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18/01/2019

Distributeur Hors Service en gare de l'Isle d'Abeau Vendredi 18/01/2019

Bonjour,

On nous signale que le distributeur automatique de billet en gare de L'Isle d'Abeau est Hors Service

Il apparait un grand écran blanc

Cela est très préjudiciable pour les voyageurs puisqu'il n'y a plus de personnel en gare de l'Isle d'Abeau.

Il est de plus pas facile d'expliquer au contrôleur que nous n'avons pas pu acheter un billet à la gare.

Nous sommes pour la modernisation des services mais faut-il ce que ces appareils soient irréprochables et ne tombe pas aussi souvent en panne.

Bon Week-end à tous

Eric

24/10/2018

La SNCF espérait verbaliser 40.000 usagers lors d'une immense opération anti-fraude à Paris. Elle en a coincé 3.000...

Et non les usagers ne sont pas tous des voleurs, il y a parmi nous 10 fois moins de fraudeurs que ce pense la SNCF !

Nous regrettons très fortement le manque cruel d'agents lors de gros aléas ou aucun train circule durant plusieurs heures ou des personnes PMR ou âgées attendent bêtement sans avoir aucune information AUCUNE PRISE EN CHARGE  même à la gare de Lyon Part Dieu !

Eric

 

https://www.huffingtonpost.fr/2018/10/23/la-sncf-esperait...

ACTUALITÉS 23/10/2018 23:42 CEST | Actualisé il y a 8 heures

Quelque 550 agents étaient mobilisés dans les grandes gares parisiennes pour ce qui a été qualifié de "championnat de la prune".

 Le HuffPost avec AFP
La SNCF espérait verbaliser 40.000 usagers lors d'une immense opération anti-fraude à Paris. Elle en a coincé 3.000...
ALAIN JOCARD via Getty Images
La SNCF espérait verbaliser 40.000 usagers lors d'une immense opération anti-fraude à Paris. Elle en a coincé 3.000...

TRANSPORTS - "Le championnat de la prune": La SNCF a mené mardi 23 octobre une spectaculaire opération anti-fraude dans les six grandes gares parisiennes, bloquant tous les accès aux quais des trains de banlieue pendant trois heures pour contrôler quelque 300.000 personnes.

"C'est une opération sans précédent", a souligné Alain Krakovitch, directeur général de SNCF Transilien, présent à la Gare du Nord. "C'est le championnat de la prune", a renchéri un porte-parole. "Pédagogique et dissuasif". Près de 550 agents -contrôleurs et agents de la Sûreté ferroviaire, en uniformes ou en civil-, appuyés par la police et les douanes, ont été mobilisés pour bloquer tous les accès aux quais des trains de banlieue entre 15h00 et 18h00.

"Si on le fait à ces heures-là, c'est qu'il y a plus de fraude" qu'aux heures de pointe, a expliqué à l'AFP Alexis Degarne, responsable de la lutte antifraude de Transilien. Il a d'abord estimé à 40.000 environ le nombre de fraudeurs susceptibles d'être pris dans les souricières posées par ses agents, mais son évaluation était visiblement très exagérée puisque ces derniers ont finalement dressé 3.307 procès verbaux, selon la direction.

"Il n'y a rien eu à faire"

Gare Saint-Lazare, des brigades d'agents se déplaçaient de quai à quai pour contrôler tous les voyageurs à l'arrivée -mais pas au départ. La police et la Sûreté ferroviaire (Suge) dissuadaient clairement ceux qui tentaient de hausser le ton. Un journaliste de l'AFP n'a assisté à aucun incident, à peine quelques éclats de voix, le nombre de fraudeurs augmentant avec l'affluence de l'après-midi.

Emilie, professeure vacataire revenant de Nanterre, était en pleurs après avoir payé 50 euros d'amende. "Je n'ai pas encore été payée pour ce mois-ci et je croyais avoir le droit de faire l'aller retour en une heure avec le même ticket. Il n'y a rien eu à faire".

Flora, originaire de Bordeaux: "J'étais convaincue de pouvoir aller à Levallois avec mon ticket de métro. J'ai fait deux stations seulement! J'ignorais totalement qu'il fallait un ticket spécial". Cette ignorance lui a coûté 20 euros. Sébastien, lui, arrivait de Sartrouville sans ticket. "J'ai payé 35 euros d'amende. Avant j'avais un Pass Navigo, mais cette année, je ne l'ai pas repris. En fraudant et en ne prenant jamais de ticket, ça compense le prix de l'amende, c'est un calcul. Mais il faut faire attention dans les grandes gares comme ici", dit-il à l'AFP.

