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19/02/2019

TER surchargés : « vous imaginez le stress le matin pour aller travailler ? »

https://www.ledauphine.com/economie-et-finance/2019/02/19...

Photo DRPhoto DR

Trains surpeuplés, manque de rames, conditions de voyage difficiles… Pour la Fédération des associations d’usagers des transports (Fnaut), en un an, rien n’a changé du côté des TER.

Le Nord-Isérois Patrice Belvegue est coprésident de l’Association dauphinoise des usagers du train (Adut)

« J’emprunte la ligne Lyon-Grenoble-Chambéry, via Saint-André-le-Gaz, quatre ou cinq fois par semaine. Et, depuis le 9 décembre, date du changement de service, je ne constate aucune amélioration, c’est même pire. 50 % des trains sont passés de Lyon Part-Dieu à Perrache.

Au lieu d’avoir un train par demi-heure pour la Part-Dieu, où je travaille, c’est un par heure. Ils sont de plus en plus bondés, il n’y a pas assez de rames. En janvier, il y a eu deux malaises. Le 7 janvier, dans un train allant à la Part-Dieu, une dame a fait un malaise vers La Verpillière.

Les passagers se sont occupés d’elle, car il y avait trop de monde dans la rame pour que le contrôleur puisse accéder. Même chose à la fin du mois. Les pompiers sont intervenus au niveau de Vénissieux. Moi, je prends le Lyon-Grenoble de 18 h 14. Avant, il y avait neuf voitures Corail, soit 720 places assises.

Maintenant, on a une seule rame TER2N avec seulement 330 places assises. Certaines personnes restent à quai. Vous imaginez le stress le matin pour aller travailler ? Le stress le soir quand il faut aller chercher les enfants ? On ne veut pas arriver au niveau de la région parisienne ! »

Trains régionaux surchargés: le ras-le-bol des usagers

https://www.leprogres.fr/rhone-69/2019/02/18/trains-regio...

Trains surpeuplés, manque de rames, conditions de voyage difficiles… Pour la Fédération des associations d’usagers des transports (Fnaut), en un an, rien n’a changé du côté des TER. Et les usagers sont à bout.

 

  • Le 18/02/2019 à 07:15 mis à jour à 14:59

 

La Fédération des associations d’usagers des transports met particulièrement l’accent sur les lignes Lyon-Valence, Lyon-Genève, Lyon-Saint-Etienne ou Lyon-Bourg. Photo Le Progrès/Michelle BARRAUDLa Fédération des associations d’usagers des transports met particulièrement l’accent sur les lignes Lyon-Valence, Lyon-Genève, Lyon-Saint-Etienne ou Lyon-Bourg. Photo Le Progrès/Michelle BARRAUD

« C’est tout simplement insupportable. Il y a même eu des malaises à cause des conditions de trajet », souffle Anne-Marie Ghémard. Comme l’an dernier à la même époque, la Fédération des associations d’usagers des transports (Fnaut) Auvergne-Rhône-Alpes, qu’elle préside, a décidé de tirer la sonnette d’alarme, évoquant la situation critique sur certaines lignes : « des trains trop courts », « des surcharges pénibles », voire « l’impossibilité de monter dans le train ».

Dans le viseur de la Fédération, échaudée par la grille 2019, mise en place le 9 décembre: Lyon-Valence, Lyon-Genève, Lyon-Saint-Étienne ou Issoire-Clermont-Vichy… Sans oublier Lyon-Bourg, où les habitués ont lancé une pétition “Respect des usagers de la ligne 32”.

De son côté, la direction régionale de la SNCF ne nie pas les difficultés du moment, mais assure que les choses rentrent dans l’ordre petit à petit. Pa suffisant pour la Fnaut. 

Consciente des difficultés quotidiennes, Martine Guibert, la vice-présidente de la Région en charge des Transports, a demandé à la SNCF « un plan d’actions d’urgence ».

