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03/10/2017

Concurrence: le transfert des salariés SNCF pourra être contraint

Bonsoir,

Des grèves en perspectives malgré des garantis donné aux salariés qui passeraient dans le giron du privé.

eric

 

http://lexpansion.lexpress.fr/actualites/1/actualite-econ...

Par AFP , publié le , mis à jour à

Guillaume Pepy, président de la SNCF, avait évoqué début juin un accord entre les opérateurs présents en France

Paris - Les salariés SNCF pourront être contraints à rejoindre l'opérateur privé qui remporterait un contrat sur le groupe public après l'ouverture du transport ferroviaire régional à la concurrence, selon une position commune des opérateurs présents en France révélée par un magazine professionnel.

"Le principe retenu repose sur le transfert obligatoire du personnel", selon le magazine Ville, Rail et Transports (VRT), qui a dévoilé lundi le contenu de cette position adoptée par ces opérateurs, réunis au sein de l'Union des transports publics et ferroviaires (UTP). 

- SNCF/Keolis, Transdev, RATP et la Deutsche Bahn - refusant toutefois d'en préciser le contenu. 

Les régions sont responsables des TER et pourront, à partir de décembre 2019, choisir l'opérateur ferroviaire qu'elles souhaitent. Elles devraient, selon l'UTP, "être chargées de déterminer le périmètre du personnel à transférer, sur proposition de la SNCF". 

"Un appel au volontariat serait toutefois prévu si des agents refusent de quitter la SNCF pour des raisons fondées (par exemple familiales). Dans ce cas, des volontaires pourraient se substituer au personnel initialement prévu", souligne VRT. 

Contactée par l'AFP, l'UTP n'a pas souhaité s'exprimer. 

Un "cadre proche des négociations", interrogé par le magazine, a expliqué qu'"il existe une obligation de mobilité dans le statut des cheminots, même si pour le moment, elle a rarement été activée". Par ailleurs, ce cadre précise qu'en cas de refus d'un agent d'être transféré, "ce serait à la SNCF de gérer", et "ajoute que les organisations syndicales ont été informées de ces prises de position". 

VRT souligne encore qu'"en contrepartie, les rémunérations perçues à la SNCF (primes comprises), les éléments de retraite et de prévoyance ainsi que les avantages (par exemple les facilités de circulation) seront garantis. Et le licenciement économique sera impossible. En revanche, le travail devrait être librement organisé par les nouveaux entrants". 

Les sénateurs Hervé Maurey (UDI) et Louis Nègre (LR) ont récemment présenté une proposition de loi visant à encadrer l'ouverture à la concurrence du rail français, et qui prévoit également le transfert des salariés vers le nouvel opérateur, mais donne la priorité au volontariat. 

Ils préconisent également que rémunération, droits à la retraite, facilités de transport et garantie de l'emploi, seront maintenus, tandis que les règles d'organisation du travail seront définies librement par l'employeur.

30/09/2017

La SNCF teste une nouvelle méthode pour piéger les fraudeurs

http://www.rtl.fr/actu/societe-faits-divers/la-sncf-teste...

INFO RTL - Pour faire diminuer la fraude, des contrôles sont pratiqués à bord des trains avec des agents en civil.

La SNCF teste une nouvelle méthode pour piéger les fraudeurs Crédit Média : Éric Vagnier | Durée : | Date :
Eric Vagnier
Éric Vagnier et Eléanor Douet

Las des fraudeurs, la SNCF teste une nouvelle méthode pour tenter de piéger les resquilleurs. Depuis quelques semaines, des contrôles anti-fraude sont pratiqués à bord des trains avec des agents en civil, qui se fondent dans la foule des voyageurs avant de surgir pour verbaliser pendant le trajet.

Ne soyez donc pas surpris si votre voisin ou voisine dans un train se transforme d'un seul coup en contrôleur ! Pour le moment, les tests ont seulement lieu en Île-de-France, mais ils vont s'étendre dans les TER de certaines régions.

À bord des trains, la mécanique est très bien huilée. Des contrôleurs en uniforme sont postés à un bout de la rame et font office de rabatteurs. À leur vue et pour échapper au contrôle, les fraudeurs se lèvent et remontent le train vers la souricière, c'est à dire vers les contrôleurs en civil.

La SNCF espère ainsi faire diminuer la fraude à bord de ses trains. Chaque année, le manque à gagner est de 300 millions d'euros pour la société.

27/09/2017

Gestion des TER : bras de fer entre les régions et la SNCF

Bonsoir,

Nous aussi on attends une nouvelle convention ou quelque chose qui prouve que le deuxième budget de la Région Auvergne Rhône-Alpes sert à quelque chose.

Car depuis le départ de Mr Mignola nous n'avons plus de nouvelles !

Nous sommes loin des comités de lignes organiser par l'ancienne région

Eric

 

http://www.lagazettedescommunes.com/524215/gestion-des-te...

Publié le 27/09/2017 • Par Nathalie Da Cruz

TER-ARF-final

Alors que la plupart des conventions avec SNCF Mobilités sont en cours de renégociation, plusieurs régions clament leur insatisfaction à l’égard du service rendu. En toile de fond se profile l’ouverture à la concurrence.

Rien ne va plus entre SNCF Mobilités et la région Paca. La convention qui les lie pour l’exploitation des TER est arrivée à échéance à la fin de l’année 2016. A la suite de discussions infructueuses, les élus de la région ont quitté la table des négociations. Certes, depuis janvier, le service perdure mais dans le cadre d’une « prescription unilatérale de service public ». Dans ce cas, c’est l’autorité organisatrice qui définit le service, les dessertes et la facture, et l’opérateur historique de transport doit s’exécuter. Ambiance glaciale, donc, dans la région méridionale.

A l’autre bout de l’Hexagone, plus exactement dans la région Grand Est, les négociations ont, à l’inverse, abouti dans les temps. Une nouvelle convention a été signée fin 2016 pour une durée de huit ans. Elle prévoit le principe de lots détachables à confier à d’autres opérateurs que SNCF Mobilités dès que la loi française le permettra. Philippe Richert (LR), son président, s’enorgueillit d’avoir obtenu une baisse de la facture – 420 millions d’euros par an contre 430 auparavant – et, en parallèle, 200 trains en plus !

Trois régions « frondeuses » sur onze

A la veille du congrès de Régions de France, le 28 septembre à Orléans, ces disparités posent question. Dans la région Grand Est, 95 % des TER arrivent à l’heure. En Paca, le taux est tombé à 75 % en 2016. « Il est remonté à 82 % début 2017 et est redescendu à 80 % ces derniers mois », déplore le président Renaud Muselier, président (LR).

Sur onze régions devant renégocier leur convention avec SNCF Mobilités, trois – Auvergne – ...

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