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30/05/2018

Laurent Wauquiez va demander le remboursement intégral des abonnements TER d'avril

https://www.francebleu.fr/infos/transports/laurent-wauqui...

mardi 29 mai 2018 à 10:51 Par Céline Loizeau, France Bleu Drôme-Ardèche, France Bleu Isère, France Bleu Pays d'Auvergne, France Bleu Pays de Savoie et France Bleu Saint-Étienne Loire

Dans un communiqué envoyé ce lundi aux médias régionaux, la Fédération nationale des associations des usagers de transports écrit que la Région Auvergne-Rhône-Alpes ne fait "rien" pour ses abonnés. Elle a visiblement été entendue.

Une convention lie les régions et la SNCF pour le réseau TER (photo d'illustration)
Une convention lie les régions et la SNCF pour le réseau TER (photo d'illustration) © Maxppp - PHOTOPQR/VOIX DU NORD

Grenoble, France

Lundi, la Fnaut en Auvergne-Rhône-Alpes déplorait l'absence de réponse du Conseil régional  à un courrier de fin avril. Dans cette lettre, l'antenne régionale de la Fédération nationale des associations des usagers de transports demandait à la Région de faire "pression" sur SNCF Mobilités quant à l'indemnisation des abonnés TER impactés par la grève perlée.

La Région relaie les revendications de la Fnaut

Ce mardi, on apprend que le président LR de la Région, Laurent Wauquiez, va demander le remboursement intégral des abonnements d'avril puis la moitié de ceux de mai. Idem pour juin si la grève se poursuit. Dans son communiqué, la Fnaut s'interrogeait sur le silence de la Région et prenait en exemple Valérie Pécresse, patronne LR de la Région Ile-de-France, qui a obtenu 50% de remboursement des abonnements Navigo pour avril et mai. Par ailleurs, dans les Hauts-de-France, Xavier Bertrand (ex-LR) a demandé dès fin avril le remboursement "total" des abonnements.  

Pour l'instant, pour les abonnés TER d'AURA, la SNCF accorde un remboursement à hauteur de 50% pour avril et aucune annonce pour la suite. Insuffisant pour la Fnaut qui affirme qu'"Auvergne-Rhône-Alpes est la région la plus impactée avec 1 TER sur 4 en circulation les jours de grève alors qu'en moyenne c'est 1 sur 2.

Pour sa part, SNCF Mobilités fait savoir qu'elle ne fera aucun commentaire sur le sujet. Elle précise cependant que le sujet sera évoqué lors des rencontres avec la Région et qu'aujourd'hui il est compliqué de donner une date à laquelle une réponse sera apportée aux usagers.

22/05/2018

Dette SNCF: le gouvernement prévoirait de reprendre 35 milliards d'ici 2022

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2018/05/22/20002-20180...

Dette SNCF: le gouvernement prévoirait de reprendre 35 milliards d'ici 2022
La reprise de la dette de la SNCF figure parmi les revendications des syndicats (photo d'illustration). GERARD JULIEN/AFP

Cette reprise de la dette du groupe ferroviaire se ferait en deux temps, en 2020 puis en 2022, selon des informations du journal LesEchos. Le Sénat doit entamer cette semaine l'examen du projet de loi «pour un nouveau pacte ferroviaire» contesté par les cheminots.

Alors que le Sénat entame cette semaine l'examen du projet de loi «pour un nouveau pacte ferroviaire» contesté par les cheminots, la question cruciale de la reprise de la dette de la SNCF serait sur le point de se clarifier. Selon Les Échos , le gouvernement prévoirait la reprise d'environ 35 des 47 milliards d'euros de dette de l'opérateur ferroviaire. Le premier ministre Édouard Philippe doit recevoir successivement vendredi les syndicats de cheminots pour leur préciser les modalités retenues pour cette opération. L'évolution du groupe ferroviaire vers le statut de société anonyme imposant à SNCF Réseau de contenir sa dette en deçà de 10 à 12 milliards d'euros de dette, «le projet du gouvernement serait de délester à terme d'environ 35 milliards la future société», détaillent Les Echos.

Au début du mois de mai, Édouard Philippe avait précisé que s'il n'était plus question de revenir sur le statut des cheminots, dont la suppression était actée, il était ouvert à la discussion sur la dette du groupe. D'après le quotidien économique, cette reprise partielle se ferait en deux temps: une première partie en 2020 puis une seconde en 2022.