16/02/2019

Tunnel Lyon-Turin : Paris demande à Rome de se décider «maintenant»

Bonjour,

L'autoroute A43 est complètement saturé à l'heure actuelle, avec des flots ininterrompus de vacanciers se rendant aux stations de ski

Dommage que les trains le peuvent pas absorbé une grosse parti de ce flux. Logique les trains du quotidien n'arrive déjà pas à répondre correctement aux voyageurs qui se rendent à leur lieu de travail.

Nos différents gouvernements ont tous soutenu ce projet ubuesque et complètement inutile alors que le service des TER le train de tout le monde se dégrade d'année en année.

Le financement de l'Europe c'est nous qui le finançons et certainement une œuvre de bienfaisance !

Que faut-il faire pour avoir une véritable politique du rail qui réponde aux vrai problème des français ?

Bon Week-end

Eric

http://www.leparisien.fr/economie/tunnel-lyon-turin-paris...

Économie|Le Parisien| 15 février 2019, 11h19 | MAJ : 15 février 2019, 11h20 
Sur les 8,5 milliards d’euros du projet du tunnel Lyon-Turin, 2,5 milliards d’euros ont déjà été engagés. Le Parisien

Un rapport du ministère italien des transports a remis en cause le projet de tunnel sous les Alpes.

Stop ou encore ? Après la publication du récent rapport de son homologue transalpin remettant en cause la construction du tunnel ferroviaire Lyon-Turin, la ministre des Transports Elisabeth Borne demande ce vendredi au gouvernement italien de prendre une décision.

« La France respecte clairement le temps qu’ont souhaité prendre nos partenaires italiens. Mais aujourd’hui, on dit clairement aussi aux Italiens qu’il faut que cette décision vienne », a expliqué la ministre sur Public Sénat.

Contesté depuis près de trente ans, le Lyon Turin divise profondément la coalition populiste au pouvoir à Rome. La Ligue (extrême droite) de Matteo Salvini y est très favorable pour répondre aux attentes des petits entrepreneurs. A l’inverse, le Mouvement 5 Étoiles (M5S, antisystème) de Luigi Di Maio y est farouchement opposé, estimant qu’il s’agit d’un gaspillage d’argent public.

« Une rentabilité très négative », selon Rome

Selon le rapport du ministère italien des Transports, ce projet présente « une rentabilité très négative » avec des coûts supérieurs de 7 milliards d'euros à ses bénéfices d’ici à 2059.

Afin que cette infrastructure soit rentable, les experts estiment que le trafic devrait être multiplié par 25 avec un objectif de 4,6 millions de voyageurs en 2059. Les 2,7 millions de tonnes de marchandises devraient bondir, sur la même période, à 51,8 millions de tonnes.

Or, cette croissance annuelle des flux de 2,5 % est jugée impossible. Par ailleurs, l’impact environnemental, du fait de la réduction du nombre de camions empruntant quotidiennement le tunnel de Fréjus, serait en réalité minime selon les experts.

«Les Alpes n’en peuvent plus de voir des camions»

Ces conclusions ont été rejetées par les partisans du Lyon-Turin. Selon eux, ce tunnel sous les Alpes, long de 57,5 km, dont les coûts sont évalués à 8,6 milliards d'euros dont 2,5 milliards d'euros ont déjà été investis pourrait permettre de développer les échanges entre la France et l’Italie.

Actuellement, la part du ferroviaire entre les deux pays n’est que de 8 %, contre 70 % entre l’Italie et la Suisse. « Les Alpes françaises n’en peuvent plus de voir des camions », fait valoir Elisabeth Borne.

Au-delà, le gouvernement français rappelle que ce projet a fait l’objet de quatre traités franco-italiens et que l’Union européenne participe financièrement pour près de la moitié du coût du tunnel. Un abandon signifierait la nécessité de rembourser les sommes déjà engagées.

En outre, Elisabeth Borne rappelle qu’il y a des « financements européens à la clé ». « Il faut qu’une décision intervienne maintenant pour qu’on ne perde pas ces financements », ajoute-t-elle.

Enfin, les partisans soulignent que le tunnel sous la Manche, inauguré en 1994, a au départ été un gouffre financier avant de devenir une bonne affaire pour son exploitant et le principal lien économique entre la Grande-Bretagne et le continent

 
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