Avertir le modérateur

29/08/2018

Wi-Fi dans les TER : une expérimentation lancée sur la ligne Mâcon / Lyon / Valence

Bonjour,

Dommage que le "loisir" passe avant l'INDISPENSABLE.

Hier Mardi 28 aout 2018, nous avons été plusieurs milliers d'usagers qui devaient se rendre sur leur lieu de travail à SUBIR pratiquement 2 heures de retards SANS aucune information, sur des travaux dont on ne connaissait pas du tout l'existence sur la gare de La Tour du Pin.

Il est en effet très stressant et très inconfortable de poiroter comme des c... durant plusieurs heures avec des retards qui augmente au fil du temps, bien loin du confort d'un siège et d'une connexion WIFI offerte.

Au lieu de s'éparpiller sur des gadgets digne des trains japonais (toujours à la minute près) on devrait d'abord réparer ce qui ne fonctionne pas.

Eric

 

https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-al...

Du Wi-Fi dans des TER de la région Auvergne Rhône-Alpes (ligne Mâcon - Lyon - Valence). L'expérience lancée ce mardi 28 août 2018 doit durer 18 mois... / © MAXPPP
Du Wi-Fi dans des TER de la région Auvergne Rhône-Alpes (ligne Mâcon - Lyon - Valence). L'expérience lancée ce mardi 28 août 2018 doit durer 18 mois... / © MAXPPP

L'expérimentation "Wi-Fi à bord des TER" financée par la région Auvergne Rhône-Alpes est lancée ce mardi 28 août. Une expérimentation lancée qui doit durer 18 mois. Dans un premier temps, ce test concerne trois rames de  l'axe Mâcon-Ville / Valence-Ville (via Lyon). 

Par Dolores Mazzola

Une expérience à bord des TER est lancée ce mardi 28 août. Elle vise à terme à améliorer la connectivité à bord des trains de la région. Durant 18 mois, les usagers vont bénéficier d'un système Wi-Fi gratuit. L'expérimentation, dont le coût s'élève à 1,3 million d'euros, est financé par la collectivité régionale. Auvergne Rhône-Alpes est la première région à se lancer dans cette démarche.

Le lancement de l'expérimentation avait lieu ce mardi 28 août à Lyon


Dans un premier temps, trois rames de TER de nouvelle génération circulant sur la ligne  Mâcon - Lyon -Valence sont concernées par cette expérimentation. Ces rames de TER sont identifiables grâce à un pictogramme apposé à l’extérieur sur la vitre de la porte d’accès ainsi qu’à l’intérieur au niveau des montants et sièges.
 

Comment ça marche ?

Des bornes Wi-Fi embarquées permettent l’accès au portail wifiter.sncf. Pour cela, un équipement a été installé sur la toiture de la rame afin de capter les signaux des différents opérateurs. Un second équipement est installé à l’intérieur de la rame pour rendre ces signaux accessibles et les diffuser auprès des voyageurs. Concernant le débit: sa vitesse variera en fonction de la couverture du réseau 3G ou 4G existant dans les zones traversées.

Pour avoir accès au portail wifiter.sncf, le voyageur qui monte à bord d'une rame équipée d'une borne doit activer la connexion Wi-Fi et choisir le réseau WIFI_TER_SNCF. Puis, il doit simplement entrer une adresse mail et cocher les conditions générales d'utilisation. Lors de cette première phase de test, les voyageurs et agents SNCF sont invités à donner leur avis sur ce service, apporter des propositions d’amélioration. Ils peuvent le faire grâce au portail (wifiter.sncf / rubrique « votre avis »), auprès des agents en gare ou à bord des trains.

Parallèlement aux bornes Wi-Fi, pour optimiser le dispositif, des vitrages "haut-débit" vont également être testés prochainement les lignes Lyon-Roanne-Clermont et Lyon-Bourg-en-Bresse.
Une deuxième étape de l’expérimentation «bornes Wi-Fi» est prévue début 2019 sur trois rames TER de la ligne Lyon-Grenoble, toujours sur des rames TER de nouvelle génération.

24/08/2018

Chaleur dans le métro : des fenêtres… en attendant la clim

https://www.leprogres.fr/lifestyle/2018/08/23/chaleur-dan...

Pour lutter contre les températures étouffantes dans le métro, des ouvertures sur les vitres sont expérimentées. Quant à la climatisation, il faudra attendre 2019, pour qu’une partie du réseau soit équipée.