Contenir la dette sous les 10-12 milliards d'euros

Le gouvernement - qui souhaite que le système ferroviaire revienne à l'équilibre financier d'ici 2022 - compte atteindre cet objectif «par une diminution de la charge de la dette, des gains de productivité supplémentaires par SNCF Réseau, et une contribution financière accrue de SNCF Mobilités, l'entité chargée de faire rouler les trains», précise le quotidien. Concrètement, l'État entend réduire les intérêts liés à la dette et qui coûtent chaque année 1,5 milliard d'euros. Il souhaite ensuite faire contribuer davantage SNCF Mobilités en exigeant plus de productivité et d'économies: l'effort demandé devrait ainsi passer de 2,3 milliards d'euros à 3 milliards. La fin des embauches au statut devrait par ailleurs permettre 10 à 15 millions d'euros d'économie supplémentaire à partir de 2020.

La reprise de la dette - au moins partiellement - figurait parmi les revendications des syndicats, qui mèneront mercredi et jeudi le onzième épisode de la grève en pointillé entamée le 3 avril et programmée jusqu'au 28 juin. Une grève qui «va coûter jusqu'à 350 ou 400 millions d'euros», selon le PDG de la SNCF Guillaume Pepy, interrogé ce matin sur CNews.


L'exécutif reste ferme mais se dit prêt à des concessions

Le gouvernement se montre en revanche inflexible concernant la suppression du statut des cheminots, qui ne seront plus recrutés à ce statut à partir du 1er janvier 2020, ainsi que sur l'ouverture à la concurrence. «Nous avons demandé au niveau du gouvernement un moratoire d'un mois pour négocier, notamment sur la question du statut», expliquait ce matin le secrétaire général de FO Pascal Pavageau, sur Public Sénat. «Le gouvernement en profite pour casser le statut», a-t-il également déploré.

Selon Les Echos, lors de l'examen du texte au Sénat, le gouvernement prévoit tout de même d'introduire par voie d'amendement certaines concessions faites aux organisations réformistes (CFDT et Unsa) pour tenter de mettre fin au conflit social le plus dur du début du quinquennat. Une moindre hausse des péages ferroviaires dans les années à venir et une augmentation des investissements destinés à rénover le réseau sont notamment évoquées. Mais selon Les Echos, l'exécutif compte tout de même «inscrire dans la loi qu'en cas d'appel d'offres perdu par la SNCF, si les volontaires ne sont pas suffisamment nombreux, certains cheminots seront obligatoirement transférés vers le nouvel opérateur».

19/05/2018

Ligne Valence-Grenoble : la SNCF répond, le collectif des usagers toujours en colère

Bonsoir,

en solidarité de l'ASsociation des Usagers de la Ligne Grenoble - Valence http://asulgv.free.fr/

https://www.ledauphine.com/drome/2018/05/18/ligne-valence...

Photo illustration Le DL/Vincent PAULUS

Photo illustration Le DL/Vincent PAULUS

Pour le collectif des usagers de la ligne Valence-Grenoble, c’est toujours la galère avec les différentes grèves à la SNCF ainsi que des travaux. L’association était déjà montée fortement au créneau il y a quelques semaines auprès la direction de SNCF-Mobilités Auvergne-Rhône-Alpes ( Le Dauphiné libéré du 24 avril).

Une direction qui a répondu au collectif le 9 mai. « La période de grève nationale actuelle impacte de façon importante le plan transport du TER. […] La ligne Moirans-Valence est alors fermée car le poste d’aiguillage permettant la circulation des trains n’est pas assuré par le personnel de SNCF-Réseau », indique la direction dans un e-mail. Tout en précisant que, durant ces jours de grève, « l’offre routière », avec « plus de 800 cars » mis en place dans la région, ne peut pas être « plus importante ».

Objectif : « améliorer la situation »

SNCF-Mobilités parle également des « mises en circulation de trains rendues particulièrement difficiles sur l’axe Grenoble-Valence compte tenu de multiples travaux », citant entre autres « les travaux d’aménagement de l’accessibilité de la gare de Valence ». La direction assure toute de même que l’objectif est d’« améliorer la situation » avec « la mise à disposition de matériels supplémentaires ».

Le collectif des usagers admet en effet cette amélioration : « À partir du 15 mai, nous avons retrouvé un nombre de trains acceptables aux heures de pointe. »

Mais ces usagers demeurent en colère concernant les alternatives proposées par la SNCF lors des jours de grève. Le collectif estime que « le programme de circulation de substitution » est « inefficace, inutile et sans aucune comparaison avec ce qui est fait sur les autres lignes ». « Avez-vous déjà passé plus de cinq heures de bus plusieurs jours successivement ? » demande l’association à la direction de la SNCF.

Et, pour ces usagers, il est clair que les « 800 cars » mis en place lors des jours de grève doivent être « mieux répartis » afin de renforcer l’offre de transport sur Valence-Grenoble.

 
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