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03/06/2015

La SNCF envoie Raildar au terminus

Bonjour,

J'ai été surpris de la suppression pur et dur sans aucune information du site d'infolignes qui donnait une bonne information globale. Plusieurs informaticiens tiraient des stats de ce site peut être pas flatteur pour la SNCF. Dommage que ce soit une récession et une restriction de l'information.

Eric

http://frenchweb.fr/la-sncf-envoit-raildar-au-terminus/19...

L'Open Data a ses limites.

Par | le 31 mai 2015

ferrovia al tramonto

Alors que s’organise le challenge digital « pour transformer les trains, les gares et les infrastructures », les équipes de la SNCF viennent de mettre fin à l’aventure Raildar.

Créé par Turblog fin 2013, Raildar est une carte dynamique de la circulation des trains prenant en compte les retards annoncés par la SNCF en temps réel. Un projet né de l’accessibilité de données par la SNCF, qui faisait de l’Open Data sans le savoir. Au fil des week end consacrés au codage du service, le projet s’enrichit, de données fournies par les internautes qui en activant la géolocalisation de leurs mobiles, fournissent les informations en temps réel permettant de suivre le déplacement des trains, et de données fournies via le site d’opendata de la SNCF, etc…

Il y a quelques jours, une mise à jour d’infoligne, sur lequel Raildar venait chercher une partie des données nécessaires, a non seulement blacklisté les serveurs de Raildar, mais s’est enrichie de code pour empêcher toute récupération de données. Un bon moyen d’envoyer au terminus le projet.

Dans une soudaine envie d’harmonisation, la SNCF a torpillé le site Infolignes. Du coup, Raildar ne pouvait plus récupérer ses infos temps réel. Pour parfaire le tableau, ils ont installé tout un tas d’éléments pour m’empêcher d’appliquer le même principe sur leur nouveau truc. Du coup nous nous fournissions sur le serveur alimentant les applications mobiles de la SNCF, mais nous en avons été virés comme des malpropres.

Du coup ben … tant pis. » affiche l’auteur du service en page d’accueil

23/05/2015

Quand la SNCF brouille les ondes des opérateurs télécoms

http://www.lefigaro.fr/secteur/high-tech/2015/05/21/01007...

Par Elsa Bembaron Publié le 21/05/2015 à 19:08

Un voyageur utilise son téléphone dans un train de la SNCF

 

Un voyageur utilise son téléphone dans un train de la SNCF Crédits photo : 70959732/dubova - Fotolia

La qualité du réseau téléphonique aux abords des voies et des gares est au coeur d'une querelle entre la SNCF et les opérateurs de télécoms.

L'affaire prend des airs de bras de fer entre la SNCF et les opérateurs télécoms. Les seconds reprochent à la première de brouiller leur réseau. Les raisons de la dispute? Les trains bénéficient d'une connexion mobile, dite GSM-R, déployée ces dernières années, qui leur permet de recevoir et d'envoyer des informations à leur base. Il s'agit de données liées à la circulation des trains, à la sécurité des rails… Des sujets très sensibles, méritant une transmission fiable, mais qui perturbent les communications téléphoniques (2G) de tous ceux qui téléphonent à proximité du réseau ferroviaire!

«On nous demande d'améliorer la couverture du territoire et on nous met des freins!», tempête un opérateur télécoms. Les homologues européens de la SNCF, notamment allemand et néerlandais, ont pris à leur charge les dépenses nécessaires à la mise en place de «filtres» pour que le GSM-R ne perturbe pas la 2G. En France, la situation est tout autre. Un amendement «scélérat, voté en plein mois d'août 2014», s'emporte un proche du dossier, prévoit que les travaux soient à la charge des acteurs des télécoms, soit une facture de quelque 50 millions d'euros. Cette situation est jugée «absurde» pour les intéressés. «Les opérateurs télécoms étaient les premiers à utiliser la fréquence radio concernée (900 MHz), le rail est arrivé après. C'est à la SNCF de s'adapter.» Parole d'opérateur télécoms.

Si rien n'est fait, quelque 5 % à 10 % du territoire seront privés d'une couverture mobile. Or, la 2G reste la technologie la plus utilisée par les consommateurs français. Un comble, alors que la SNCF demande aux opérateurs de mettre en place les moyens nécessaires pour que la 4G, qui n'est pas perturbée par le GSM-R, soit accessible dans les trains. Résultat, il sera bientôt possible de regarder un film dans un train, mais pas de téléphoner aux abords d'une gare ou de rails.

23/04/2015

Voyages-sncf.com se renouvelle pour tenter de gagner en efficacité

http://pro.clubic.com/e-commerce/actualite-764156-voyages...

Publié par Thomas Pontiroli

le mercredi 22 avril 2015

Dans les cinq années à venir, Voyages-sncf.com aura pour mission de mettre de l'huile dans les rouages entre la compagnie ferroviaire et les clients. Elle mise sur une meilleure ergonomie et sur l'international.

