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25/09/2017

Alain Thauvette, l’ex-patron d’Euro Cargo Rail, entre à la SNCF

Bonjour,

Encore des remplacements, les gens ne restent pas à la SNCF Auvergne-Rhône-Alpes !

La mission est trop dure, trop compliquée ?

Espérons qu'ils prennent en compte les vrais problèmes de notre nouvelle région !

Déjà, les heureux gagnants de la politiques veulent voler vers d'autres horizons plus prolifiques et plus motivants (Patrick Mignola, Laurent Wauquiez).

En attendant, c'est nous voyageurs qui subissons le jeu des chaises musicales ou toutes décision est au point mort depuis de longs mois.

Eric

 

http://www.transportinfo.fr/alain-thauvette-lex-patron-de...

7 septembre 2017

Sacrée reconversion ! Celui qui était encore le premier concurrent frontal de la SNCF dans le fret ferroviaire est entré… à la SNCF. Le Franco-Canadien Alain Thauvette, qui a longtemps dirigé Euro Cargo Rail (ECR), la filiale française de la Deutsche Bahn, est depuis le 4 septembre directeur régional du TER dans la région Auvergne Rhône-Alpes, celle de Laurent Wauquiez.

Président durant six années de l’Association française du rail (AFRA), le lobby des opérateurs privés, il siégeait à Berlin au conseil d’administration de DB Cargo AG et dirigeait l’activité fret du groupe allemand en Europe de l’Ouest dont ECR. Mais les relations entre le groupe public allemand et Alain Thauvette se sont achevées à l’automne 2016 sur fond de restructuration.

Depuis, la SNCF s’était rapprochée de lui. Elle en avait fait un des experts invités à plancher sur l’amélioration de la robustesse ferroviaire, un travail qui a donné lieu à un rapport publié par la SNCF en juillet dernier.

Marc Fressoz

15/09/2017

Le fret ferroviaire reste un boulet de la SNCF

https://www.lesechos.fr/industrie-services/tourisme-trans...

Lionel Steinmann Le 14/09 à 18:41

Selon un référé de la Cour des comptes, l’endettement cumulé de Fret SNCF atteignait 4 milliards en 2015, soit la moitié de la dette de la compagnie.

Fret SNCF n'est toujours pas tiré d'affaire. Malgré une réduction des pertes ces dernières années, l'activité de transport de marchandises de la compagnie publique reste dans une situation alarmante, du fait notamment d'une dette de plus de 4 milliards d'euros, selon un référé publié ce jeudi par la Cour des comptes.

Pourtant,  l'entreprise n'est pas restée l'arme au pied , ce que reconnaît la Cour, qui salue « l'importance des efforts d'adaptation et de réorganisation » consentis depuis 2005, date à laquelle l'Etat a recapitalisé Fret SNCF à hauteur de 1,4 milliard.

7.500 postes en moins en 7 ans

Entre 2008 et 2015, le nombre d'agents affectés à cette activité (ils sont aujourd'hui 7.000) a été divisé par deux, et l'organisation a été rationalisée. Malgré cela, les pertes nettes représentaient encore 253 millions fin 2015, soit près d'un quart du chiffre d'affaires. La marge opérationnelle, en très nette amélioration, n'est toujours pas à l'équilibre (-86 millions en 2015).

Surtout, l'accumulation des déficits a provoqué une explosion de l'endettement financier net, qui est passé de 1,8 milliard en 2008 à 4 milliards en 2014. Ce qui représente la moitié environ de la dette de SNCF Mobilités. Les frais financiers générés par cette dette creusent le déficit, un cercle vicieux qui devrait porter l'endettement de Fret SNCF à 5 milliards en 2020, selon le plan stratégique de l'entreprise.

