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24/11/2014

Installation d'un "radar passage à niveau" à La Verpillière, en Isère

http://france3-regions.francetvinfo.fr/alpes/2014/11/24/i...

L'État a décidé d'installer des radars de contrôle de franchissement de passage à niveaux partout en France. En Isère, le premier équipement de ce type entre en fonction, ce lundi 24 novembre, à La Verpillière. 

  • France 3 Alpes
  • Publié le 24/11/2014 | 10:36
Le passage à niveau équipé © Google Street View
© Google Street View Le passage à niveau équipé

En 2013, 118 collisions entre un véhicule et un train ont eu lieu en France, entraînant la mort de 29 personnes et 19 blessés graves. Dans 99 % des cas, ces accidents sont dus aux comportements à risque des automobilistes.

Pour lutter contre ce fléau, 58 "radars passage à niveau" sont déjà déployés en France. Réseau Ferré de France a établi une liste de passages à niveau jugés préoccupants en fonction des accidents recensés et du trafic sur les voies ferrées. Le passage à niveau 18 de la ligne ferroviaire Lyon-Grenoble, situé sur
la RD 126 à La Verpillière, près de la gare, fait partie de cette liste de passages à niveau sensibles.

Après une phase de tests et de vérifications, ces deux radars (un de chaque côté du passage à niveau) ont donc été mis en service ce lundi. Des radars qui ont pour but "de réduire l'accidentalité routière et d'inciter les usagers à adopter une conduite responsable et apaisée sur l'ensemble de leur trajet", explique-t-on en préfecture. 

Comme pour un feu rouge

Le dispositif de contrôle est sensiblement le même que celui du franchissement de feu rouge. La différence essentielle vient de la signalisation rouge clignotante au niveau d'un passage à niveau équipé.

Si les usagers s'aventurent sur la voie alors que le signal est déclenché pour annoncer l'arrivée d'un train, ils sont alors flashés:
·  une première fois au début du franchissement de la ligne
·  une seconde fois lorsqu'ils ont poursuivi leur course sur le passage à niveau, que ce soit sur leur voie (passage direct) ou sur la voie adjacente (passage en contournement des barrières).

Les clichés des infractions sont ensuite traités par le Centre Automatisé de Constatation des Infractions Routières de Rennes. Les automobilistes en infraction seront alors verbalisés et devront s'acquitter d'une amende de 135 euros (ou 90 euros si paiement rapide). Le franchissement entraîne le retrait de quatre points sur le permis de conduire des contrevenants. Les radars passage à niveau ne sont pas signalés.

05/09/2014

TER + voiture en libre service : la SNCF expérimente une nouvelle offre en Rhône-Alpes

Bonsoir,

On peut voir que la SNCF peut se consacrer à des service pas du tout public et utile pour les usagers du train. Au lieu de se lancer à s'éparpiller dans des services très secondaires, elle devrait d'abord s'occuper de la ponctualité des trains, de sa communication indispensable aux voyageurs.

Elle prend les énormes subventions de l'état sans aucune contraintes pour développer ce genre de gadget.

Pas très écologique comme projet, a l'heure ou l'on veut supprimer la voiture, une société privée de train remet encore la voiture au gout du jour. Très fort !

Et la gratuité des parking à vélo c'est pour quand ?

Vu les retards à répétition des trains, les usagers préfèrent largement ne pas cumuler plusieurs moyens de transports pour arriver à l'heure à leur rendez-vous.

Eric

 

http://www.lyonenfrance.com/2014/09/ter-voiture-en-libre-...

lyon+actualités
Dès le 8 septembre (2014), ce nouveau service sera proposé à la sortie de 21 gares de la région : Mise en oeuvre en partenariat avec Cité Lib et Lyon Parc Auto (LPA), avec le soutien de l’ADEME, l’offre « TER + Voiture libre-service » est lancée par SNCF, à titre expérimental et pour une durée d’un an. 
Ce nouveau service concerne 21 gares : Annecy, Aix-les-Bains, Chambéry-Challes-les- Eaux, Montmélian, Pontcharra-sur-Breda, Grenoble-Universités-Gières, Échirolles, Grenoble, Voiron, Bourgoin-Jallieu, Lyon Part-Dieu (parc minute Villette), Lyon Perrache (place Carnot), Lyon Vaise, Lyon Gorge-de-Loup, Lyon Jean-Macé, Saint-Chamond, Saint-Étienne- Châteaucreux, Saint-Étienne-le-Clapier, Firminy, Vienne, Saint-Egrève-Saint-Robert.
« TER + Voiture libre-service » a pour objectif d’élargir l’offre de mobilité en proposant une nouvelle solution de continuité entre différents modes de déplacement, en complément de l’offre de transport collectif et des modes doux. Elle vise également à réduire le recours à la voiture personnelle. Cette formule devrait notamment séduire les professionnels, pour des déplacements en semaine et le samedi, et les urbains pour leurs déplacements privés et de loisirs, le soir et les week-ends.

