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23/06/2017

Fiches Horaires à partir du 2 Juillet 2017

Bonjour,

La SNCF a mis a disposition sur son site Internet les nouvelles fiches horaires à partir du 2 juillet 2017.

Attention ces fiches ne couvrent que cet été d'autres fiches horaires devront être édité ensuite pour aller jusqu'en décembre 2017.

Eric

01 : Lyon - Bourgoin - Grenoble

FH 01 Grenoble - Bourgoin-Jallieu - Lyon du 2 juillet au 20 août 2017 (PDF, 99.79 Ko)

54 - Lyon - Chambéry

FH 54 Chambéry - Lyon du 2 juillet au 9 décembre 2017 (PDF, 67.24 Ko)

62 - Grenoble - St André le Gaz

FH 62 Grenoble - St André le Gaz du 2 juillet au 20 août 2017 (PDF, 118.29 Ko)

 

Quelques travaux modifient très légèrement certains trains :

01 - Lyon - Bourgoin - Grenoble

FH 01 Grenoble - Bourgoin-Jallieu - Lyon du 06 juin au 15 juillet 2017 (PDF, 257.59 Ko)

62 - Grenoble - St André le Gaz

FH 62 Grenoble - St André le Gaz du 2 juillet au 20 août 2017 (PDF, 118.29 Ko)

Part-Dieu : dégagement de fumée sur un TER

Bonjour,

Il s'agit du 16h44 Pour Grenoble. Certains usagers ont pu se rabattre sur le 16h50 pour Chambéry qui n'est pas parti tout de suite vu les événements.

Eric

 

http://www.leprogres.fr/lyon/2017/06/22/part-dieu

L'incident, vite résolu par les pompiers, a entraîné quelques perturbations du trafic ce jeudi après-midi.

Le 22/06/2017 à 17:34

/ Phot d'illustration Stéphane Guiochon/ Phot d'illustration Stéphane Guiochon

Les pompiers sont intervenus ce jeudi vers 17 heures à la gare de la part-Dieu, à Lyon 3e, pour un début d’incendie sur un TER.

Selon la SNCF, il s’agit d’un dégagement de fumée provoqué par l’échauffement d’un boudin en caoutchouc sur un marchepied.

Par précaution, la SNCF a évacué les voyageurs de ce TER et le sinistre a été maîtrisé à l’aide d’extincteurs.

Cet incident a entraîné quelques perturbations sur le trafic.

Les trains régionaux en ordre de marche avant la concurrence

http://www.la-croix.com/Economie/France/trains-regionaux-...

Michel Waintrop, le 21/06/2017 à 18h24

Les TER seront sans doute les trains les plus convoités par de nouveaux entrants lors de l’ouverture de la concurrence, au plus tard en 2023.

Alors que plusieurs régions réclament une anticipation dès 2019 et qu’une proposition de loi en ce sens a été présentée par deux sénateurs, la SNCF a entamé un programme stratégique d’amélioration de ses TER.

L’ouverture à la concurrence des trains, notamment celle des TER, pourrait être concrète pour les voyageurs en 2023.

L’ouverture à la concurrence des trains, notamment celle des TER, pourrait être concrète pour les voyageurs en 2023. / Damien Meyer/AFP

La SNCF voit se rapprocher la fin de son monopole sur le rail français. Après l’ouverture à la concurrence du fret en 2004 et des liaisons internationales de voyageurs en 2007, la libéralisation des TGV est prévue par Bruxelles au plus tard en janvier 2019 pour une mise en service à partir de 2021.

Les trains subventionnés, essentiellement les TER mais aussi quelques trains Intercités, doivent être ouverts à la concurrence au plus tard en décembre 2019 pour des circulations à partir de la fin 2023. Sauf que ce calendrier pourrait aller beaucoup plus vite.

Une insatisfaction sur la qualité du service fourni

Alors que les TER seront sans doute les trains les plus convoités par les nouveaux opérateurs, les dirigeants de la SNCF reconnaissent que « l’anticipation de ces échéances était largement sur la table car elle était demandée par la majorité des régions ». Ces derniers mois, plusieurs présidents de régions – comme Christian Estrosi en Paca avant sa démission le mois dernier – se sont en effet dits désireux d’expérimenter la concurrence le plus tôt possible, exprimant parfois leur insatisfaction sur la qualité et le coût du service fournis par la SNCF.