220.000 fraudeurs par jour

"Souvent, on fait des opérations deux jours de suite au même endroit pour décourager les fraudeurs-calculateurs" qui pensent ainsi économiser les 75,20 euros du forfait mensuel, a relevé Alain Krakovitch. Gare du Nord, des lignes de contrôleurs bloquaient les 14 accès à la gare de banlieue, aidés par des agents en civil -toujours en binômes- qui interpellaient ceux qui sautaient au-dessus des portillons ou passaient à deux.

"Aujourd'hui, c'est notre chance", se réjouissait l'un deux. "Et s'ils nous échappent, on sait qu'ils seront arrêtés en haut", disait-il en désignant l'escalier par où deux jeunes hommes croyaient trouver leur salut. Gare de l'Est, les contrôleurs attendaient tranquillement les voyageurs derrière la ligne des portillons, secondés par des collègues s'intéressant à ceux qui "hésitaient" à sortir. La SNCF estime le taux de fraude moyen à 7% sur le réseau de banlieue francilien, soit 220.000 cas par jour. Le manque à gagner est estimé à 63 millions d'euros par an sur ce réseau, soit l'équivalent de six trains neufs.

"La fraude en Ile-de-France, c'est 400 millions de recettes en moins" -si l'on ajoute les lignes RATP et les bus de grande banlieue-, sur un budget transports de 10 milliards, a relevé la présidente de la région, Valérie Pécresse. Elle exige une "tolérance zéro", d'autant que "60% des incivilités commises sur le réseau sont commises par des personnes qui n'ont pas de ticket. Donc, quand on lutte contre la fraude, on lutte aussi contre l'insécurité".

"Ces enjeux d'incivilités et de fraudes, c'est ce qui peut pourrir le quotidien des voyageurs", a renchéri la ministre des Transports Elisabeth Borne, venue comme elle au lancement de l'opération Gare du Nord. Le secrétaire d'État auprès du ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, a profité de l'occasion pour rendre hommage aux agents de la SNCF, voulant "rappeler aussi que ces effectifs luttent contre la délinquance (...) et puis aussi font un travail important en matière de lutte contre l'immigration irrégulière".

15/10/2018

A la SNCF, verbaliser pour gagner plus !

https://www.ledauphine.com/economie-et-finance/2018/10/15...

Des chèques cadeaux à ceux   qui dresseront le plus de procès-verbaux.  Photo C. ARCHAMBAULT/AFP

Des chèques cadeaux à ceux qui dresseront le plus de procès-verbaux. Photo C. ARCHAMBAULT/AFP

Si vous verbalisez plus que votre collègue, vous serez récompensés. Voilà comment le centre SNCF d’Asnières (Hauts-de-Seine) motive ses troupes. En lancant un concours intitulé « TOP LAFEUR » (pour lutte antifraude), il encourage ses agents commerciaux à dresser le plus de contravention entre le 1er  octobre et le 31 décembre. À la clé : des chèques cadeaux de plusieurs centaines d’euros. « Réalisez le plus grand nombre de CC (coupons comptables ou encaissement au comptant, NDLR) (hors CC à 5 euros) sur la période et gagnez 250, 150 ou 100 euros », peut-on lire sur une affiche transmise au Huffington Post par un syndicat de cheminots.

Pas une consigne de la direction

Ce concours ne s’adresse pas aux contrôleurs dans les trains mais plutôt aux agents commerciaux qui, depuis 2016, sont assermentés par l’entreprise publique pour dresser des procès-verbaux dans les gares. Par exemple : ils peuvent punir la non-validation d’une carte Navigo, l’absence d’un titre de transport ou encore certaines incivilités (cigarette allumée, crachat, etc.).

Contactée, la SNCF assure qu’« il s’agit d’une initiative locale qui ne répond aucunement à une éventuelle consigne de la direction ». Mais elle ne la condamne pas pour autant… « Si la méthode interpelle, le coût de la fraude qui représente plus de 300 millions chaque année n’interpelle pas moins. C’est autant de ressources financières en moins pour acheter des trains, les rénover, les nettoyer, maintenir les voies », explique la SNCF.

Selon un document interne que Le Figaro s’est procuré, d’autres centres SNCF, dont celui de Versailles dans les Yvelines, pratiqueraient également ces méthodes de management. « Ce concours peut sembler une pression positive, mais c’est surtout une pression négative », souligne Éric Bezou, militant au syndicat Sud Rail. « Si quelqu’un n’obtient pas de bons chiffres, que se passera-t-il ? Les agents le vivent très mal », explique ce cheminot.

 
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