 

image: https://www.lesechos.fr/medias/2017/09/14/2114359_le-fret-ferroviaire-reste-un-boulet-de-la-sncf-web-030566493770.jpg

  - Les Echos
  - Les Echos

Les difficultés de l'activité, pointe la Cour sont dues en partie aux « contradictions » des pouvoirs publics : « tout en affichant en permanence sa volonté de soutenir le fret ferroviaire, l'État a, ces dernières années, pris d'importantes initiatives qui, de fait, lui sont défavorables ». L'institution cite entre autres l'abandon de l'écotaxe et le « renoncement » à réduire l'écart de productivité entre Fret SNCF et ses concurrents privés à la faveur de la réforme ferroviaire de 2016.

Occasion manquée

La mise en place d'un « cadre social harmonisé » dans le cadre de la réforme était l'occasion de remettre à plat les règles d'organisation. mais au final, « la convention collective de branche [...] tout comme l'accord d'entreprise applicable au sein de SNCF Mobilités, ne se traduisent par aucune économie pour l'entreprise. »

La cour appelle pour conclure l'Etat à « une réaction vigoureuse et claire » pour  sortir le fret ferroviaire du marasme , avec notamment un soutien financier plus pérenne. Fret SNCF est par ailleurs invité à améliorer la structure de ses comptes, un préalable « dans l'hypothèse où une nouvelle recapitalisation viendrait à être nécessaire ». Ce scénario n'est pas exploré plus avant, mais il doit déjà faire frémir Bercy.

Lionel Steinmann

08:44 Publié dans Dette, Fret, SNCF | Lien permanent | Commentaires (0)

19/05/2017

Quand un fonds pour le fret ferroviaire renfloue le tunnel routier du Fréjus

http://acteursdeleconomie.latribune.fr/en-bref/2017-05-17...

Par Acteurs de l'économie  | 

(Crédits : DR)
Depuis 2012, un fonds géré par l'Etat normalement destiné à soutenir le développement du fret ferroviaire sert en réalité à combler le déficit du tunnel routier de Fréjus, révèle Médiacités.

C'est une situation qui peut apparaître pour le moins alambiquée. Le "Fonds pour le
développement d'une politique intermodale des transports dans le massif alpin" (FDPITMA), créé afin de favoriser le transport multimodal et notamment le développement du fret ferroviaire est utilisé, en réalité, pour combler le déficit d'une infrastructure routière, qui voit transiter chaque année plusieurs millions de camions.

Depuis 2012, ce fonds géré par l'Etat et fondé à la suite du drame du tunnel du Mont-Blanc, "sert - en toute discrétion - à renflouer les caisses du tunnel routier du Fréjus", alerte Médiacités, qui révèle ce jeu de "vase communicant".

80 millions d'euros

L'A43, chroniquement déficitaire, appelle l'État au secours en 2012 pour assurer une recapitalisation. L'État trouve pour cela une astuce, comme le détaille le site local d'investigation. "Actionnaire majoritaire à 67 % de la société qui gère le tunnel du Mont-Blanc (bénéficiaire) et, à 99,9% de la société qui gère le tunnel du Fréjus (déficitaire), [L'État] cède ses participations au FDPITMA et instaure une convention stipulant que chaque année les excédents dégagés par le Mont-Blanc sont versés à la société du tunnel du Fréjus pour combler son trou financier".

A LIRE : Lyon-Turin : la politique de report modal est-elle adaptée ?

20 millions d'euros sont chaque année transvasés d'une société à l'autre. L'enquête estime à 80 millions d'euros la somme concernée depuis la signature de la convention. Pour Mediacités, cette situation est révélatrice "des petits arrangements financiers au détriment de la santé publique et de l'environnement", et "emblématique même de l'absence de volonté politique de développer le fret ferroviaire et de lutter contre la pollution de l'air dans les vallées alpines". Cette enquête, qui mêle témoignages d'élus locaux, de lanceur d'alerte et de personnes de la société civile, est à découvrir en intégralité ici.

17:34 Publié dans Fret, L’État | Lien permanent | Commentaires (0)

 
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