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18/07/2012

La Verpilliere - L’avenue de la Gare bientôt en sens unique

http://www.ledauphine.com/isere-nord/2012/07/18/l-avenue-...

L’avenue de la Gare bientôt en sens unique
La mise en œuvre d’un plan de circulation, en septembre 2011, réglementant l’accès au parking des Alpes, face à la gare, fut peu concluante. ...

12/07/2012

Faut-il renoncer à des projets de lignes TGV

Bonjour,

Comme nous le démoncions, le projet Lyon Turin coutera très cher au contribuable pour une rentabilité pas vraiment au rendez-vous.

En effet qui prend tous les jours le Lyon Turin ?

On trouve comme par magie des milliards pour un tel projet mais on a été incapable de trouver un budget il y a une dizaine d'année pour doubler notre ligne entre Vénissieux et Grenay comme cela aurait dut l'être.

Notre ligne et malade et ce n'est pas anodin.

Les travaux engagés en 2013 vont soulager le malade mais cela reste bien insuffisant par rapport à tout ce que l'on fait passer comme trafic sur cette ligne.

Esperons que la raison reprenne le dessus en continuant la rénovation et la modernisation de notre ligne.

Car La Verpillière, les gares de la plaine de la Bièvre ont été sacrifié pour le service 2012. Sans parler des gares situées entre St André le Gaz et Chambery Alors que paradoxalement se sont des régions en plein boum immobilier vu les prix pratiqués dans les villes proches.

Eric

 

http://www.challenges.fr/transports-et-defense/20120711.C...

Créé le 11-07-2012 à 17h41 - Mis à jour à 17h56

Dans le sillage de la Cour des comptes, qui pointe le coût des chantiers imaginés sous la présidence de Nicolas Sarkozy, le ministre du Budget a laissé entrevoir cette possibilité.

 (PCL/SUPERSTOCK/SIPA)

(PCL/SUPERSTOCK/SIPA)

Le gouvernement français pourrait renoncer à des projets de construction ou de prolongation de lignes ferroviaires à grande vitesse afin de tenir ses engagements de réduction du déficit public, comme l'a préconisé la Cour des comptes.

Le volet transports du Grenelle de l'environnement, qui prévoit notamment la construction de 14 lignes de trains à grande vitesse (TGV) sur 2.000 km d'ici 2020, aurait un coût total de 260 milliards d'euros, dont 166 milliards de développement, d'après la Cour des comptes.

Le ministre délégué au Budget, Jérôme Cahuzac, a estimé mercredi 11 juillet qu'il faudrait élaguer dans les projets prévus. "L'Etat, ceux qui le dirigeaient en son nom, ont prévu une multitude de projets sans avoir le début du commencement du moindre financement. Il y a eu un effet d'affichage", a-t-il dit sur France 2. "Il faudra, je crois que la Cour des comptes a raison, élaguer dans les projets qui ont été proposés (...) Le gouvernement n'aura pas d'autre choix que de renoncer à certaines des options qui ont été privilégiées."

La SNCF s'est refusée à tout commentaire dans l'immédiat. A la suite des propos de Jérôme Cahuzac, Eiffage et Vinci, deux groupes de BTP et de concession, ont reculé en Bourse.

Les projets engagés seront poursuivis

Le ministre délégué aux Transports, Frédéric Cuvillier, a indiqué qu'il rencontrerait dans la journée les parlementaires de la commission concernée pour évoquer ce sujet. Il a précisé à la sortie du conseil des ministres qu'aucune ligne TGV ne serait supprimée et que les projets engagés seraient menés à terme.

Trois des 14 lignes TGV prévues ont déjà été lancées, rappelle la Cour des comptes dans son rapport. Le gouvernement aura en revanche à faire un arbitrage sur les projets qui n'ont pas encore été engagés.

"Il faut regarder quels sont les critères pour les choix, notamment lors de la rentrée où il y aura un débat sur les transports: quelle est la plus-value des choix qui seront opérés en terme d'aménagement du territoire, de fracture territoriale, d'éléments de terme de croissance?", a dit Frédéric Cuvillier.

L'avertissement de la Cour des comptes 

Dans son rapport sur l'état des finances publiques publié début juillet, la Cour des comptes pointe du doigt les projets d'infrastructures de transport lancés sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy et dont 33% seraient à la charge de l'Etat et 38% à la charge des collectivités territoriales. Elle cible plus particulièrement le programme ferroviaire.

Les nouvelles lignes TGV prévues "ne sont pas budgétairement soutenables" et "ni (leur) rentabilité financière, ni (leur) rentabilité socioéconomique, ni (leur) intérêt environnemental ne sont établis", écrit-elle. La Cour s'inquiète, entre autres, du lancement prochain de la liaison Lyon-Turin, qui devrait coûter 11 milliards d'euros pour la partie française.

Elle déplore un manque de hiérarchisation des projets, et rappelle avoir déjà recommandé en 2011 aux pouvoirs publics d'accorder la priorité à la modernisation et à l'entretien du réseau ferroviaire existant. Un message repris mercredi par Jérôme Cahuzac: "On peut se demander si prolonger telle ou telle ligne TGV pour un gain de temps marginal est préférable à l'entretien du réseau secondaire de transport ferroviaire, indispensable car utilisé par beaucoup", a-t-il dit.

