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28/07/2016

Grèves SNCF : la FNAUT demande un dédommagement systématique et forfaitaire des abonnés

http://www.fnaut.fr/actualite/communiques-de-presse/452-g...

Créé le 27 juillet 2016

Depuis le début 2016, les services ferroviaires ont été profondément dégradés par les grèves SNCF (jusqu’à 53 jours sur les lignes Lyon-Grenoble/Chambéry), qui se sont ajoutées aux perturbations récurrentes « habituelles ».

Les usagers du train ont alors connu une vraie galère : salariés ayant des horaires à respecter, étudiants devant passer des examens, auxiliaires de vie ayant en charge des malades ou des personnes âgées, parents devant récupérer des enfants après leur travail...

Ces usagers, pour qui le transport public est vital et qui sont tout sauf des nantis, ont vu leurs vies professionnelle et familiale chamboulées par un accroissement notable des temps de transport, le stress lié à la saturation des véhicules et les horaires devenus aléatoires.

Des dédommagements disparates et insuffisants

Le dédommagement accordé par les directions régionales de la SNCF, à titre commercial ou à la demande des élus ou des associations d’usagers, est disparate par ses modalités et ses montants :

- une réduction de 35 % de l’abonnement de septembre est offerte en Occitanie ; 30 % en Aquitaine et en Lorraine ; 25 % en Bourgogne ; 20 % dans les Hauts-de-France, en Alsace et en Champagne-Ardenne ; 0 % en Pays de la Loire, en Normandie et, sans doute, en Auvergne, sous prétexte qu’un service « minimum » a été assuré ou que des services routiers ont remplacé tous les services supprimés, comme si le car offrait la même vitesse et le même confort que le train… ;

- un dédommagement (20 euros) est prévu en Ile-de-France, seulement pour les usagers des lignes où le service « minimum » d’un train sur 3 en heure de pointe n’a pas été assuré, et sur demande ; il exclut en particulier les 550 000 usagers du réseau Saint-Lazare touchés par 30 jours de grève.

Par ailleurs, le montant de ce dédommagement est notoirement insuffisant : il n’est pas représentatif de la gêne pénible, prolongée, et des préjudices financiers imposés aux usagers.

La FNAUT demande un dédommagement systématique et forfaitaire

Le dédommagement demandé par les abonnés pour le préjudice subi est légitime. Il doit être proportionnel au nombre des jours de grève, même si des services routiers de substitution ont été mis en place. Son montant doit être d’au moins 50 % du prix du voyage.

Par ailleurs la FNAUT demande que les conventions de transport urbain, TER et TET prévoient un dédommagement systématique pour les usagers réguliers en cas de situation difficile.

Il est de l’intérêt des Régions et de la SNCF que les usagers soient indemnisés correctement en cas de perturbation grave, prolongée et répétitive du service public. Faute de quoi une part croissante des usagers se tournera durablement vers la voiture, le covoiturage ou l’autocar.

04/04/2016

La SNCF supprime huit TER sur l'axe Grenoble-Lyon par manque de conducteurs

http://france3-regions.francetvinfo.fr/alpes/isere/grenob...

21 TER sont supprimés quotidiennement à partir de ce lundi 4 avril et jusqu'à début juillet en Auvergne-Rhône-Alpes, dont huit entre Grenoble et Saint-André-le-Gaz. 

  • France 3 Alpes
  • Publié le 29/03/2016 | 12:16, mis à jour le 04/04/2016 | 14:38
© Franck Grassaud

© Franck Grassaud

Le président de la SNCF, Guillaume Pepy, avait reconnu le 11 mars dernier une "erreur" de prévision du nombre de départs à la retraite des conducteurs de TER. On croyait que seules les Régions Hauts-de-France (ex-Nord-Pas-de-Calais-Picardie) et Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes étaient touchées. Auvergne-Rhône-Alpes s'est rajoutée à la liste.

Dans la Région, les suppressions de train décidées par la SNCF concernent notamment l'Isère et particulièrement les liaisons entre Grenoble et Saint-André-le-Gaz, soit huit TER supprimés. Les autre liaisons concernées: Saint-Étienne-Roanne (8 suppressions), Saint-Étienne-Firminy (2) et Saint-Étienne-Montbrison (3).

Auvergne-Rhône-Alpes demande au moins 15 millions d'euros d'indemnisation

"C'est ahurissant", s'est ému le vice-président de la Région Auvergne-Rhône-Alpes en charge des Transports, le Savoyard Patrick Mignola. "Nous avons demandé le quadruplement des pénalités initialement prévues par la convention TER ou la rétrocession du bénéfice de la dernière année de la convention."

La première hypothèse équivaudrait à une compensation financière d'environ 15 millions d'euros, la seconde d'environ 20 millions, selon l'élu. M. Mignola met également en avant les "problèmes" rencontrés par l'entreprise ferroviaire dans la région pour justifier ces sommes: "on a un vrai problème de ponctualité et de régularité des trains, un problème incommensurable en matière d'infrastructures et maintenant on a le problème des conducteurs".

"Il faut que la SNCF nous indemnise pour l'ensemble de son oeuvre", a commenté le vice-président. La prochaine convention liera la SNCF et la nouvelle collectivité de 2017 à 2022.

La CGT dénonce les "choix politiques désastreux du gouvernement"

"Nous avons choisi des horaires qui permettent de diminuer au maximum les désagréments pour les voyageurs", a fait valoir une responsable de la direction régionale de la SNCF en précisant qu'un total de 1.200 trains circulent quotidiennement dans la région. Une campagne d'information associant l'envoi de mails, de SMS et la distribution en gare des nouvelles grilles horaires est organisée depuis mars, selon la même source.

"Les usagers du TER de la région Rhône-Alpes vont faire les frais des choix politiques désastreux du gouvernement, de la SNCF et de la région politique Auvergne-Rhône-Alpes", ont dénoncé les cheminots lyonnais de la CGT dans un communiqué.

"Les mesures annoncées vont jusqu'en juillet mais c'est un remède à moyen terme compte tenu des délais de formation des futurs conducteurs", a fait valoir Gabriel Exbrayat, de l'antenne locale de la Fédération nationale des usagers des transports, en déplorant être "mis devant le fait accompli".

31/03/2016

"Transports publics et harcèlement sexiste" : la Fnaut diffuse un questionnaire

http://www.journal-des-communes.fr/telex/5227/%22Transpor...

29 mars 2016

Le Haut Conseil à l’Egalité entre les femmes et les hommes a dénoncé, dans son avis du 16 avril 2015, le harcèlement sexiste auquel les femmes doivent faire face quotidiennement dans l’espace public, et en particulier dans les transports collectifs, et montré que toute femme a été confrontée à ce type d’agression au moins une fois dans sa vie.

La Fnaut (Fédération Nationale des Associations d’Usagers des Transports) se préoccupe elle aussi de ce problème en diffusant un questionnaire à participation libre, adressé aux femmes.

Pour en savoir plus :

 
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