Comment çà marche ?
Pour bénéficier des voitures mises à disposition à la sortie des gares, il suffit de :
1- s’inscrire sur les sites internet http://citelib.com/ ou http://lpa.fr , ou encore dans leurs agences.
2- L’inscription est activée directement pour les détenteurs de carte OùRA ! ou sur une carte d’accès remise à l'utilisateur.
3- Réserver le véhicule de son choix sur Internet ou par téléphone, 24h/24 et 7j/7. La réservation est possible plusieurs mois à l’avance ou de façon instantanée si le véhicule est disponible.
4- La voiture se prend et se laisse au même endroit. Les tarifs comprennent l’assurance et le carburant, une carte de carburant est à bord de chaque voiture et permet à l’utilisateur de faire le plein si nécessaire. La facturation s'effectue en fin de mois en fonction de la durée de location et des kilomètres parcourus.

UNE OFFRE PROMOTIONNELLE DE LANCEMENT 
Sur présentation d’un titre de transport SNCF valable sur le périmètre de la région Rhône- Alpes ou d’une carte OùRA ! dans une agence Cité Lib ou Lyon Parc Auto (LPA), les 200 premiers clients TER Rhône-Alpes bénéficieront de l’offre promotionnelle TER + Voiture libreservice. Proposée aux professionnels comme aux particuliers, elle porte sur l’exonération des frais d’inscription, la gratuité des trois premiers mois d’abonnement et une réduction de 50 % sur les 9 mois d’abonnement suivants (soit 7,50 € / mois).

Information et réservation : 
Lyon Parc Auto (pour les stations lyonnaises)
Tél : 04 72 41 67 12 ou 04 72 41 67 13
http://www.lpa.fr
Cité Lib (pour stations en dehors de Lyon)
Tél : 09 64 37 89 90
http://www.citelib.com/

19:19 Publié dans SNCF, TER, Voiture | Lien permanent | Commentaires (2)

31/08/2014

Dans les coulisses de l'usine logicielle de Voyages-sncf.com

Bonsoir,

Pour le patron de la SNCF c'est BlaBlaCar le fautif. Pour nous usagers qui sommes sur le terrain et qui vivons tous les jours les aléas, retards, suppression de train, le fautif c'est bel et bien la SNCF.

Et oui 5 milliards d'euros reçu par les régions, un monopole sur les trains, la meilleur des publicité ça ne pollue pas ça ne bouchonne pas. Mais voila ça coince et ce n'est pas fiable pour arriver à un rendez-vous sans compter du cout élevé.

Voila pourquoi le covoiturage apparait certainement comme une meilleure solution pour se rendre à Paris par exemple pour un cout beaucoup moins élevé que le TGV.

En clair la SNCF peut beaucoup mieux faire. Je n'ai pas parlé non plus de la mauvaise communication en cas d'aléa.

Eric

 

http://pro.01net.com/editorial/625646/dans-les-coulisses-...

Big data, méthodes agiles, DevOps, PaaS… L’usine logicielle du premier site de tourisme français s’est structurée pour faire face aux défis de la vente en ligne, principalement sur mobiles.

Pour Guillaume Pepy, patron de la SNCF, le principal concurrent n’est plus Deustche Bahn, le rival allemand dans le ferroviaire. Non la menace vient avant tout des acteurs du web avec des sites de covoiturage comme BlaBlaCar qui transporte 600 000 personnes par mois en Europe et, bien sûr, Google.

Avec sa connaissance fine du comportement des internautes, l’ogre américain suscite la crainte. En juin dernier, il faisait évoluer Google Flight. Son comparateur de vols suggère désormais des destinations aléatoires aux voyageurs en manque d’inspiration. Il a déjà intégré les taxis d’Uber dans son service de navigation dans Google Maps, à quand les trains ?

Pour Guillaume Pepy, la bataille qui s’engage est celle du porte-à-porte. Non plus seulement vendre un billet de train mais proposer la totalité d’un déplacement en intégrant les transports publics, le covoiturage ou le vélo. Et c’est aux mille collaborateurs de sa filiale Voyages-sncf.com de relever ce défi du dernier kilomètre. Et plus précisément aux équipes de Voyages-sncf.com Technologies (VSCT) en charge du développement et de l’exploitation des sites et des quelque 70 applications mobiles (.V, SNCF Direct, TGV Pro…).

