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13/05/2018

La grève SNCF profite largement au covoiturage

http://www.leprogres.fr/loire-42/2018/05/11/la-greve-sncf...

Depuis le 3 avril, la grève des cheminots occasionne, toutes les semaines, de grosses perturbations du trafic ferroviaire. Un peu déboussolés au départ, les usagers ont finalement vite pris le pli en adaptant leurs horaires ou en trouvant d’autres moyens de transport.

Le 12/05/2018 à 08:04

Photo d'illustration Thibaut ALEXPhoto d'illustration Thibaut ALEX

Et celui à qui profite le plus la grève, c’est bien le covoiturage. L’activité du site Blablacar, qui met en lien conducteurs et passagers, a d’ailleurs doublé depuis début avril.

« On observe des pics lors des grèves, et surtout au début du mouvement, où le nombre d’inscriptions a fortement augmenté, indique-t-on chez Blablacar. Aussi bien du côté des demandeurs que du côté des conducteurs ».

Ainsi, il y aurait eu sept fois plus de voyageurs le premier jour de grève! Et depuis, on compte, en moyenne, deux fois plus de sièges proposés sur le site.

"Les jours de grève, je reçois beaucoup plus de demandes"

Sofiane vit à Saint-Chamond et prend tous les jours sa voiture pour aller travailler à Lyon. Au début de la grève SNCF, il s’est inscrit sur un site de covoiturage. À 3,70 euros le trajet, l’objectif est surtout de « rendre service et d’aider ceux qui sont coincés ».

Et ça fonctionne: « En général, je transporte trois ou quatre personnes par semaine. Mais les jours de grève, je reçois beaucoup plus de demandes, et notamment de gens qui n’ont pas de trains, ou pas aux horaires qui leur conviennent. »

Plus de détails dans nos éditions payantes du samedi 12 mai

17/11/2017

La SNCF perd des parts de marché

Bonjour,

Nous ne sommes pas étonné de ces chiffres vu les nombreux problèmes et la fiabilité du service offert et le peu d'engouement de notre région.

Arriver au travail à l'heure n'est pas un jeu mais VITALE !

Il n'est pas normal que la voiture devienne plus fiable que le train.

Eric

 

http://www.ledauphine.com/economie-et-finance/2017/11/16/...

Malgré le prix élevé des billets, le modèle économique du TGV  est déficitaire.  Photo Julio PELAEZ

Malgré le prix élevé des billets, le modèle économique du TGV est déficitaire. Photo Julio PELAEZ

La part du train dans les déplacements est tombée de 10 % à 9,2 %, au profit notamment du covoiturage et des autocars longue distance. Chaque jour, 5 % des trains sont supprimés et 11 % sont en retard.

 L’Arafer (Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières) a publié hier son premier bilan du transport ferroviaire de voyageurs. Premier constat : le train n’arrête pas de perdre des parts de marché. Grâce au développement du TGV et des TER, la part du train dans les déplacements était passée de 7,1 % en 1995 à 10 % à la fin des années 2000. Mais la tendance s’est inversée depuis 2011 et la part du train est retombée à 9,2 %. Le nombre de passagers transportés au kilomètre a encore diminué de 1 % en 2016. Le train souffre de la concurrence des autocars interurbains (+ 17 %), de la voiture particulière avec l’essor du covoiturage (+ 2,7 %) et même de l’avion (+ 3,8 %).

TER et Intercités plongent

Souvent critiquée pour le prix élevé de ses billets, la SNCF fait des efforts tarifaires avec les TGV low-cost Ouigo qui visent 25 % du trafic grande vitesse en 2020 et l’abonnement illimité TGV Max (79 euros par mois) qui a séduit 90 000 jeunes voyageurs. Pourtant le nombre de passagers dans les TGV stagne (+ 0,1 % en 2016). Les TER, Intercités et trains internationaux sont en chute libre. Sur les 3,2 millions de voyageurs transportés chaque jour, neuf sur dix utilisent les trains du quotidien. Les TER et le Transilien qui étaient les parents pauvres des investissements ferroviaires au profit du TGV sont désormais une priorité.

Ces trains du quotidien sont ceux dont la qualité est la plus dégradée. L’Arafer publie des statistiques inédites sur le nombre de trains annulés. Les chiffres sont accablants. Chaque jour, près de 350 trains sont supprimés, soit 5 % des 6 700 trains qui circulent quotidiennement.

Le rapport du gendarme des transports met aussi le doigt sur le déséquilibre économique et financier qui menace l’avenir du secteur. Pour chaque kilomètre parcouru en TER ou en Transilien, le passager paie en moyenne 6,5 centimes et le coût pour la Région s’élève à 23,3 centimes. Malgré le prix élevé des billets, le modèle économique du TGV est structurellement déficitaire. En 2015, la SNCF a versé 1,7 milliard d’euros de péages pour faire rouler ses TGV soit 38 % des revenus du TGV. Malgré tout, SNCF Réseau, le gestionnaire des voies ferrées, accumule une dette qui dépasse 40 milliards d’euros

21/03/2017

Pour vous convertir au covoiturage, la SNCF offre le retour en taxi

http://bfmbusiness.bfmtv.com/entreprise/pour-vous-convert...

Entre Lyon et Bourgoin-Jallieu, le covoiturage devient aussi régulier et fiables que les autres transports en commun.

Entre Lyon et Bourgoin-Jallieu, le covoiturage devient aussi régulier et fiables que les autres transports en commun. - IDvroom

IDVroom, la filiale dédiée au covoiturage de la SNCF, expérimente une "ligne de covoiturage", sur le modèle des lignes de train et de bus, avec lieu de départ et d'arrivée fixes, et trajet retour garanti le soir. En l'absence d'offres, le taxi est offert (mais peut-être pas les péages).

 
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