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01/04/2014

Passages à niveau : l'application anti-accident de RFF

 http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/auto-transpor...

Par Jean Michel Gradt | 31/03 | 10:20 | mis à jour à 14:40

Réseau ferré de France propose aux automobilistes une application gratuite pour télécharger les emplacements GPS des passages à niveau.

 Collision entre une voiture et un TGV à hauteur d'un passage à niveau entre Sète et Agde le 08 août 2009. - AFP

Collision entre une voiture et un TGV à hauteur d'un passage à niveau entre Sète et Agde le 08 août 2009. - AFP

Chaque jour, 16 millions de véhicules traversent 15.000 passages à niveau qui émaillent le paysage français. Or, 98 % des accidents qui surviennent sur ces passages à niveau relèvent d'une conduite dangereuse : vitesse d’approche excessive, passage en chicane (voir la vidéo ci-dessous), franchissement alors que le signal est lumineux, etc.

Pour pallier ces comportements à risque, Réseau ferré de France (RFF) et ses partenaires (Prévention routière, Sécurité routière, SNCF, Gendarmerie, Police, collectivités…) proposent aux automobilistes de télécharger les emplacements GPS des passages à niveau. Le téléchargement est gratuit et les coordonnées sont compatibles avec la plupart des GPS disponibles sur le marché. Les données, qui viennent d’être mises à jour, sont disponibles sur le site www.securite-passageaniveau.fr.

Grâce à cette application, "l'automobiliste peut visualiser l’approche d’un franchissement rail / route", souligne RFF. le gestionnaire du réseau ferré ajoute qu’une "trentaine de décès accidentels pourraient être évités chaque année en respectant le code de la route à l’abord des passages à niveau et en adaptant sa vitesse d’approche".

Les accidents mortels divisés par deux en dix ans

Cette application, qui est proposée depuis 2008 par RFF et ses partenaires pour continuer à faire baisser l’accidentologie, n'est pas la seule action engagée. Un programme de travaux de suppression des passages à niveau a également été engagé. En 2005, des interventions sur 364 passages à niveau "accidentogènes" _ du fait d'une importante circulation journalière de trains et de voitures et camions _ avaient été déclarés prioritaires. En 2012, il en restait 174 et une centaine de projets (études ou travaux) de suppression de passages à niveau par création d’ouvrages dénivelés sont en cours depuis fin 2011. "En 2013, 32 millions d’euros ont été engagés par l’État, RFF et les collectivités territoriales pour supprimer ou améliorer les passages à niveau, 36 millions d’euros devraient être investis en 2014" précise RFF .

Grâce à ces actions, les accidents mortels à ces endroits sensibles ont été divisés par deux en dix ans et les accidents ont baissé de 40 %. Mais le bilan reste lourd  : 104 accidents et 32 morts en 2011, 100 collisions et 33 tués en 2012 et 118 collisions pour 29 tués et 19 blessés graves en 2013.

La 7ème Journée nationale de sécurité routière aux passages à niveau se déroulera le 3 juin prochain.

Jean-Michel Gradt

10/03/2014

Pour moins respirer la pollution, mieux vaut le vélo que l’auto ou le métro

http://www.leprogres.fr/france-monde/2014/03/07/pour-moin...

Publié le 07/03/2014 à 22:08

Est-on plus exposé à la pollution de l’air assis sur sa selle de vélo, derrière le volant de son auto ou dans le métro? S’il est encore difficile d’avoir des réponses personnalisées, les cyclistes, bien qu’au grand air, semblent les plus épargnés.

 

/ Photo d'archives Philippe Juste

/ Photo d'archives Philippe Juste

                 

Comme en décembre, les vitesses maximales autorisées étaient réduites de 20 km/h vendredi en Ile-de-France, en raison de niveaux excessifs de poussières en suspension dans l’air. Cette pollution, récurrente pendant l’hiver, est aussi de retour dans le centre et le nord de la France.

Au-delà des précautions d’usage pour les personnes les plus sensibles à cette pollution de l’air extérieur, classée cancérogène en octobre par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), opter pour un mode de transport plutôt qu’un autre peut aussi permettre d’épargner ses poumons, rappellent des experts.

Choix et durée du parcours, niveaux de polluants dans la ville mais aussi taux d’inhalation de l’air en fonction de l’effort produit: de nombreux paramètres entrent en ligne de compte pour déterminer l’exposition d’un individu à la pollution, rappelle Marc Durif, spécialiste de l’air à l’Institut national de l’environnement industriel et des risques (Ineris).

Sans grande surprise, l’exposition dépend d’abord de la proximité au trafic automobile, source principale en ville de deux polluants particulièrement problématiques: particules ou poussières en suspension (appelées PM 10 ou PM 2.5 en fonction de leur taille, inférieure à 10 micromètre ou à 2,5 micromètre) et le dioxyde d’azote (NO2). Des polluants pour lesquels la France ne respecte pas les valeurs limites européennes.

