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09/01/2015

Attentat meurtrier contre Charlie Hebdo: rassemblement à 19 h à Bourgoin

Bonsoir,

Étant un utilisateur régulier de la presse en ligne, je suis triste et en colère contre l’attentat de ce matin ou 12 journalistes, dessinateurs ont trouvé la mort.

La mort de la liberté de la presse c'est la mort d'une information indépendante que nous ne pouvons toléré. La majorité des information de ce site ne proviennent pas de la SNCF ou de la Région mais bien de la presse sous toute sa forme.

Chaque citoyen français se doit de préserver cette démocratie, en quelque sortes nous sommes tous des Charlie aujourd'hui

Je suis Charlie.jpg

http://www.charliehebdo.fr/index.html

Eric

 

http://www.ledauphine.com/isere-nord/2015/01/07/attentat-...

Un rassemblement « contre le terrorisme » et « en hommage aux morts de Charlie Hebdo » est organisé aujourd'hui à 19 heures au monument aux morts (colombe de la paix) de Bourgoin-Jallieu. Ce rassemblement à lieu à l’initiative d’Olivier Dias, adjoint au maire.

Publié le 07/01/2015 à 16:33

31/08/2014

Dans les coulisses de l'usine logicielle de Voyages-sncf.com

Bonsoir,

Pour le patron de la SNCF c'est BlaBlaCar le fautif. Pour nous usagers qui sommes sur le terrain et qui vivons tous les jours les aléas, retards, suppression de train, le fautif c'est bel et bien la SNCF.

Et oui 5 milliards d'euros reçu par les régions, un monopole sur les trains, la meilleur des publicité ça ne pollue pas ça ne bouchonne pas. Mais voila ça coince et ce n'est pas fiable pour arriver à un rendez-vous sans compter du cout élevé.

Voila pourquoi le covoiturage apparait certainement comme une meilleure solution pour se rendre à Paris par exemple pour un cout beaucoup moins élevé que le TGV.

En clair la SNCF peut beaucoup mieux faire. Je n'ai pas parlé non plus de la mauvaise communication en cas d'aléa.

Eric

 

http://pro.01net.com/editorial/625646/dans-les-coulisses-...

Big data, méthodes agiles, DevOps, PaaS… L’usine logicielle du premier site de tourisme français s’est structurée pour faire face aux défis de la vente en ligne, principalement sur mobiles.

Pour Guillaume Pepy, patron de la SNCF, le principal concurrent n’est plus Deustche Bahn, le rival allemand dans le ferroviaire. Non la menace vient avant tout des acteurs du web avec des sites de covoiturage comme BlaBlaCar qui transporte 600 000 personnes par mois en Europe et, bien sûr, Google.

Avec sa connaissance fine du comportement des internautes, l’ogre américain suscite la crainte. En juin dernier, il faisait évoluer Google Flight. Son comparateur de vols suggère désormais des destinations aléatoires aux voyageurs en manque d’inspiration. Il a déjà intégré les taxis d’Uber dans son service de navigation dans Google Maps, à quand les trains ?

Pour Guillaume Pepy, la bataille qui s’engage est celle du porte-à-porte. Non plus seulement vendre un billet de train mais proposer la totalité d’un déplacement en intégrant les transports publics, le covoiturage ou le vélo. Et c’est aux mille collaborateurs de sa filiale Voyages-sncf.com de relever ce défi du dernier kilomètre. Et plus précisément aux équipes de Voyages-sncf.com Technologies (VSCT) en charge du développement et de l’exploitation des sites et des quelque 70 applications mobiles (.V, SNCF Direct, TGV Pro…).

Le canal web vend déjà plus d’un billet de train sur deux

 

 
 
Avec 66 millions de connexions par mois, le canal web vend déjà plus d'un billet de train sur deux. Lors des pics de fréquentation, 22 billets de train sont vendus en ligne par seconde. Dont un nombre croissant sur tablettes et smartphones. Avec ses innovations comme le m-billet ou le programme fidélité, l’appli .V a été téléchargée 9 millions de fois. 40 % de l’audience Voyages-sncf.com vient du mobile contre 5 % il y a trois ans.
 
Pour assurer une telle volumétrie, la première agence française de voyages en ligne s’est structurée en conséquence. Fini les dysfonctionnements et les bugs de 2008« une crise de croissance » selon Gilles de Richemond (photo), directeur de VSCT – la plateforme du cybermarchand affiche depuis 2012 un taux de disponibilité de 100 %.
 