Pour autant, l’ouverture à la concurrence doit d’abord passer par le législateur afin d’entériner la fin du monopole de l’entreprise publique. Deux sénateurs, Louis Nègre (LR, Alpes Maritimes) et Hervé Maurey (UDI-UC, Eure) ont d’ailleurs présenté mercredi 21 juin les grandes orientations de la proposition de loi qu’ils comptent déposer sur la question.

> A lire aussi : inOui : « Pour la SNCF, la concurrence se prépare dès aujourd’hui »

Ils la jugent « indispensable à la survie » du transport ferroviaire de voyageurs face à la concurrence de nouvelles formes de mobilité comme le covoiturage ou les cars. « Il faut que cette concurrence soit effective le plus rapidement possible », insiste Hervé Maurey selon lequel l’arrivée de nouveaux entrants entraînera des améliorations de la qualité de service pour les usagers.

La délicate question du transfert des personnels

Selon la SNCF, dans les autres pays européens, l’arrivée de la concurrence a d’ailleurs dopé le trafic des trains régionaux avec une croissance de 49 % en Allemagne et même de 97 % en Grande-Bretagne.

La loi devra notamment donner un cadre à la délicate question du transfert des personnels de la SNCF à un éventuel concurrent. « Les agents sous statut devront bénéficier du maintien de leur rémunération, de leurs droits à la retraite et de la garantie de l’emploi, dit Hervé Maurey. Mais le nouvel entrant devra pouvoir organiser comme il le veut son service, notamment sur la polyvalence des personnels ou sur les horaires ».

Le texte doit aussi préciser les conditions de la récupération des matériels roulants que la SNCF a achetés au nom des régions, ces dernières les ayant financés. La question de l’accès aux données de la SNCF pour les régions oo de la gouvernance des gares est aussi en jeu.

Le grand programme stratégique de la SNCF

En tout état de cause, la SNCF a encore du temps avant un grand soir où son monopole exploserait. Une grande majorité des conventions entre les régions et la SNCF doit être renouvelée cette année et en 2018 avec une durée de vie moyenne entre cinq et huit ans. Pour autant, certaines régions, comme le Grand Est, prévoient une clause dans la convention qui leur permet d’ouvrir une partie de leur réseau – en l’occurrence 10 % – dès 2021 si la loi le leur permet.

Pour se préparer à ce choc concurrentiel, la SNCF a lancé voici neuf mois un grand programme stratégique sur les trains régionaux, baptisé TER 2020, et dont le directeur général de TER, Frank Lacroix, a présenté le 21 juin un point d’étape. « Nous sommes déjà en train de nous transformer, c’est comme si la concurrence était déjà là », a dit ce dernier, détaillant de nombreux chantiers de ce programme (lire ci-dessous).

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Les passagers reviennent dans les TER

La SNCF a lancé un plan « TER 2020 » en septembre 2019 afin d’attirer davantage de voyageurs sur ces lignes qui transportent plus de 900 000 personnes par jour (hors Île-de-France) et de réduire les coûts pour les régions. Le directeur général des TER, Franck Lacroix, a annoncé que le nombre de voyageurs a augmenté de près de 2 % lors des cinq premiers mois de 2017 après plusieurs années de trafic décroissant, et les recettes de 3,8 %.

TER 2020 veut notamment développer des offres « porte-à-porte » avec de nombreuses expérimentations qui vont de la location de vélos et de trottinettes à un programme d’« auto-stop participatif » en ruralité. Tous les billets et abonnements TER devraient être achetables sur Internet et les cars, qui représentent 15 % de l’offre TER, seront « hissés au standard du train ».

Pour réduire les coûts de 20 % à horizon 2020, la SNCF table sur le matériel, qui représente 17 % des charges, mais aussi sur une réduction de la fraude. Par ailleurs, TER dit s’être attaquée aux trains en « irrégularité chronique » (régulièrement en retard). Ils étaient 209 au début de l’année, ils seraient encore 141.

Michel Waintrop
 
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