cauchemardesque pour la SNCF. Trois incidents coup sur coup, sur trois lignes de son réseau régional.
Le premier s'est produit vers 15 heures : il s'agit d'un problème d'alimentation électrique sur la ligne Grenoble / Chambéry. Résultat : 35 à 40 trains sont impactés. Les TER supprimés. Des TGV détournés vers Valence.

Second incident : sur la ligne Lyon / Saint-Etienne cette fois-ci avec un problème de feu de signalisation dans le secteur de Rive-de-Gier, dans le département de la Loire. Un TER s'est alors retrouvé bloqué derrière un train de marchandises. Résultat : 2h de retard sur la circulation ferroviaire qui reprenait tout doucement peu après 18 heures.


Troisième incident : sur la ligne Montbrison / Saint-Etienne avec là encore, un problème de signalisation dans le secteur de Saint-Just-sur-Loire. D'après le responsable de la communication de la SNCF en Auvergne-Rhône-Alpes, trente personnes se sont retrouvées bloquées à bord d'un TER. Des agents de la SNCF ont été dépêchés sur place afin d'effectuer leur transbordement.

19/05/2018

Le devenir des gares divise la SNCF

https://www.lesechos.fr/industrie-services/tourisme-trans...

Lionel Steinmann Le 18/05 à 17:39

 

Gares & Connexions, l'entité qui gère les quelque 3.000 gares françaises (ici la gare du Nord à Paris), est aujourd'hui logée dans Mobilités. Une solution qui ne peut perdurer avec l'arrivée annoncée de concurrents, qui devront être accueillis sans suspicion de discrimination. - AFP

Deux conceptions s'opposent sur la gouvernance et le degré d'autonomie de la future filiale, qui sera rattachée à SNCF Réseau.

La place des gares dans la future réforme ferroviaire continue d'agiter la SNCF, et le passage du texte au Sénat devrait marquer une nouvelle étape dans la lutte d'influences de moins en moins feutrée à laquelle se livrent à ce sujet les deux principales entités du groupe, SNCF Mobilités, la compagnie qui fait rouler les trains, et SNCF Réseau, l'entité chargée des infrastructures ferroviaires.

Gares & Connexions (G & C), l'entité qui gère les quelque 3.000 gares françaises, est aujourd'hui logée dans Mobilités.  Une solution qui ne peut perdurer avec l'arrivée annoncée de concurrents, qui devront être accueillis dans les gares sans suspicion de discrimination.

La réforme ferroviaire doit donc être l'occasion d'affirmer l'indépendance de G & C vis-à-vis de l'opérateur historique. Parmi les différentes options possibles, le gouvernement a fait un premier choix début avril en optant pour un rattachement à SNCF Réseau.

Mettre fin à « une situation ubuesque »

Pour la ministre des Transports Elisabeth Borne, il s'agit également de gagner en efficacité, la gestion du patrimoine des gares étant actuellement divisée en deux. « Une situation ubuesque où Gares & Connexions gère par exemple les bâtiments et les commerces, quand SNCF Réseau gère les quais, les souterrains, ou encore certaines verrières, a-t-elle pointé le 16 mai devant les sénateurs. Au final, l'imbrication est telle que l'on finit par ne plus savoir à qui appartiennent les réseaux électriques ! »

Mais si la réunification du patrimoine fait consensus, ses modalités font l'objet d'un bras de fer sévère en coulisse. Selon plusieurs sources, Patrick Jeantet, le président de SNCF Réseau, plaide pour une intégration la plus étroite possible, au nom de l'efficacité opérationnelle. Il s'agit notamment d'améliorer la gestion des flux de voyageurs et l'interface avec les autres moyens de transport (voitures, bus, métros...).

Poursuivre la valorisation des grandes gares

A l'inverse, Patrick Ropert, le patron de G & C, souhaite une structure avec beaucoup d'autonomie, afin de poursuivre  la politique de valorisation des grandes gares , qui vise à augmenter le nombre de commerces, et donc les revenus tirés des concessions, qui servent ensuite à fiancer la rénovation des petites gares.

Chaque camp plaide sa cause auprès des élus et du ministère. Et l'annonce par Elisabeth Borne le 16 mai que le rattachement à SNCF Réseau se ferait sous la forme d'une filiale dédiée n'a pas sonné la fin du match, car rien n'est acté sur la gouvernance, le périmètre et les missions de cette filiale.

Le Sénat veut avoir son mot à dire

Ces précisions cruciales devraient être renvoyées aux ordonnances et aux décrets qui suivront. Mais les sénateurs vont avoir leur mot à dire. Hervé Maurey, le président de la Commission développement durable, veut éviter qu'une intégration poussée ne nuise au dynamisme commercial de G & C : « Nous sommes prêts à ce que les gares soient intégrées dans SNCF Réseau, sous réserve que le problème de la dette soit effectivement réglé (et ne vienne pas peser sur les investissements de G & C), et que la filiale bénéficie d'une véritable liberté dans sa gestion et ses investissements », indique-t-il.

Ni Patrick Jeantet ni Patrick Ropert n'ont souhaité s'exprimer. Selon une source au fait du dossier, le premier nommé propose que SNCF Réseau soit renommé « Gares et Réseau » pour souligner que la coopération plus étroite ne rimera pas avec absorption. La constitution d'un groupe de travail commun pour avancer sur la gouvernance aurait été actée.

Lionel Steinmann

06/05/2018

Débat Déplac. Citoy. 30 mai 18h30 sur Tr en Commun LYON 5è ardt et périphérie

Madame, Mademoiselle, Monsieur,

Nous avons le plaisir de vous inviter : 

le mercredi 30 mai 2018 de 17h30 à 18h30 à notre Assemblée Générale statutaire      

 au Palais du Travail de Villeurbanne, 9, place Lazare Goujon (côté sud)

(à 500 m de la station de métro Gratte-Ciel et à 200 m de la station de bus C26)  

avec l’ordre du jour suivant :

* Rapport d’activités, rapport financier, rapport moral    * Élections d’administrateurs ( mandat de 2 ans renouvelable )

puis,  de 18 h 30 à 20 h 30 à un échange sur le thème suivant :

Comment mieux desservir en transports en commun le 5ème ardt de Lyon et sa périphérie ?

(améliorations de l’existant  : tram-train, réseau de bus ?                           

projets nouveaux de bus lourd, de tram, de métro ou de télécabines ?)  

        avec la présence de plusieurs représentants            

de la Métropole de Lyon, du Sytral et de la Région Auvergne Rhône Alpes   

et la participation des associations Darly et Lyon Métro Transports Publics  

Dans l’attente du plaisir de vous rencontrer, nous vous prions d’agréer, Madame, 

Mademoiselle, Monsieur, nos salutations les meilleures.

Le Président, Jean MURARD

Site : http://deplacementscitoyens.free.fr

 

 
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