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02/11/2017

De plus en plus d’appel d’urgence au 3117 de la SNCF

http://www.voltage.fr/news/de-plus-en-plus-d-appel-d-urge...

31 octobre 2017

Par Mikaël Livret

Déjà 47 000 appels et SMS depuis le début de l'année. Le 3117, numéro d'urgence de la SNCF, est de plus en plus utilisé pour signaler une situation anormale en gare ou dans un train.

C’est d’actualité. Gare Saint Lazare à Paris, juste à côté des quais, une porte dérobée mène au CGA, le centre de gestion des appels, situé au troisième étage. Là, dans un bureau, deux opérateurs reçoivent les appels (3117) et les SMS (31177) des usagers de la SNCF et de la RATP témoins ou victimes d'une situation anormale. Ce numéro d'urgence (gratuit) a été lancé en 2010, il est de plus en plus utilisé : 15 000 appels en 2015, 43 000 en 2016, et déjà 47 000 pour 2017, l'année n'étant pas terminée.

Une petite vingtaine d’écrans, tous reliés à des caméras qui sont réparties dans les grandes gares d'Ile-de-France, aident les opérateurs à vous siturer en cas de danger. Le téléphone, autre outil indispensable, permet de recueillir tous les types de témoignages au quotidien. Le 3117, c'est un numéro unique à composer pour faire remonter un malaise comme un colis suspect ou une agression sexuelle. Que l'on se trouve dans un bus, un métro, un TGV, un RER, etc. Parfois, il faut intervenir en urgence, dans un train en pleine course, par exemple, où un voyageur fait un malaise cardiaque. Le 3117, c'est la première étape, capitale. L'opérateur doit recueillir le plus d'information possible, le plus vite possible. Autre avantage, le 3117 est en lien direct avec pompiers, policiers et gendarmes.

Un numéro qui peine a être connu

S'il est de plus en plus utilisé, le 3117 échappe encore à la connaissance de bon nombre d'usagers, 7 ans après son lancement. Les voyageurs sont informés par des autocollants dans les trains, par des messages diffusés en gare. Mais il faut faire plus, la SNCF en est consciente. Elle va donc lancer une campagne de communication en 2018. Autre problème, deux tiers des appels sont de fausses alertes (composés pour des problèmes de billet, d'horaire, etc) et ne correspondent pas à une situation d'urgence.

27/10/2017

Le site Voyages-SNCF va bientôt changer de nom

http://www.boursier.com/actualites/economie/le-site-voyag...

Le patron de l'entreprise ferroviaire a annoncé la possibilité d'enregistrer une "alerte petits prix"...Le site Voyages-SNCF va bientôt changer de nom

Crédit photo © Reuters

(Boursier.com) — L'application Voyages-SNCF va changer de nom avant la fin de l'année. "Voyages-Sncf va s'appeler Oui.sncf à partir du 8 décembre", a déclaré Guillaume Pepy jeudi sur Europe 1.

Le patron de l'entreprise ferroviaire a annoncé au passage la possibilité d'enregistrer une "alerte petits prix". "Supposons que vous voulez aller à Saint-Malo pour moins de 40 euros, dès qu'il y aura un prix qui correspond à votre demande, Oui.sncf vous enverra un petit 'push'. Ce ne sera plus la peine d'aller toutes les cinq minutes sur le site", a expliqué Guillaume Pépy, alors que la SNCF a été critiquée récemment pour les prix élevés de ses billets pendant la période de Noël.

Assistant personnel

La SNCF planche d'ailleurs sur un assistant personnel de mobilité à l'usage des voyageurs... "Quand vous regardez votre portefeuille ou votre smartphone, vous vous apercevez que vous avez 10 cartes différentes d'abonnement, de parking, de Navigo, de Vélib', etc. Tout cela est très compliqué. Si vous voulez faire un itinéraire, vous avez plein d'applications différentes", a expliqué Guillaume Pépy.

L'idée est donc "de tout mettre ensemble, sur une seule application qui vous permettra de choisir : bus, RER, VTC, taxi, covoiturage. À chaque fois, en temps réel, on vous dit combien de minutes ça va prendre, combien ça va coûter. Après avoir choisi, l'application réserve, vous fait payer et vous donne le bon ticket", a détaillé le président de la SNCF...

