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19/12/2015

La SNCF empêche l’achat de billets de trains TER sous Linux

http://www.numerama.com/tech/135593-sncf-empeche-achat-de...

Le site de la SNCF qui permet d'acheter des billets de TER au meilleur prix ne fonctionne plus pour les utilisateurs de Linux.

La SNCF modifie régulièrement ses sites internet mais ne fait pas toujours l’effort de les tester sur toutes les plateformes. À moins qu’elle ait choisi délibérément d’ignorer les utilisateurs de Linux, qui ne représentent que moins de 1 % des ordinateurs utilisés par les internautes aujourd’hui.

C’est ce que laisse penser un message d’erreur affiché sur le site Internet de la SNCF qui permet d’acheter des billets de TER pour des trajets de trains régionaux. S’il a été écrit par les développeurs, c’est bien qu’ils ont pensé qu’il fallait l’afficher.

« Votre système d’exploitation ne permet pas l’accès au site de vente en ligne », prévient ainsi le site, qui affiche également le message sous Android (basé sur Linux). Même modifier le user-agent pour faire passer le navigateur pour un Internet Explorer ne change rien, ou plutôt rend le site totalement inaccessible, sans message d’erreur.

 « C’est un site que j’utilise tous les 15 jours depuis trois ans », nous explique Horacio Gonzalez, qui a communiqué le problème à la SNCF jeudi sans avoir de retours. Le site Voyages SNCF fonctionne sous Linux, mais certaines offres tarifaires spécifiques aux TER et aux différentes régions (en fonction des subventions de chacune) ne sont pas prises en compte par la filiale généraliste de la SNCF, ce qui ne permet pas d’accéder aux meilleurs prix.

Ceux qui veulent pouvoir réserver un billet de train au tarif le plus intéressant pour eux doivent donc obligatoirement trouver un ordinateur sous Windows ou Mac OS, ou se rendre directement à la gare.

Contactée par téléphone, la filiale RITMx en charge de la conception du site de billets de la SNCF n’était pas joignable ce vendredi en début d’après-midi.

ter-bretagne-offres

06:39 Publié dans SNCF, Web | Lien permanent | Commentaires (0)

06/07/2015

SNCF : du Wi-Fi dans tous les trains d'ici fin 2016

 

http://www.lesnumeriques.com/sncf-wi-fi-dans-tous-trains-...

Publié le 6 juillet 2015 09:52

Léger changement de plan

Alors que la SNCF a présenté en février dernier un plan misant sur un fort maillage 4G complété occasionnellement par du Wi-Fi pour assurer la connectivité au sein de ses trains, Guillaume Pépy a annoncé en fin de semaine dernière la mise en place de bornes Wi-Fi dans tous les trains pour fin 2016.

Sncf logo

Il était question, en février dernier, de s'appuyer sur les opérateurs en leur facilitant l'implantation d'antennes-relais à proximité des voies, tandis que la SNCF, de son côté, avait pour intention de "densifier avec du Wi-Fi, mais uniquement dans certains cas précis". Les zones de trafic important, où le réseau peut être surchargé, et le TGV, où la vitesse rend l'accroche réseau très difficile, étaient les deux cas évoqués.

Cinq mois plus tard, Guillaume Pépy a livré à BFMTV une version légèrement différente du projet. Si fin 2016 est toujours l'échéance mise en avant pour "le train connecté", qu'il s'agisse du TER, du Transilien, de l'Intercité ou du TGV, le Wi-Fi, lui, en sera bien une composante clé. "On va investir dans les trains, un système Wi-Fi, pour amplifier le signal", a expliqué le président de la SNCF. Quel signal ? Celui fourni par les antennes 4G d'Orange et SFR. "On a besoin d'un peu de temps, mais dans 18 mois, les trains français seront connectés", a-t-il assuré.