Le 23/08/2018 à 10:20

Des fenestrons réalisés dans les vitrages des lignes A et B. Une dizaine de rames (sur 32) en sont équipées aujourd’hui. Photo archives Sébastien CALEMARD Des fenestrons réalisés dans les vitrages des lignes A et B. Une dizaine de rames (sur 32) en sont équipées aujourd’hui. Photo archives Sébastien CALEMARD

Vous pensiez peut-être trouver du frais en voyageant en sous-sol ? Raté ! Eventails et brumisateurs seront vos meilleurs amis du moment. Avec un réseau de bus et de trolleybus climatisé à 97 % et un tram entièrement climatisé, le métro se révèle finalement moins confortable pour les usagers. Surtout l’après-midi et en début de soirée, l’été, quand les températures grimpent parfois au-delà de 40 °C dans les rames. Dans les stations, dont la majorité a été créée à fleur de chaussée, là aussi, on souffre de la chaleur et du manque d’air, comme à Laurent-Bonnevay, par exemple. 

Lignes A et B : des fenêtres à battants

Mais il y a du nouveau cette année. Les lignes A (Perrache/La Soie) et B (Charpennes/Gare d’Oullins) expérimentent depuis cet été des fenestrons dans une dizaine de rames (sur 32). Le métro avait en effet été conçu, en 1976, avec des vitrages fixes, contrairement à son grand frère parisien (toujours pas climatisé à l’exception de quelques lignes “réfrigérées”). Entre Rhône et Saône, on pensait, à l’époque, qu’une simple ventilation avec prise d’air à l’extérieur et rejet en bout et bas de caisses des rames suffirait. Malgré l’inconfort des voyageurs (et parfois des malaises) durant plusieurs étés, il aura donc fallu attendre 2018, pour qu’une solution soit tentée. Le déploiement de ces fenêtres à battants continue. D’ici septembre, deux rames supplémentaires seront équipées, selon le Sytral, qui prévoit d’en installer sur 26 rames (sur 32) avant juin 2019. Pour quel résultat ? Aucune sensation de frais n’est réellement perceptible dans la rame, mais le filet d’air corrige un sentiment d’oppression. Il faut, de préférence s’installer à l’oblique du courant d’air permis par les fenêtres (huit par rames), ces dernières étant fort réduites. Problème : elles ne sont pas toutes laissées en position ouverte ! Si l’hiver, il sera possible au gestionnaire du réseau de les maintenir fermées, l’été, les voyageurs peuvent toutefois aisément les activer.

Mais pourquoi ne pas y installer la climatisation ? « C’est impossible, techniquement » souligne Fouziya Bouzerda, présidente du Sytral, l’autorité des Transports en commun. « Et on ne va pas jeter des rames qui peuvent encore servir ! » poursuit l’élue tout en soulignant le coût du matériel roulant, soit quelque 400 millions d’euros sur deux mandats (2008-2020). Les rames de la ligne A sont d’ailleurs prévues pour durer jusqu’en 2030-2032. Il faudra donc encore patienter pour avoir du frais sur la ligne historique du métropolitain lyonnais. 

Ligne B : la climatisation à partir de 2019

À la faveur de l’automatisation de la ligne B, de nouvelles rames climatisées seront mises en service sur la ligne qui sépare Charpennes de la gare d’Oullins. à partir de 2019 et ce, jusqu’en 2023, date à laquelle la ligne sera étendue à Saint-Genis-Laval/Hôpitaux. De quoi… réchauffer les stations ? « Non, nous avons des puits d’aération dimensionnés pour évacuer l’air chaud que générera la climatisation », répond Fouziya Bouzerda.

Lignes C et D : ni fenêtre, ni climatisation

La ligne D (Gare de Vaise-Gare de Vénissieux) et le funiculaire C pour la Croix-Rousse ne sont pas équipés de fenêtres à battants. Le Sytral a estimé que la profondeur du réseau à certains endroits (Bellecour, Saint-Jean, Croix-Rousse) permettait de réguler la température.

Rafraîchissement des rames

On essaye par ailleurs de rafraîchir au maximum les rames. Une partie des voitures des lignes A et B est ainsi stationnée en arrière gare, plus fraîche que le remisage (garage), pendant la nuit. Les autres rames stationnées en zone de remisage sont, elles, passées sous l’eau froide avant leur mise en service le matin. Quant aux rames de la ligne D, on les stationne dans les ateliers du Thioley (Vénissieux), à une température “modérée”, toujours selon le Sytral.

01/08/2018

Trains entre Lyon, Grenoble et Chambéry : l'Adut en a marre des rames surchargées en plein été

https://www.francebleu.fr/infos/transports/l-adut-en-a-ma...

mardi 31 juillet 2018 à 17:42

Par Céline Loizeau, France Bleu Isère et France Bleu Pays de Savoie

Alors que des trains sont supprimés cet été, notamment en raison de travaux, les usagers de la ligne Lyon/Saint-André-le-Gaz/Grenoble-Chambéry doivent aussi composer avec moins de rames en service. Résultat, beaucoup de monde alors qu'il fait chaud.

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu