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10/02/2015

80 000 agents SNCF seront équipés de tablettes En savoir plus sur http://www.silicon.fr/80-000-agents-sncf-equipes-tablettes-108029.html#IVdAPcvM6u8t876z.99

Bonsoir,

Dommage que ce soit le coté bling bling qui ressort comme la priorité de la SNCF.

Ils ont très vite oublié Bretigny et le coté très vétuste de tout le ferroviaire français.

Eric

 

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maintenance matériel SNCF

Dans le cadre de son nouveau programme digital, la SNCF mise sur les outils mobiles pour optimiser ses opérations de maintenance, sur son réseau et sur son matériel. La compagnie s’engage également à améliorer la connectivité 3G, 4G et Wi-Fi dans ses gares et ses trains.

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Tyrode PépyInterpelée en fin d’année dernière par la secrétaire d’Etat au Numérique Axelle Lemaire sur l’absence de Wi-Fi dans les TGV, la SNCF a répondu ce matin, via une conférence de presse détaillant les projets du groupe en matière de numérique. Présenté par Yves Tyrode (à droite sur la photo), directeur du digital, et Guillaume Pépy (à gauche), le président du directoire, le programme, appelé Digital SNCF et doté de 150 millions d’euros par an d’investissements sur trois ans, se décline en 8 projets majeurs. Objectif selon Guillaume Pépy : accélérer l’utilisation « de ce levier de la transformation de l’entreprise », tant en agissant sur la relation client que sur la qualité des prestations de l’entreprise.

Les deux principaux projets concernent l’équipement de dizaines de milliers d’agents en tablettes ou phablettes et l’amélioration de la connectivité pour les voyageurs. « Le sujet n°1, c’est d’avoir de la couverture 3G et 4G partout, dans tous les trains et dans toutes les gares », a martelé Yves Tyrode.

3G et 4G d’abord, Wi-Fi en complément

Ce projet, baptisé Net.SNCF, repose sur un travail en commun de la compagnie ferroviaire, des opérateurs et du régulateur du secteur des télécoms, l’Arcep. « C’est la méthode de la main tendue », résume Yves Tyrode. Qui annonce trois actions immédiates. D’abord une campagne de mesure de la couverture 3G et 4G menée à partir de mars sur l’ensemble du réseau. Ces mesures, qui s’appuieront sur les procédures de l’Arcep, doivent aider à repérer les zones blanches. La SNCF s’engageant ensuite à faciliter l’accès de ses infrastructures (tunnels y compris) aux opérateurs pour le déploiement d’antennes. Ce plan centré sur les réseaux de téléphonie mobile – et la bonne volonté des quatre opérateurs – sera complété par un volet Wi-Fi. « Nous allons densifier la connectivité dans des cas précis, comme certaines gares et les TGV », précise Yves Tyrode.

Pour le Wi-Fi à l’intérieur des rames à grande vitesse, la SNCF emploiera une nouvelle technologie non plus basée sur le satellite – le choix privilégié lors de ses premières expérimentations – mais sur la 4G. Selon Yves Tyrode, la solution technique doit être choisie à la fin de ce semestre pour un lancement officiel de l’offre sur la ligne Paris-Lyon dès la fin 2016 (avec un test commercial dès juin de cette année). Suivront la ligne grande vitesse Est et Paris-Bordeaux à la mi-2017. La SNCF précise que le Wi-Fi sera gratuit dans les TGV. Notons que cette amélioration de la connectivité sans fil doit également servir à faciliter les opérations des agents de la société nationale.

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© Philippe Fraysseix © Philippe Fraysseix

Car, en parallèle de ses projets visant les voyageurs, la SNCF mise largement sur les terminaux mobiles. « Déjà 30 000 agents sont équipés de terminaux mobiles, dit Yves Tyrode. Notre cible, c’est l’équipement en tablettes et en applications de 80 000 agents », au cours de la première vague de déploiement qui court sur 6 mois. L’entreprise envisage ainsi d’équiper les agents chargés de la surveillance du réseau (au nombre de 12 000), « pour qu’ils puissent saisir au plus près du terrain les données issues de leurs observations, actuellement saisies sur des supports papier », explique Marc-Henri Scheiner, de la direction de l’infrastructure SNCF. A la clef, une automatisation des traitements et des analyses de données. Pour les tâches de surveillance de longues portions du réseau, les agents seront équipés de phablettes, tandis des tablettes seront privilégiées pour l’inspection des installations fixes, comme les aiguillages. « Pour cet usage, la tablette est l’outil le plus adapté, car l’écran est assez grand pour afficher des plans ou lire des documents », reprend le porte-parole de l’entreprise. Les outils et la première application métier doivent être déployés d’ici à fin 2015. « C’est une première brique, d’autres applications suivront », assure Marc-Henri Scheiner.

Big Data : analyser les flux de voyageurs

Même transition vers les tablettes côté maintenance matériel. Ce second projet de mobilité vise à doter les 10 000 agents d’une documentation structurée et à mieux tracer les interventions antérieures. « À titre d’exemple, la documentation de réparation des essieux comporte plus de 500 pages », illustre Christophe Lière, de la direction du matériel. En test sur deux sites actuellement, le projet doit être étendu, avec le déploiement de 700 tablettes supplémentaires mi-2015. 8 100 terminaux doivent encore être mis en service en 2016 pour équiper tous les centres de maintenance.

Parmi les autres projets innovants dévoilés ce matin, signalons également Flux.SNCF, qui vise à collecter, structurer et analyser les données de déplacement des millions de voyageurs pour améliorer les services et mieux piloter les activités de l’entreprise. Les autres actions du transporteur visent plutôt au développement de l’écosystème de start-up gravitant autour de l’entreprise : accélération de la stratégie Open Data (avec la mise à disposition des horaires théoriques, des horaires temps réel et des correspondances, via un modèle économique basé sur le volume des flux), création d’un store (d’abord réservé aux développeurs internes avant d’être ouvert à l’externe), création d’un fonds d’investissement doté de 30 millions d’euros (Digital SNCF Ventures), lancement d’un réseau d’incubateurs et de centres d’expertise (les Fabs).

Pépy croit à l’Internet des objets

Concrètement, la SNCF prévoit d’ouvrir quatre Fabs, chacun d’entre eux se spécialisant sur un sujet : le Big Data ; l’Open Data et les API ; le design des applications mobiles ; et enfin les objets connectés et la robotique. Un dernier domaine qui semble intéresser particulièrement Guillaume Pépy. « Dans les entreprises de transport, l’Internet des objets sera une vraie révolution dans la qualité de la production », veut croire le président du directoire. Qui cite quelques cas d’usage concrets comme l’auto-diagnostic des locomotives et des trains – pour améliorer la maintenance et la disponibilité du matériel – ou encore l’équipement des trains en compteurs d’énergie connectés – afin de favoriser les pratiques d’éco-conduite dans les transports publics.


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29/01/2015

SNCF lance une appli unique "SNCF"

http://www.deplacementspros.com/SNCF-lance-une-appli-uniq...

Mercredi 28 Janvier 2015

Horaires, trafic des trains, itinéraire jusqu'à la gare... les voyageurs d'affaires pourront gérer tous leurs déplacements depuis la nouvelle application unique "SNCF". Elle permet en effet de disposer de tous les trains et de toutes les solutions de mobilité, en temps réel, dans un seul et même outil.


SNCF lance une appli unique
L’application, disponible sur AppStore et Play Store, s’adapte au profil de chaque client et fonctionne sur tous les trajets du quotidien et les trajets grandes lignes. En enregistrant son train, le voyageur est accompagné tout au long de son trajet et informé en temps réel sur les correspondances, numéros des quais, retards, services en gare. En outre, le client fréquent qui connaît bien son parcours a la possibilité d'enregistrer son trajet type et de recevoir toutes les informations essentielles (retards, quais).
Ces données sont envoyées sur le mobile sous forme de notifications «push». Les utilisateurs peuvent aussi importer leur billets et leur carte de fidélité SNCF sur l'appli. Outre les trains hexagonaux et internationaux de SNCF, 200 gares européennes sont incluses dans l'applu avec leurs principales correspondances. A terme Ouigo et IDBUS devraient également intégrer la solution.