L’automobiliste, source importante de polluants, est donc aussi le plus exposé, explique Marc Durif. Loin de «protéger» les passagers de la pollution, l’habitacle a plutôt tendance à l’accumuler. C’est d’autant plus vrai quand le conducteur est coincé dans des embouteillages, au moment où les moteurs polluent le plus.

Une étude comparative menée à Toulouse montre que l’automobiliste subit des niveaux plus importants de dioxyde d’azote, de monoxyde de carbone et de benzène que le piéton, le cycliste mais aussi l’usager du bus et du métro.

Des particules dans le métro

Dans le métro quand il circule en tunnels, la pollution se résume principalement aux particules -- poussières de ballast et issues des systèmes de freinage des trains -- dont les concentrations sont globalement plus importantes qu’à l’extérieur.

A mi-chemin entre métro et auto, le bus soumet ses passagers à une pollution un peu moindre que la voiture (un peu plus de particules mais moins en ce qui concerne les autres polluants), parce que les bus sont généralement moins pris dans les embouteillages, selon cette étude menée en 2008-09 par l’organisme de surveillance de Midi-Pyrénées, l’Oramip.

Le cycliste apparaît le mieux loti, à temps de parcours égal, selon cette étude pionnière. Il est à la fois moins directement plongé dans le trafic et échappe à l’effet accumulation.

Toutefois, si les concentrations en particules mesurées en vélo sont plus faibles que dans le métro, la différence s’atténue si on tient compte du fait que le cycliste, avec l’effort, va inhaler trois fois plus d’air que l’usager du métro, nuance l’Ineris. Mais le cycliste garde plusieurs longueurs d’avance, surtout en tenant compte du bénéfice global pour la santé de la pratique de la bicyclette par rapport aux autres modes de transport.

Des recherches sont en cours, notamment sur les effets des différents types de particules sur la santé, pour quantifier toujours mieux cette exposition.

L’association Airparif, qui permet déjà de façon assez sommaire sur son site (www.airparif.asso.fr) d’évaluer son exposition au NO2 lors d’un trajet en voiture, développe de son côté un outil pour permettre à chaque Francilien d’avoir une idée de son exposition à la pollution en fonction du mode de transport qu’il choisira.

16:01 Publié dans TCL, Vélo, Voiture | Lien permanent | Commentaires (0)

12/12/2013

L’A48 et la ligne LGV mises à l’arrêt

Bonjour,

On arrête enfin les conneries et on devient responsable dans ce pays !

Le pays est en crise et nous ne sommes pas dans les trente glorieuses depuis un moment

Eric

http://www.ledauphine.com/isere-nord/2013/12/11/l-a48-et-...

Le projet d’A48 entre Ambérieu-en-Bugey et Coiranne devait relier l’A42 à l’A43. Trop coûteux, pas assez utile, sa réalisation, même après 2050, n’a pas été retenue par le gouvernement dans le schéma national d’infrastructures de transports.

Le projet d’A48 entre Ambérieu-en-Bugey et Coiranne devait relier l’A42 à l’A43. Trop coûteux, pas assez utile, sa réalisation, même après 2050, n’a pas été retenue par le gouvernement dans le schéma national d’infrastructures de transports.

Ils n’avaient pas fait parler d’eux depuis des mois. Discutés depuis des années, les projets de barreau autoroutier A48 et de la ligne LGV voyageurs Lyon-Turin sont au point mort. Définitivement ?

“Incompatible avec l’objectif de retour à l’équilibre des finances publiques”. Le verdict est tombé. L’A48 entre Ambérieu-en-Bugey et Bourgoin-Jallieu “ne figure pas dans les projets de l’État, même à horizon lointain”. La DDT de l’Isère (Direction départementale des territoires) confirme ainsi l’abandon définitif du projet, absent de l’avant-projet du schéma national d’infrastructures de transports (Snit).

Envisagé comme itinéraire alternatif à l’A6/A7 et pour apporter un gain de sécurité sur les axes départementaux RD65, RD1075 et RD522, ce barreau autoroutier devait servir à soutenir le développement économique de la plaine de l’Ain et du secteur de Bourgoin-Jallieu. L’État s’était engagé à sa réalisation à la suite de l’arrêt du surgénérateur de Creys-Malville.

Un dossier en sommeil depuis plusieurs années

Mais l’arrêté de projet d’intérêt général n’a pas été renouvelé en juillet, laissant les communes libres de disposer des terrains, réservés jusque-là. Une très bonne nouvelle pour celles qui, comme Saint-Savin (voir par ailleurs), se battaient contre depuis des années, aux côtés des associations. « L’État retire l’intérêt qu’il avait au projet. Nous ne sommes pas étonnés parce qu’on n’en parlait plus » détaille Jean-Paul Lhuillier, président de l’Apie (Association Porte de l’Isère environnement).

Le projet disparaît donc, au grand dam de nombreux élus et du monde économique qui s’étaient largement prononcés pour. À plusieurs reprises, les chambres consulaires, députés et conseillers généraux du territoire avaient sollicité le gouvernement pour faire avancer le dossier. Sans succès.

par Albane POMMEREAU le 12/12/2013 à 06:01

 
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