Pour assurer cette qualité de service, VSCT a choisi de maîtriser tout le cycle de vie applicatif. A Nantes, l’usine logicielle emploie 140 personnes en charge du développement, des tests et de l’intégration. A Lille, 40 salariés assurent l’hébergement et la production avec un datacenter en propre.
 
Depuis deux ans, VSCT a généralisé le recours aux méthodes agiles pour les développements et déploie actuellement DevOps. Cette méthode qui assure un continuum de service entre les codeurs et les responsables d’exploitation afin d’automatiser les tests et d’industrialiser la recette. Un développeur pouvant lui-même tester son travail. « Nous sommes passés d’une mise en production du Voyages-sncf.com tous les 3 mois à tous les mois. » Depuis l’été, la mise en place d’un cloud privé ou PaaS (plateform as a service) permet d’accélérer encore ce versionning.

Réinternalisation d’un logiciel développé en Inde

Cette volonté de maîtrise a conduit Voyages-sncf.com à rapatrier Euronet, un logiciel de distribution à l'international jusqu’alors développé et maintenu en Inde. Une activité qui devrait à terme occuper de 15 à 20 personnes à Nantes. Si les prix pratiqués en Inde sont imbattables, VSCT a fait le pari avec cette réinternalisation de l'agilité et de la réactivité au marché. « L’offshore, c’est un gros diesel adapté aux projets traditionnels en cycle en V », estime Gilles de Richemond.
 
VSCT a la main aussi sur son infrastructure, passant de 80 serveurs à 1500 serveurs en six ans. Le datacenter de Lille absorbe 70 % du trafic et le site miroir de St-Denis (opéré par IBM) la charge restante, sachant qu’à tout moment un des deux sites peut absorber la totalité des flux.

Le big data pour inventer de nouveaux services

 


Enfin, Voyages-sncf.com est l’une des rares entreprises françaises à exploiter concrètement une infrastructure big data (Hadoop, NoSQL). Pour l’heure, la digital factory de la SNCF l’utilise pour améliorer sa qualité de service. Brasser un grand volume de données internes et de logs (à raison d’1 To de données récupérées par jour) facilite la corrélation d’erreurs et le débogage. Le taux d’erreur sur le web est tombé de 0,26 % en 2011 à 0,14 % en 2013. Sur le plan de sécurité, le big data permet la détection d’événements incohérents.

Dans un proche avenir, VSCT va aussi utiliser le big data pour améliorer la relation-client. « Le big data va nous permettre d’inventer des services auxquels on n'aurait pas pensé et pas seulement proposer des promotions aux utilisateurs réguliers », s’enthousiasme Gilles de Richemond. L’objectif est d’identifier le profil client – professionnel, étudiant… - pour lui proposer les meilleures offres. « Voyages-sncf.com doit pouvoir répondre à la demande : «J'ai 60 euros, où puis-je aller ce week-end à partir de Paris, hôtel compris ? ». Aujourd’hui, le calendrier des prix tourne sur 300 destinations, le big data lui permettra d’explorer des centaines de milliers de combinaisons.

L’appli mobile doit aussi adopter une interface personnalisée en fonction de la géolocalisation, des habitudes de transport. Un voyageur fréquent veut payer en un clic, un utilisateur occasionnel être pris en main. De même l’utilisateur attend une information différente si son train part dans les dix minutes ou s’il prépare un déplacement prévu dans un mois.

09/07/2014

Travail gratuit : après les graphistes, les spécialistes du Big Data ?

Bonjour,

Après les usagers remboursés à coup de lance pierre suite à la grève de 15 jours du mois de juin, on a les développeurs payé à coup de lance pierre.

La SNCF fait des économies ridicules et indignes sur ces clients qui subissent.

Il en va de même pour les prestataires externes à la SNCF payé 600€ sous forme de chèque-cadeau très contradictoires pour une entreprise dont les employés ont des statuts de fonctionnaires.

Mais le tout dernier « challenge » a attiré les yeux de nos confrères ZDNet. Proposé par la SNCF, ce projet a pour objectif « de tirer partie des données disponibles en open data pour élaborer un modèle prédictif du nombre de voyageurs montant dans une gare ». En somme, la compagnie ferroviaire souhaite que les spécialistes du Big Data trouvent un moyen de créer un modèle afin de prévoir le futur trafic dans ses gares et ses trains. et le tout pour 600€ en chèque cadeau

On peut se poser la question du budget alloué à un tel projet indispensable pour nous comptabiliser correctement.