©2017, Boursier.com

17:06 Publié dans Prix, SNCF, TGV, Voyage | Lien permanent | Commentaires (1)

17/10/2017

La SNCF pourrait réduire le nombre de gares desservies par le TGV

Enfin la raison commence à prendre le pas !

https://www.lesechos.fr/industrie-services/tourisme-trans...

Lionel Steinmann Le 16/10 à 16:04
 

Loin de circuler uniquement sur les lignes à grande vitesse, les TGV desservent 230 villes, ce qui satisfait les clients et les élus mais pèse sur les comptes de la SNCF. - AFP

Ce sujet figure dans la lettre de mission de Jean-Cyril Spinetta, chargé par le gouvernement de préparer la refondation du système ferroviaire.

La SNCF pourrait réduire dans les années à venir le nombre de gares desservies par des TGV. C'est une des pistes que le gouvernement évoque pour redresser les comptes de l'activité grande vitesse de l'entreprise publique, dont l'équation financière se dégrade d'année en année.

La ministre des Transports, Elisabeth Borne, a mentionné cette hypothèse en présentant ce lundi à la presse la lettre de mission de Jean-Cyril Spinetta, qui doit préparer une « refondation du système ferroviaire »  dans le cadre de la Loi d'orientation des mobilités (LOM) annoncée pour 2018 .

« On ne dessert pas Brive avec un A380 »

« Vos travaux devront aider à préciser, pour les services à grande vitesse, le modèle de desserte à privilégier », annonce entre autres la lettre de mission. Invitée à préciser le propos, Elisabeth Borne a indiqué : « Les dessertes fines du TGV ont un impact non négligeable sur le modèle économique du TGV [...]. Pour faire un parallèle avec l'aérien, on ne dessert pas Brive avec un A380 ». Tout en précisant, un peu plus tard dans l'après-midi, qu'elle ne préconisait aucune solution à ce stade.  

La Cour des comptes avait déjà pointé le problème en 2014 : le TGV ne dessert pas moins de 230 gares, qu'il s'agisse d'arrêts intermédiaires ou de dessertes en bout de ligne. Et circule 40 % du temps en moyenne sur le réseau classique. Le TGV joue alors un rôle de « TER de luxe », une solution qui satisfait les clients (qui préfèrent les trajets directs) et les élus, mais qui constitue une aberration économique et pèse sur les finances de la SNCF. La mission menée par Jean-Cyril Spinetta pourrait donc rouvrir ce dossier.

Mettre fin au déficit structurel

L'ancien patron d'Air France aura de nombreux autres sujets de réflexion. Le gouvernement lui demande plus largement de remettre à plat le modèle économique du système ferroviaire, structurellement déficitaire : l'endettement de SNCF Réseau, le gestionnaire des infrastructures, atteint 45 milliards d'euros et s'accroît de 3 milliards par an.

Pour y remédier, Jean-Cyril Spinetta devra explorer un renforcement de la productivité des différents acteurs, mais également remettre à plat le système de péages à acquitter pour faire circuler les trains. Système qui, à coups de hausses excessives, a enfermé le TGV dans une spirale malthusienne. Le gouvernement attend aussi « des propositions sur la prise en charge et le remboursement de la dette de SNCF Réseau ».

Enfin, Jean-Cyril Spinetta doit plancher sur les modalités de mise en concurrence de la SNCF, qui doit devenir une réalité fin 2020 pour les lignes TGV, et fin 2023 au plus tard pour les lignes conventionnées (TER). Une feuille de route chargée, d'autant plus que l'intéressé doit rendre son rapport fin janvier. « Le délai n'est pas excessif », a convenu dans un sourire l'ancien dirigeant.

3 principaux chantiers

La feuille de route confiée lundi à Jean-Cyril Spinetta comprend :

- La définition d'une stratégie de desserte pour le ferroviaire à l'horizon 2030.

- La remise à plat du modèle économique du système.

- la préparation d'une mise en oeuvre réussie de l'ouverture à la concurrence.

Lionel Steinmann

09:37 Publié dans L’État, SNCF, TGV | Lien permanent | Commentaires (0)

 
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