Le canal web vend déjà plus d’un billet de train sur deux

 

 
 
Avec 66 millions de connexions par mois, le canal web vend déjà plus d'un billet de train sur deux. Lors des pics de fréquentation, 22 billets de train sont vendus en ligne par seconde. Dont un nombre croissant sur tablettes et smartphones. Avec ses innovations comme le m-billet ou le programme fidélité, l’appli .V a été téléchargée 9 millions de fois. 40 % de l’audience Voyages-sncf.com vient du mobile contre 5 % il y a trois ans.
 
Pour assurer une telle volumétrie, la première agence française de voyages en ligne s’est structurée en conséquence. Fini les dysfonctionnements et les bugs de 2008« une crise de croissance » selon Gilles de Richemond (photo), directeur de VSCT – la plateforme du cybermarchand affiche depuis 2012 un taux de disponibilité de 100 %.
 
Pour assurer cette qualité de service, VSCT a choisi de maîtriser tout le cycle de vie applicatif. A Nantes, l’usine logicielle emploie 140 personnes en charge du développement, des tests et de l’intégration. A Lille, 40 salariés assurent l’hébergement et la production avec un datacenter en propre.
 
Depuis deux ans, VSCT a généralisé le recours aux méthodes agiles pour les développements et déploie actuellement DevOps. Cette méthode qui assure un continuum de service entre les codeurs et les responsables d’exploitation afin d’automatiser les tests et d’industrialiser la recette. Un développeur pouvant lui-même tester son travail. « Nous sommes passés d’une mise en production du Voyages-sncf.com tous les 3 mois à tous les mois. » Depuis l’été, la mise en place d’un cloud privé ou PaaS (plateform as a service) permet d’accélérer encore ce versionning.

Réinternalisation d’un logiciel développé en Inde

Cette volonté de maîtrise a conduit Voyages-sncf.com à rapatrier Euronet, un logiciel de distribution à l'international jusqu’alors développé et maintenu en Inde. Une activité qui devrait à terme occuper de 15 à 20 personnes à Nantes. Si les prix pratiqués en Inde sont imbattables, VSCT a fait le pari avec cette réinternalisation de l'agilité et de la réactivité au marché. « L’offshore, c’est un gros diesel adapté aux projets traditionnels en cycle en V », estime Gilles de Richemond.
 
VSCT a la main aussi sur son infrastructure, passant de 80 serveurs à 1500 serveurs en six ans. Le datacenter de Lille absorbe 70 % du trafic et le site miroir de St-Denis (opéré par IBM) la charge restante, sachant qu’à tout moment un des deux sites peut absorber la totalité des flux.

Le big data pour inventer de nouveaux services

 


Enfin, Voyages-sncf.com est l’une des rares entreprises françaises à exploiter concrètement une infrastructure big data (Hadoop, NoSQL). Pour l’heure, la digital factory de la SNCF l’utilise pour améliorer sa qualité de service. Brasser un grand volume de données internes et de logs (à raison d’1 To de données récupérées par jour) facilite la corrélation d’erreurs et le débogage. Le taux d’erreur sur le web est tombé de 0,26 % en 2011 à 0,14 % en 2013. Sur le plan de sécurité, le big data permet la détection d’événements incohérents.

Dans un proche avenir, VSCT va aussi utiliser le big data pour améliorer la relation-client. « Le big data va nous permettre d’inventer des services auxquels on n'aurait pas pensé et pas seulement proposer des promotions aux utilisateurs réguliers », s’enthousiasme Gilles de Richemond. L’objectif est d’identifier le profil client – professionnel, étudiant… - pour lui proposer les meilleures offres. « Voyages-sncf.com doit pouvoir répondre à la demande : «J'ai 60 euros, où puis-je aller ce week-end à partir de Paris, hôtel compris ? ». Aujourd’hui, le calendrier des prix tourne sur 300 destinations, le big data lui permettra d’explorer des centaines de milliers de combinaisons.

L’appli mobile doit aussi adopter une interface personnalisée en fonction de la géolocalisation, des habitudes de transport. Un voyageur fréquent veut payer en un clic, un utilisateur occasionnel être pris en main. De même l’utilisateur attend une information différente si son train part dans les dix minutes ou s’il prépare un déplacement prévu dans un mois.
 
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