Les trains en sous capacités ?

Les graphiques montrés durant le dernier comité de ligne ne correspondent pas au ressenti des usagers avec en effet une réalisation de l'offre de 97% !

Faut-il avoir les bons outils et indicateurs pour calqué au plus prêt de la réalité

Eric

 

http://www.nextinpact.com/news/88602-travail-gratuit-apre...

À nous de vous faire travailler pour rien

Il n'y a pas que les graphistes à être mis en concurrence par certaines plateformes web. Un site spécialisé en données utilise précisément la même méthode. Et si les prix peuvent atteindre des sommes non négligeables, certains projets sont bien moins rémunérateurs. Le tout dernier en date, proposé par la SNCF, peut notamment surprendre.

DataScience

« Il n'y a plus qu'à regarder si votre modèle est plus performant que celui des autres :-) »

Depuis un certain temps, les graphistes français sont entrés en guerre contre certains types de sites les mettant en concurrence pour des gains très limités pour les projets retenus. Un site internet nommé TravailGratuit.com a même été créé afin d'envoyer une lettre ouverte à la secrétaire d'État chargée du numérique (Axelle Lemaire) ainsi qu'aux ministres de la Culture (Aurélie Filippetti) et du Travail (François Rebsamen).

 

Mais les graphistes pourraient bien ne pas être les seuls dans cette situation. Le site DataScience.net a en effet un concept similaire : mettre en concurrence des spécialistes des données où seuls les meilleurs projets sont rémunérés. « Appliquez votre modèle sur l'échantillon de test fourni, et postez les résultats sur le site. C'est tout. Il n'y a plus qu'à regarder si votre modèle est plus performant que celui des autres :-) » explique simplement le site sur sa page d'accueil.

 

Certes, certains projets peuvent être très rémunérateurs. L'un d'entre eux, proposé par une filiale de GDF Suez, propose ainsi 4500 euros au vainqueur et même 1000 euros au deuxième et 500 euros au troisième. Un projet de l'assureur AXA France monte même jusqu'à 7000 euros pour le choix numéro un. Tous comptent néanmoins plus d'une centaine de participants, ce qui signifie que l'intégralité d'entre eux (moins trois personnes) aura travaillé gratuitement.

600 euros... en chèque-cadeau

Mais le tout dernier « challenge » a attiré les yeux de nos confrères ZDNet. Proposé par la SNCF, ce projet a pour objectif « de tirer partie des données disponibles en open data pour élaborer un modèle prédictif du nombre de voyageurs montant dans une gare ». En somme, la compagnie ferroviaire souhaite que les spécialistes du Big Data trouvent un moyen de créer un modèle afin de prévoir le futur trafic dans ses gares et ses trains.

 

SNCF DataScience

 

Si l'objectif, une fois atteint, pourrait être d'utilité publique et grandement servir la SNCF comme ses clients, les gains proposés sont par contre surprenants. 600 euros sont en effet offerts aux trois meilleurs contributeurs. Une somme dérisoire, d'autant qu'il ne s'agit pas de cash mais de chèque-cadeau SNCF. Qui plus est, ce chèque ne sera valable qu'un an. Au-delà, tout sera perdu. Aujourd'hui, le projet compte déjà 132 participants pour 75 contributions. Et il reste encore près de trois mois pour faire des propositions.

 

Bien entendu, on pourra noter que DataScience.net a été développé en partenariat avec les écoles ENSAE ParisTech et ENSAI, des établissements spécialisés dans l'économie, la statistique et la finance. Or selon nos constatations, la plupart des participants au site sont des étudiants (ou ex-étudiants) de ces grandes écoles ou des étudiants d'autres établissements spécialisés en économie et statistique. Trois des quatre premiers gagnants sont d'ailleurs des membres ou ex-membres de l'ENSAE, il n'y a pas de hasard. Qui plus est, ceux qui participent pourraient aussi le faire gratuitement en regardant ce travail comme un simple challenge, sans but lucratif. Néanmoins, cela permet à de très grandes entreprises d'en profiter et l'esprit rejoint clairement ce qui est critiqué par TravailGratuit.com.

 
Nil Sanyas

Journaliste, éditorialiste, créateur des LIDD. Essentiellement présent sur Google+.

 
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