Concernant les modalités de connexion, la formule est claire : il s'agit bien d'un accès illimité et gratuit (financé par la publicité). "On avait démarré payant, ça ne marche pas", a concédé Guillaume Pépy. L'homme s'est toutefois montré prudent quant à la qualité du futur service. "Ce que je ne peux pas vous garantir, c'est qu'entre Aurillac et Brive, vous pourrez télécharger un film qui dure 120 minutes en 10 secondes. Le débit, bien évidemment, n'est pas toujours un débit qui permet de télécharger un film".

 

18/06/2015

Open Data : la SNCF revoit sa politique, en moins bien ?

Bonsoir,

A l'image de la SNCF, la rétention d'information. Nous avons les informations mais on vous les donnes à moitié ou pas du tout.

La SNCF refuse que quelqu'un d'autre donne des informations pertinentes concurrente d'elle mêmes.

Raildar a eu le culot de créer un site qui donnait en temps réel la position des trains avec les retards. Ce qui n'a pas plus du tout à la SNCF qui a coupé l'herbe sous le pied de ce site.

A quand une autorité indépendante sur la mesure des retards (en dessous de 6 minutes ça compte pour du beurre) et suppressions (ça compte aussi pour du beurre). La CRIIRAD pour le nuclaire.

Eric

http://www.zdnet.fr/actualites/open-data-la-sncf-revoit-s...

Business : La SNCF propose une nouvelle API à destination des développeurs d’applications tierces. Cette API unifiée permet de récupérer la position des trains en temps réel, mais adopte un modèle freemium qui limite le nombre de requêtes journalières.

C’est gratuit l’open data ? D’instinct, on serait tenté de dire oui, mais la SNCF semble avoir opté pour un modèle légèrement différent. La société de transport ferroviaire a ainsi inauguré sa nouvelle API unifiée à destination des développeurs tiers, proposé sur le site data.sncf.com. Cette API permet notamment d’obtenir les horaires des trains, leurs itinéraires, ou encore la liste complète des gares. Celle-ci inclut à la fois les trains régionaux type TER, mais aussi les RER d’ile de France ou encore les TGV, dont les données de navigation n’étaient pas disponibles.

L’open data est un engagement pris depuis longtemps à la SNCF, mais le modèle retenu pour cette ouverture soulève un certain nombre de questions. En effet, la SNCF a opté pour un modèle économique freemium, qui offre aux développeurs un accès gratuit aux données sous certaines conditions, qui prennent ici la forme d’un seuil maximal journalier de requêtes possibles. De fait, sous sa forme gratuite, celui-ci est limité à 90.000 requêtes par mois et 3000 requêtes journalières sur les données proposées par la SNCF.

Open Data : un équilibre à trouver

Le choix de ce modèle économique peut surprendre : en effet, les députés à l’œuvre sur le projet de loi Macron ont voté au début du mois de juin un amendement relatif à l’open data visant à pousser les entreprises de transport public à proposer leurs données de façon ouverte, gratuite et réutilisable. Une vision que ne partage pas Yves Tyrode, directeur du numérique à la SNCF, qui explique dans une interview donnée aux Échos craindre que la gratuité totale ne favorise trop les gros acteurs tels que Google.

De fait, il n’y a pas que les gros acteurs qui sont touchés par ces changements de politique : le service indépendant Raildar, qui proposait un suivi des trains en temps réel en s’appuyant sur une collecte régulière des informations de circulations publiées par la SNCF connaît des soucis. Ce service s’appuyait sur le site Infolignes, dont le service a récemment été rapatrié sur SNCF.com au profit de la nouvelle API unifiée proposée sur data.sncf.com. Mais comme l’explique son fondateur, cette nouvelle API ne permet plus de donner accès aux données temps réel.

« Étant donné qu'elle ne fournit aucune info temps réel et qu'elle est limitée à 3000 appels par tranche de 24 heures, elle n'a pas grand intérêt. » Le service est donc toujours disponible, mais ne fournit plus de données en temps réel et se contente d’estimations théoriques. Il faudra donc que la SNCF trouve un équilibre afin de ménager à la fois les petits acteurs indépendants et de se protéger des plus gros.

20:49 Publié dans A_Aléas, SNCF, Web | Lien permanent | Commentaires (0)

 
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