Le site de réservation Voyage-sncf.com a déjà 15 ans et reste, malgré le renchérissement du train, malgré l'essor du covoiturage, et malgré la crise économique, en croissance. En 2014, celui qui se dit « mobile d'abord », avec 50 % de son audience réalisée via son application, a amélioré son chiffre d'affaires de 3,7 % comparé à l'année précédente, à 4,2 milliards d'euros. Sur l'année, cela ferait 78 millions de voyages.
Voyages-sncf.com Interface 2015
La nouvelle interface pour tablette est très proche de celle pour ordinateur, disponible en juin - Crédit : Voyages-sncf.com


Le distributeur de billets jouit du monopole de la SNCF, mais il évolue dans un contexte tendu, en raison des trois éléments précités, auxquels on peut ajouter une baisse des trajets nationaux à des fins touristiques où l'émergence de concurrents, matérialisés principalement par la start-up Capitaine Train. Pour Franck Gervais, patron de Voyages-sncf.com depuis décembre 2014, « il n'y a pas de fixation sur cet acteur, mais sur tous ».

Pour maintenir la croissance de la filiale, une nouvelle stratégie à cinq ans a été adoptée par le nouveau PDG.
Il s'agit d'abord de miser sur l'amélioration de « l'expérience client » - c'est justement la force de Capitaine Train. Une refonte de la page d'accueil pour tablette a déjà été faite. En juin, la version pour ordinateur s'en inspirera très largement. Leur « conception s'est faite en co-construction avec nos clients », souligne-t-on.

L'arrivée de la reconnaissance vocale


Outre l'ajout d'un « tchat » afin de développer la « socialisation » des clients, qui pourraient s'aider entre eux en cas de problème, la principale évolution sera l'apparition (dans une mise à jour en juin) d'une commande vocale pour la recherche. Dans une démonstration vidéo assez convaincante, Voyages-sncf.com illustre avec des scénarios plus complexes, la capacité de son application à comprendre des éléments de contexte.

Par exemple, une requête pourrait être : « Montre-moi les départs pour Lille lundi prochain le matin. Non, montre-moi plutôt les horaires pour le lendemain. » Une autre avancée intéressante concerne la capacité de l'outil à se connecter à sa liste de contacts mobiles, rendant possible une demande du genre : « Trouve-moi les départs pour aller chez Nicolas jeudi » - pour peu que l'adresse du contact figure dans son répertoire.

Dernière évolution attendue par le futur Voyages-sncf.com : une meilleure personnalisation. Le but ici est de créer un service omnicanal, afin que l'on puisse débuter une réservation sur PC et la finir sur mobile. Ce n'est pas une révolution, d'autant qu'il faudra créer un compte pour que cela fonctionne, mais cela participe de la volonté de la plateforme de se rendre plus agréable à utiliser. Malheureusement, des manques subsistent.

À quand une application unique ?


La distinction entre l'acheteur du billet et le voyageur effectif n'est toujours pas à l'ordre du jour, continuant de limiter les possibilités d'échange et d'annulation d'un billet. Franck Gervais explique que ce « chantier est lourd et qu'il concerne plutôt la SNCF ». Et une telle fonction demanderait une totale dématérialisation.

Contrairement à Capitaine Train, dont le but est de vendre des billets de train le plus simplement possible, Voyages-sncf.com essaie d'envisager tous les scénarios de voyages, en proposant d'associer à son trajet (en train, bien sûr), des voitures de location (Avis), des bus, des vols (Air France, Lufthansa...), et des hôtels. Mais l'outil ne s'est pas encore ouvert à IDVroom, le service de co-voiturage lancé fin 2014 par la SNCF en réponse à BlaBlaCar. Et puis sur le volet des applications, l'accompagnement se fait encore en « silos ».


Voyages-sncf.com Ancienne interface + "Tchat"
La fonction chat assurera une assistance communautaire (ancienne interface ci-dessus) - Crédit : Voyages-sncf.com


L'appli Voyages-sncf.com propose de guider les voyageurs jusqu'à la bonne gare, mais l'expérience s'arrête sur le quai. « C'est ensuite l'application de la SNCF qui prend le relai », se défausse Franck Gervais, selon qui toutes les applications de la compagnie sont amenées à fusionner en une seule. « Il y a des gens qui veulent seulement acheter un billet, et ne pas bénéficier d'informations sur leur mobile en gare », tente le PDG. Une application unique dédiée au voyage, présentant la bonne information au bon moment, serait plus intuitive.

Attirer des clients depuis l'étranger


Voyages-sncf.com avance d'autres leviers pour faire avancer son activité. Tout d'abord, l'international - où la société réalise 17 % de ses recettes, via une présence commerciale dans 30 pays - avec l'ouverture de son site à la Russie, et d'un bureau à Shanghai. Déjà présent en Chine auprès des agences de voyage (B2B), le français vendra désormais des billets directement aux clients locaux, afin qu'ils planifient leurs voyages en train.

Si Voyages-sncf.com mise autant sur l'international et le mobile, c'est parce qu'ils constituent à ce jour les relais de croissance les plus dynamiques. En 2014, les ventes à l'étranger ont progressé de 17 % à 720 millions d'euros, alors que celles réalisées depuis l'application ont augmenté de 37 % sur un an, à 411 millions.

En parallèle, la société a noué une vingtaine de partenariats, dont le Comité régional du tourisme d'Île-de-France, afin de promouvoir la « destination France ». Agissant comme une courroie pour la SNCF, la filiale dédiée à la réservation de billets mise aussi sur une campagne publicitaire dans neuf pays. Pour rendre le rail plus attractif, des packs associant par exemple un billet de train à une place de concert seront proposés.

09:58 Publié dans SNCF, Voyage, Web | Lien permanent | Commentaires (0)

 
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