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06/10/2017

Le trafic ferroviaire interrompu entre Chambéry et Lyon

Bonjour,

Tous les trains Lyon - Chambéry sont détournés par Ambérieu :

Affichage en gare de BJ à 16h18 :

TER 17909 16:18 BOURG ST M. Supprimé
TER 18560 16:41 LYON P.DIEU Supprimé
TER 18521 17:18 CHAMBERY Supprimé

 Sinon pas de soucis pour (l'instant) Lyon - St André le Gaz

Lyon-Grenoble

Grenoble - St André le Gaz

Eric

 

 

http://www.ledauphine.com/isere-nord/2017/10/06/le-trafic...

Le Pont de Beauvoisin

Depuis ce début d'après-midi, les trains ne peuvent plus circuler entre Chambéry et Saint-André-le-Gaz.

Un incident technique est survenu. Un camion-benne dont la flèche était déployée a arraché une caténaire au passage à niveau situé à proximité de la gare de Pont-de-Beauvoisin.

Un train avec 120 passagers à son bord est actuellement bloqué du côté de la Savoie. Des bus de substitution sont acheminés afin de permettre aux voyageurs de poursuivre leur trajet.

Des réparations devraient être engagées dans l'après-midi mais la SNCF ne prévoit pas de retour à la normale avant plusieurs heures.

Par V.W. | Publié le 06/10/2017 à 15:17 |Mis à jour il y a environ 1 heures

03/10/2017

Concurrence: le transfert des salariés SNCF pourra être contraint

Bonsoir,

Des grèves en perspectives malgré des garantis donné aux salariés qui passeraient dans le giron du privé.

eric

 

http://lexpansion.lexpress.fr/actualites/1/actualite-econ...

Par AFP , publié le , mis à jour à

Guillaume Pepy, président de la SNCF, avait évoqué début juin un accord entre les opérateurs présents en France

Paris - Les salariés SNCF pourront être contraints à rejoindre l'opérateur privé qui remporterait un contrat sur le groupe public après l'ouverture du transport ferroviaire régional à la concurrence, selon une position commune des opérateurs présents en France révélée par un magazine professionnel.

"Le principe retenu repose sur le transfert obligatoire du personnel", selon le magazine Ville, Rail et Transports (VRT), qui a dévoilé lundi le contenu de cette position adoptée par ces opérateurs, réunis au sein de l'Union des transports publics et ferroviaires (UTP). 

- SNCF/Keolis, Transdev, RATP et la Deutsche Bahn - refusant toutefois d'en préciser le contenu. 

Les régions sont responsables des TER et pourront, à partir de décembre 2019, choisir l'opérateur ferroviaire qu'elles souhaitent. Elles devraient, selon l'UTP, "être chargées de déterminer le périmètre du personnel à transférer, sur proposition de la SNCF". 

"Un appel au volontariat serait toutefois prévu si des agents refusent de quitter la SNCF pour des raisons fondées (par exemple familiales). Dans ce cas, des volontaires pourraient se substituer au personnel initialement prévu", souligne VRT. 

Contactée par l'AFP, l'UTP n'a pas souhaité s'exprimer. 

Un "cadre proche des négociations", interrogé par le magazine, a expliqué qu'"il existe une obligation de mobilité dans le statut des cheminots, même si pour le moment, elle a rarement été activée". Par ailleurs, ce cadre précise qu'en cas de refus d'un agent d'être transféré, "ce serait à la SNCF de gérer", et "ajoute que les organisations syndicales ont été informées de ces prises de position". 

VRT souligne encore qu'"en contrepartie, les rémunérations perçues à la SNCF (primes comprises), les éléments de retraite et de prévoyance ainsi que les avantages (par exemple les facilités de circulation) seront garantis. Et le licenciement économique sera impossible. En revanche, le travail devrait être librement organisé par les nouveaux entrants". 

Les sénateurs Hervé Maurey (UDI) et Louis Nègre (LR) ont récemment présenté une proposition de loi visant à encadrer l'ouverture à la concurrence du rail français, et qui prévoit également le transfert des salariés vers le nouvel opérateur, mais donne la priorité au volontariat. 

Ils préconisent également que rémunération, droits à la retraite, facilités de transport et garantie de l'emploi, seront maintenus, tandis que les règles d'organisation du travail seront définies librement par l'employeur.

27/09/2017

Gestion des TER : bras de fer entre les régions et la SNCF

Bonsoir,

Nous aussi on attends une nouvelle convention ou quelque chose qui prouve que le deuxième budget de la Région Auvergne Rhône-Alpes sert à quelque chose.

Car depuis le départ de Mr Mignola nous n'avons plus de nouvelles !

Nous sommes loin des comités de lignes organiser par l'ancienne région

Eric

 

http://www.lagazettedescommunes.com/524215/gestion-des-te...

Publié le 27/09/2017 • Par Nathalie Da Cruz

TER-ARF-final

Alors que la plupart des conventions avec SNCF Mobilités sont en cours de renégociation, plusieurs régions clament leur insatisfaction à l’égard du service rendu. En toile de fond se profile l’ouverture à la concurrence.

Rien ne va plus entre SNCF Mobilités et la région Paca. La convention qui les lie pour l’exploitation des TER est arrivée à échéance à la fin de l’année 2016. A la suite de discussions infructueuses, les élus de la région ont quitté la table des négociations. Certes, depuis janvier, le service perdure mais dans le cadre d’une « prescription unilatérale de service public ». Dans ce cas, c’est l’autorité organisatrice qui définit le service, les dessertes et la facture, et l’opérateur historique de transport doit s’exécuter. Ambiance glaciale, donc, dans la région méridionale.

A l’autre bout de l’Hexagone, plus exactement dans la région Grand Est, les négociations ont, à l’inverse, abouti dans les temps. Une nouvelle convention a été signée fin 2016 pour une durée de huit ans. Elle prévoit le principe de lots détachables à confier à d’autres opérateurs que SNCF Mobilités dès que la loi française le permettra. Philippe Richert (LR), son président, s’enorgueillit d’avoir obtenu une baisse de la facture – 420 millions d’euros par an contre 430 auparavant – et, en parallèle, 200 trains en plus !

Trois régions « frondeuses » sur onze

A la veille du congrès de Régions de France, le 28 septembre à Orléans, ces disparités posent question. Dans la région Grand Est, 95 % des TER arrivent à l’heure. En Paca, le taux est tombé à 75 % en 2016. « Il est remonté à 82 % début 2017 et est redescendu à 80 % ces derniers mois », déplore le président Renaud Muselier, président (LR).

Sur onze régions devant renégocier leur convention avec SNCF Mobilités, trois – Auvergne – ...

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