Le porte à porte à portée de main
La SNCF a également intégré les horaires de différents transports en commun, dont l’ensemble des opérateurs d’Île-de-France (RATP, Optile etc.). La plupart des vélos en libre-service sont indiqués, tels Vélib ou Vélov. La compagnie ferroviaire précise dans son communiqué que «les autres transports urbains seront intégrés par la suite». Au cours du 1er semestre 2015, iDcab, le service de taxi porte-à-porte et iDvroom, le covoiturage SNCF, seront ajoutés à l’application.
La SNCF prévoit de supprimer son appli SNCF Direct d'ici fin juin 2015 lorsque le nouvel outil «sera bien pris en main».

28/01/2015

Les députés imposent l’Open Data aux données de transport

http://www.nextinpact.com/news/92888-les-deputes-imposent...

image dediée
Crédits : Xavier Berne
Loi

Surprise ! Les députés ont adopté hier, contre l’avis du gouvernement, des amendements obligeant la SNCF, les sociétés de bus ou de transports en commun à mettre en Open Data de précieuses données sur leurs horaires ou trajets. Alors que l’exécutif voulait attendre le projet de loi numérique, les parlementaires ont préféré légiférer dès à présent. Compte-rendu.

Hier après-midi, les élus du Palais Bourbon ont ausculté dans le cadre des débats relatifs à la loi Macron deux amendements identiques déposés par le groupe écologiste et la plupart des députés du groupe des radicaux de gauche. L’idée ? Obliger toutes les entreprises assurant un « service régulier de transport public de personnes » (train, métro, bus...) à rendre « accessibles » sur Internet des données relatives notamment aux arrêts ou aux « horaires planifiés », et ce de manière « à permettre leur réutilisation aisée ».

Dans l’hémicycle, le député Joël Giraud (PRG) s’est justifié en déplorant que « dans notre pays, au contraire d’autres pays voisins comme l’Allemagne ou la Confédération helvétique, les données de transport, ne serait-ce que les horaires, ne [fassent] pas partie des éléments mis à disposition du public dans des conditions normales ». Aujourd'hui, certains transporteurs (dont la SNCF) ouvrent leurs données, mais ce mouvement demeure très incomplet et se fait sur la base du volontariat.

L’élu a ainsi évoqué les « innombrables » conséquences de ce manque d’ouverture : « Si vous avez le malheur de vouloir aller de Paris à Venise par un train de nuit, par exemple, vous ne trouverez pas cette liaison sur le site sncf.com parce qu’elle relève d’une entreprise gérée conjointement par Trenitalia et le groupe Veolia. En conséquence, vous pouvez ignorer que cette liaison existe (...). À cela s’ajoute le fait que pour aller d’un point A à un point B, il arrive que le portail informatique vous propose, parce que c’est vachement plus rentable, un itinéraire passant par un point C très éloigné, ce qui vous fait consommer plus de kilomètres et dépenser plus d’argent au bénéfice de l’opérateur ferroviaire. »

Le parlementaire a donc plaidé pour que les données de transport soient « vraiment ouvertes, pour permettre à chacun d’être informé sur l’ensemble des services à sa disposition ». Selon lui, « cela favorisera la mobilité, sera bénéfique pour l’économie et l’environnement, tout en limitant le recours à la voiture individuelle ». On imagine en effet qu’à terme, l’ouverture de ces précieuses informations pourrait permettre de regrouper sur un seul et même site Internet l’ensemble des horaires, avec la possibilité de calculer un trajet composé de moyens de transport différents (bus, train, tram...).

 
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