Quid du Grand Paris ? 

La ministre de l'Egalité des territoires et du Logement, Cécile Duflot, a par ailleurs déclaré fin juin que le "Grand Paris", dont le coût a également été épinglé par la Cour des comptes, restait d'actualité mais devrait s'adapter aux contraintes budgétaires du nouveau gouvernement.

Le rapport gouvernemental préparatoire au débat d'orientation des finances publiques, qui a eu lieu mardi à l'Assemblée nationale, précise que le commissariat général à l'investissement sera chargé "dans les prochaines semaines" de l'évaluation de tous les projets d'investissement existants et non encore mis en oeuvre. "Seuls les investissements les plus pertinents seront retenus", précise ce document.

(Avec Reuters)

10/07/2012

TRANSPORTS - La SNCF et RFF renouvellent entièrement la ligne «sensible» Lyon-Grenoble...

http://www.20minutes.fr/article/968733/changement-voie-2013

Créé le 10/07/2012 à 10h06 -- Mis à jour le 10/07/2012 à 12h21

Le chantier durera de début janvier à fin juin 2013 et sera réalisé par un train-usine de 700 m de long.

 

Le chantier durera de début janvier à fin juin 2013 et sera réalisé par un train-usine de 700 m de long. RFF

«On sait que cela ne va pas être drôle et que les perturbations seront importantes, mais il n'est pas possible de reculer.» Josiane Beaud, directrice régionale de la SNCF, ne cache pas son inquiétude en commentant l'annonce, par son directeur national, Guillaume Pépy, d'un important chantier de maintenance de la ligne Lyon-Grenoble de janvier à fin juin 2013.

«Cela ne va pas tout résoudre»

Les travaux de renouvellement de cette ligne, créée en 1857 – l'une des plus anciennes –, sont, dit-elle, « indispensables parce que le ballast, les rails, les traverses ont besoin d'être changés. » Cela permettra-t-il d'éliminer les retards dont souffrent les passagers de l'axe qu'elle qualifie pudiquement de « sensible » ? « Non, répond la directrice régionale, cela ne va pas tout résoudre. Un suicide ou un arbre tombé sur la voie, comme ce fut le cas jeudi dernier, entraîneront toujours sur cette ligne saturée un retard d'au moins deux heures. Mais nous n'aurons plus de problèmes dus à une rupture de rail par exemple. »

«Les trains devront rouler à 60 km/h»

Si le plan de transport durant les six mois que durera le chantier n'est pas encore arrêté – il le sera au plus tard le 30 septembre – la SNCF sait d'ores et déjà que les 30000 passagers qui empruntent chaque jour la ligne Lyon-Grenoble seront pénalisés .« Les travaux auront lieu la nuit mais, en journée, les trains devront rouler à 60 km/h au lieu des 120 habituellement. Ainsi, il n‘en passera plus que 6 par heure au lieu de 9. On travaille sur les 3 autres», poursuit la directrice régionale. Et de préciser qu'un « horairiste » va passer son été sur ce problème. D'ores et déjà, Josiane Beaud élimine le recours à la substitution routière : « Cette ligne est tellement chargée, lance-t-elle que c'est inconcevable de faire ce qui est prévu sur le sillon alpin ! Imaginez la noria de cars qui serait lancée sur les routes ! »

Rabattement sur d'autres gares

Pour les TER, la solution passerait plutôt selon la directrice régionale par des cars de rabattement sur d'autres gares, par exemple celle de La Verpillère. Vendredi, lors d'une rencontre avec les élus et les acteurs économiques, d'autres idées ont été émises comme le remplacement du TGV Grenoble-Saint-Exupéry par un car de substitution. Pourquoi pas ? lance Josiane Beaud qui promet d'informer au plus vite les usagers.

Chantal Féminier

Pour l’Adut, « ces travaux, c’est le minimum syndical »

L’Association dauphinoise des usagers du train (Adut) était allée « jusqu’au ministère » pour réclamer des travaux. Autant dire qu’elle est satisfaite de ceux qui sont lancés. « Mais c’est le minimum syndical ! » lance Patrice Belvègue, son président, qui rappelle les « points faibles » de la ligne : Saint-André-le-Gaz, « où les trains pour Chambéry coupent la voie à ceux de Grenoble », et l’arrivée à Lyon : « Nos TER, qui n’ont pas la priorité sur les TGV, doivent parfois attendre avant d’entrer à La Part-Dieu ».

Selon lui, la ligne souffre aussi d’un trop grand nombre de passages à niveaux et de caténaires sous-dimensionnées par rapport au trafic. « Nous demandons des travaux plus lourds, d’autant qu’elle sera encore plus sollicitée quand des trains chargés de camions l’emprunteront pour aller vers la future autoroute ferroviaire alpine ».

Pour l’heure, Patrice Belvègue incite les usagers à la compréhension. « Comme les trains rouleront lentement, les départs de Grenoble vont être avancés de 6 ou 7 minutes et les retours retardés d’autant : il faut éviter de perturber Lyon, en lien avec tout le trafic régional ». Quant aux cars remplaçant les trains du soir et du matin supprimés, il réclame qu’ils puissent transporter des vélos.

Véronique Vigne-Lepage
 
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