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26/04/2019

Trafic ferroviaire paralysé : retour à la normale vers 19 heures

https://www.ledauphine.com/france-monde/2019/04/25/trafic-ferroviaire-paralyse-sur-les-lignes-lyon-chambery-et-lyon-grenoble


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Photo Julio PELAEZ


L'incident est survenu ce jeudi en tout début d'après-midi aux Abrets-en-Dauphiné. Initialement, les sapeurs-pompiers sont appelés à 13h20 pour un cabanon en feu consécutif à la chute d'une ligne électrique de 20 000 volts le long de la RD 1006. Alors que l'incendie a été rapidement maîtrisé, les sapeurs-pompiers ont surtout constaté que les câbles avaient également heurtés les caténaires de la voie ferrée Lyon-Chambéry à hauteur du passage à niveau n°8.

Pour l'heure, le trafic ferroviaire est totalement interrompu entre Lyon-Chambéry et Lyon-Grenoble dans les deux sens de circulation.
Saint-André-le-Gaz devient gare terminus

La SNCF s'organise afin d'acheminer ses clients. Le service est assuré entre Lyon et Saint-André-le-Gaz qui devient gare terminus. Les trains Lyon-Grenoble circulent avec du retard. Par ailleurs, des trains ont été détournés par Ambérieu-en-Bugey pour rejoindre Chambéry depuis Lyon et inversement. Enfin, des cars de substitution doivent être mis en place entre Saint-André-le-Gaz et Chambéry, le temps de procéder aux travaux de réparation.
Retour à la normale aux alentours de 19 heures

La SNCF envisage un retour à la normale aux alentours de 19 heures. Fermée depuis le début d’après-midi, la RD 1006, à hauteur du passage à niveau, a d’ailleurs été rendue à la circulation.

Par V.W. | Publié le 25/04/2019 à 18:43

24/04/2019

En 2018, la SNCF a battu son record de retards

https://www.lechotouristique.com/article/transport-en-201...

Par Clément Peltier Le Avr 23, 2019

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Le rapport annuel de l’Autorité de la qualité de service dans les transports (AQST), que Le Figaro s’est procuré, souligne la baisse importante de la qualité de service, sur les lignes locales comme sur les TGV.

L’année 2018 a été l’une des pires dans les gares françaises. Ces mauvais chiffres ont été publiés par l’Autorité de la qualité de service dans les transports (AQST) dans son bilan annuel.

Mauvaise passe pour la SNCF. En effet, « l’année 2018 a constitué la pire année depuis 2012 en termes d’annulation pour l’ensemble des transports ferroviaires longue distance. On peut retenir la forte augmentation du taux d’annulation des circulations TGV à 7,8%, contre 1% en 2017 et 0,3% en 2016 », selon l’Autorité de la qualité de service dans les transports (AQST) .

Les trains ont aussi été fort peu ponctuels l’an dernier : 17,8% des TGV ont par exemple été en retard en 2018, contre 15,4% et 11,5% les deux années précédentes. Seuls les trains de banlieue parisiens s’en sortent relativement bien, selon le document consulté par l’AFP.

C’est la liaison Paris-Arras qui a été la plus victime d’annulations l’an dernier, tandis que les passagers du Paris-Le Mans ont subi le plus de retards. A l’inverse, Paris-Nancy et Paris-Lyon sont les relations les plus ponctuelles. Quant aux TER, Bretagne, Grand-Est et Normandie sont d’assez bons élèves pour la ponctualité tandis qu’Auvergne-Rhône-Alpes, PACA et l’Occitanie ferment la marche loin derrière.
Grèves, neige, pannes, inondations et canicules !

« 2018 a été marquée par des mouvements sociaux nationaux significatifs », et en particulier la grève nationale du 2e trimestre qui a ‘grandement impacté le trafic ferroviaire' », souligne l’Autorité, rappelant aussi la grande panne électrique ayant touché Paris-Montparnasse du 27 juillet au 6 août.

L’AQST note également une crue de la Seine et cinq tempêtes en janvier, des épisodes neigeux en février et mars, une canicule au plus fort de l’été et des « épisodes méditerranéens intenses » à l’automne (notamment les graves inondations dans l’Aude en octobre). « 2018 a été, sans conteste, une année particulièrement difficile pour les clients du train », a confirmé la SNCF. Cette piètre performance « s’explique assez logiquement par la plus longue grève qu’a connue SNCF », a expliqué un porte-parole à l’AFP. « De telles perturbations sur un quart de l’année impactent naturellement de façon importante les données présentées par l’AQST », a-t-il ajouté.

La SNCF préfère mettre en avant les efforts entrepris depuis deux ans pour améliorer la régularité des trains. Ce « retour aux fondamentaux » a des résultats « particulièrement encourageants depuis le début de l’année 2019 », a souligné le porte-parole.

10/04/2019

Noeud ferroviaire de Lyon : le débat est lancé

https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-al...l


C'est un autre grand débat, régional, qui commence jeudi 11 avril : il concerne le noeud ferroviaire de Lyon. Saturé et sous-dimensionné, l'axe ferroviaire autour de Lyon devrait changer avec un projet à plusieurs milliards d'euros. Première étape : le débat public du 11 avril au 11 juillet.

Par Renaud Gardette Publié le 10/04/2019 à 15:26 Mis à jour le 10/04/2019 à 17:59

A Lyon 12 lignes ferroviaires se croisent, formant le "nœud ferroviaire" le plus complexe et le plus emprunté de France. Chaque jour, 1.200 trains de tous types, origines et destinations le parcourent. C'est pour faire face à cette saturation que SNCF Réseau veut étudier un projet d’infrastructure pour faire circuler 40% de trains supplémentaires.

Première étape de ce grand projet, le débat public. Il commence jeudi 11 avril, avec la première réunion publique, à 19h au H7 (quai perrache à Lyon-Confluence, ex-Halle Girard). En tout 16 réunions publiques sont programmées.

Le projet repose sur la mise à 4 voies de la ligne Lyon-Grenoble entre Saint-Fons et Grenay, l’ajout de deux voies en surface ou en souterrain entre Saint-Clair et Guillotière, et en desserte de la gare de Lyon Part-Dieu, pour un budget allant de 3 à 4 milliards d'€.

Le débat public doit s'achever le 11 juillet.

Hasard du calendrier : ce grand débat régional débutait avec une matinée de galère pour les usagers de la gare de Lyon Part-Dieu, à cause d'une panne d'aiguillage. Dans les rames des TER concernés, beaucoup d'usagers déclaraient: "demain, je prends la voiture!"

Dans un communiqué 4 parlementaires de gauche du Rhône (Gilbert-Luc Devinaz et Annie Guillemot) et de la Loire (Jean-Claude Tissot et Régis Juanico) réagissent de façon conjointe:

La question des petites lignes doit être impérativement prise en compte en tant qu’élément important d’une stratégie de maillage de nos territoires, indispensable à la construction de réponses face aux besoins de transports de nos concitoyens (...) Une solution plus globale pourrait consister en la dissociation des flux nationaux et internationaux des flux régionaux (...) Nous appelons également de nos vœux l’organisation sans délai du grand débat multimodal préconisé par le rapport Duron pour concevoir, de manière largement concertée entre les départements de la Loire, du Rhône, de l’Ain et de l’Isère, sans tabou ni dogmatisme, les modalités concrètes d’amélioration rapide et durable des liaisons quotidiennes entre ces territoires."

 
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