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20/09/2017

Grève du Jeudi 21 septembre 2017 [à 16h]

Bonjour,

Comme vous pouvez le voir le mouvement est très peu suivi

Eric

 

https://www.ter.sncf.com/auvergne-rhone-alpes/horaires/gr...

01 - Lyon - Bourgoin - Grenoble (1 train supprimé à 5h du matin)

Grenoble - Bourgoin - Lyon / jeudi 21 septembre

54 - Chambéry - Lyon

Chambéry - Lyon / jeudi 21 septembre (en cours de réalisation)

62 - Grenoble - St André le Gaz

Grenoble - St-André-le-Gaz / mercredi 20 septembre

Grenoble - St-André-le-Gaz / jeudi 21 septembre

SNCF : attention, un appel à la grève est lancé pour jeudi

http://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-...

La grève à la SNCF se poursuit / © France 3 Franche-Comté : Laurent Brocard

Plusieurs syndicats de cheminots ont lancé un appel à la grève pour le jeudi 21 septembre 2017. Objectif : protester contre la réforme du code du travail.

Par avec AFP

Après la CGT et SUD, cette fois c’est l'Unsa-ferroviaire (deuxième syndicat à la SNCF) qui appelle les cheminots à la grève jeudi.

L'Unsa-ferroviaire ne s'était pas associé à la première journée de mobilisation du 12 septembre. Mais depuis, le gouvernement a publié son projet d'ordonnances.
"En responsabilité, la signature des ordonnances étant prévue le 22 septembre, l'Unsa-Ferroviaire appelle à riposter en s'inscrivant dans la mobilisation sous toutes ses formes (grève, manifestation...) pour la journée du jeudi 21 septembre afin de peser sur les futurs décrets", annonce le syndicat.


Que craint l'Unsa-ferroviaire ?

L'Unsa-ferroviaire craint "l'émergence d'un dialogue social à sens unique et sous contrainte qui sera générateur de conflits et de régressions sociales".

Il cite "la diminution du nombre de représentants des salarié-es (...) avec un probable alignement par le bas des moyens dévolus" et la limitation à trois mandats successifs pour les délégués, qui "induira une perte de compétences".

Le syndicat dénonce aussi le fait que "la clause de mobilité pourra être décidée par accord d'entreprise sans que la loi ne fixe de limite géographique ni d'obligation de prendre en compte la situation familiale". Cette clause, inscrite dans le contrat de travail du salarié,  entraîne son acceptation par avance d'une éventuelle mutation future sous certaines conditions.

20/07/2017

L’exécutif s’attaquera à la concurrence dans le rail au printemps 2018

https://www.lesechos.fr/industrie-services/tourisme-trans...

Lionel Steinmann

170718_Les échos.jpg

La future loi doit notamment définir, lorsque la SNCF perdra un appel d’offres TER, les conditions dans lesquelles les cheminots concernés seront repris par l’exploitant privé. Des sujets dont Sud-Rail et la CGT, qui rejettent par principe la libéralisation du secteur, ne veulent pas entendre parler. - JEFF PACHOUD/AFP

La loi d’orientation sur les mobilités qui devrait être présentée au début de l’année s’annonce aussi copieuse qu’ambitieuse.  

Le printemps 2018 pourrait être aussi chargé en grèves à la SNCF que celui de 2016. Selon les syndicats du secteur, qui ont rencontré mardi la ministre déléguée aux Transports Elisabeth Borne, c'est en effet à cette échéance que le gouvernement compte définir les modalités de mise en concurrence de la compagnie publique. La ministre devrait avoir l'occasion de le confirmer ce mercredi lors de son audition par les députés de la commission du Développement durable.

Le principe de cette mise en concurrence sur le marché voyageurs, ainsi que son calendrier (à partir de 2021 pour les grandes lignes, 2024 au plus tard pour les lignes régionales TER) ont été fixés par Bruxelles. Mais la mise en oeuvre concrète passe nécessairement par le vote d'une loi. Ce que le précédent gouvernement s'était bien gardé de faire, car le sujet est potentiellement explosif.

Le texte doit notamment définir, lorsque la SNCF perdra un appel d'offres TER, les conditions dans lesquelles les cheminots concernés seront repris par l'exploitant privé : niveau de compensation financière pour la perte du statut, évolution potentielle de l'organisation du travail, etc... Autant de sujets dont Sud-Rail et la CGT, qui rejettent par principe la libéralisation du secteur, ne veulent pas entendre parler.

Divergences de vues patronales

Sur ces questions, la SNCF et ses futurs concurrents privés (comme Transdev ou la filiale française de la Deutsche Bahn) ne sont pas non plus d'accord entre eux. L'Union des transports publics (UTP), la fédération patronale où ils cohabitent, ne serait pas encore parvenue à dégager une position commune sur le périmètre des emplois à transférer, et notamment si il faut y inclure des postes des fonctions supports. « Un accord entre entreprises sera sans doute trouvé sur ce point en septembre », tempère un expert. Y parvenir avec le syndicat sera bien plus compliqué.

 Face à la sensibilité de l'enjeu, le nouvel exécutif aurait pu choisir de jouer la montre comme son prédécesseur, en donnant la priorité à d'autre réformes sensibles, comme celle des retraites, annoncée pour l'automne 2018. Il a fait le choix de la cohérence, et traitera de l'ensemble des sujets de transport dans même texte.

La loi d'orientation sur la mobilité qui se dessine pour le printemps s'annonce donc aussi copieuse qu'ambitieuse. Elle comporterait trois volets : une loi de programmation sur les investissements en matière d'infrastructures dans les 10 prochaines années; les conditions de mise en concurrence de la SNCF (avec une ouverture progressive des lignes TER); et diverses mesures d'adaptation aux évolutions de la mobilité, pour favoriser le covoiturage.

Inclure ou non la RATP dans le texte

C'est également dans ce texte que pourrait être acté la reprise de tout ou partie de la dette du système ferroviaire, évoqué par Elisabeth Borne au début du mois, si un accord « donnant-donnant » peut être trouvé avec les syndicats .Par ailleurs, selon deux sources, le gouvernement pourrait aller jusqu'à inclure dans le texte les modalités de mise en concurrence de la RATP sur le marché des bus parisiens, dont elle perdra le monopole en 2025. En partant du principe que les syndicats de l'entreprise publique appréhenderont moins cette échéance s'ils savent à quoi s'en tenir. L'exécutif pourrait toutefois tempérer son audace si l'adoption des ordonnances sur la loi travail vire à l'épreuve de force sociale à la rentrée.

@lionelSteinmann
 
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