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17/01/2017

La CGT menace d’une grève le 2 février à la SNCF

Bonsoir,

La SNCF ne nous souhaitera pas une bonne année 2017 puisque les grèves ne commenceront pas avant le jeudi 2 février 2017.

Nous aussi usagers avons énormément de revendications auprès de la SNCF: Amélioration de la Ponctualité de l'information, du confort des trains même les plus récents comme les Régio2N, doublement des voies entre Vénissieux et Grenay, Modernisation de la Gare de St André le Gaz, des IPCS etc...

On demande juste d'avoir un service public digne de ce nom en respect de ses usagers !

Comment sera le mouvement c'est la question que nous nous posons dont les conséquences nous sera donné par la SNCF seulement la veille c'est à dire le mercredi 1er février à partir de 16h.

Eric

 

http://www.lesechos.fr/industrie-services/tourisme-transp...

Lionel Steinmann Le 17/01 à 06:00

Après le long conflit du printemps ­dernier sur la refonte des règles sociales dans le secteur ferroviaire, la CGT est de nouveau prête à en découdre à la  SNCF. Sur son site Internet, le ­premier syndicat du groupe public annonce qu'il appellera « les cheminots à agir massivement par la grève le 2 février 2017 [...] s i la direction s'obstinait à ne pas répondre aux légitimes revendications ».

Celles-ci ont été exposées ces derniers jours dans le cadre de deux demandes de concertation immédiates (DCI, les rencontres avec la direction des ressources humaines, obligatoires avant un préavis de grève). SUD-rail, troisième organisation de la SNCF, s'est joint à ces DCI et fera très proba­blement grève aussi le 2 février.

Les deux syndicats dénoncent la politique salariale du groupe public ( « deux années consécutives de gel salarial et la troisième déjà annoncée »), la diminution des effectifs (25.000 emplois de cheminots ont été supprimés ces dix dernières années, selon eux), l'exter­nalisation de certaines tâches et le ­passage en force de la direction sur l'adoption du forfait jours pour les cadres : faute d'arriver à un accord, l'entreprise publique a opté fin décembre pour l'application unilatérale de ses propositions. « Le climat social au sein de la SNCF devient intenable », assure la CGT dans son tract.

Le syndicat n'a toutefois pas réussi à convaincre les deux syndicats réformistes, l'Unsa et la CFDT, de se joindre à son action. « Les revendications du mouvement semblent dépasser le périmètre de la SNCF », justifie Roger ­Dillenseger, secrétaire général de l'Unsa-ferroviaire, deuxième syndicat du groupe.

Défense du service public

La CGT a en effet lancé pour le même jour une action interprofessionnelle pour la défense du service public. La grève annoncée par la CGT-cheminots s'inscrit donc dans ce cadre plus large, même si son tract met surtout en avant les revendications propres à la SNCF, plus mobilisatrices, et ni l'Unsa ni la CFDT ne veulent s'y joindre.

Au demeurant, les deux syndicats ont un autre grief : fin 2016, ils ont signé avec la direction un accord sur l'amélioration du dialogue social, mais celui-ci ne s'appliquera pas, car la CGT et Sud, qui restent majoritaires à eux deux, ont fait valoir leur droit d'opposition. Furieux, les syndicats réformistes ont refusé de se rendre à la réunion de rentrée de l'intersyndicale, qui était prévue le 3 janvier. Une division qui écarte à ce stade la menace d'une grève unitaire.

@lionelSteinmann

09/01/2017

Travaux du 30 janvier 2017 au 8 avril 2017 - Fiches horaires

Bonjour,

La SNCF a mis à disposition les horaires durant la période de travaux qui aura lieu sur la gare de Lyon Perrache

 

01 - Lyon - Bourgoin - Grenoble

http://cdn.ter.sncf.com/medias/PDF/auvergne_rhone_alpes/0...

 

 

16/12/2016

Le gendarme du rail étrille le projet de budget SNCF Réseau

http://www.lesechos.fr/industrie-services/tourisme-transp...

Lionel Steinmann Le 16/12 à 06:00
 
Le gendarme du rail reproche à l'établissement public chargé de gérer les infrastructures ferroviaires de ne pas parvenir à redresser ses comptes, un des objectifs de la réforme ferroviaire adoptée en 2014. - Photo Frédéric Maigrot/REA

L’Arafer dénonce des chiffres imprécis et des efforts de productivité nettement insuffisants.

L'Arafer, le gendarme du rail, nourrit les plus vives inquiétudes sur l'avenir de SNCF Réseau, l'établissement public chargé de gérer les infrastructures ferroviaires. Il l'a exprimé jeudi en rendant son avis sur le projet de budget 2017 de l'établissement public.

Le régulateur ne ménage pas ses critiques. Sur la qualité des données qui lui ont été transmises, tout d'abord : l'institution déplore « l'absence d'une prévision d'exécution budgétaire pour 2016 », c'est-à-dire des chiffres sur le budget effectivement réalisé, et s'interroge sur la qualité du suivi, « qui ne semble pas à la hauteur des moyens et des enjeux d'une entreprise comme SNCF Réseau ».

Plusieurs incertitudes planent sur les prévisions budgétaires pour 2017. « Un écart de presque 10 % oppose SNCF Réseau et la SNCF sur le niveau de refacturation des charges entre les deux établissement publics », indique le communiqué. Par ailleurs, SNCF réseau a fait l'objet d'un contrôle fiscal dont les suites ne sont pas encore connues ( « Les Echos du 28 septembre). Une nouvelle dépréciation d'actifs, après les 9,6 milliards passés dans les comptes 2015, n'est pas non plus à exclure.

Contrat de performance

Autre grief, récurrent celui-là, et à destination de l'Etat : le contrat de performance pluriannuel qui doit être mis en place avec SNCF Réseau n'est toujours pas signé, ce qui prive l'établissement public d'une vision de long terme sur son financement, un paramètre essentiel dans la gestion d'infrastructures. Ce point devrait toutefois être bientôt résolu : Patrick Jeantet, le PDG de SNCF Réseau, avait indiqué dans une interview aux « Echos » mi-novembre que la ­signature du contrat de performance était imminente.

L'Arafer se montre également très pessimiste sur le redressement des comptes du gestionnaire d'infrastructures, ce qui était pourtant un des objectifs principaux de la réforme ferroviaire adoptée en 2014. La dette de SNCF Réseau, qui atteignait 44 milliards d'euros fin juin 2016, « devrait continuer à augmenter de 2 à 3 milliards d'euros par an dans les années à venir, écrit le régulateur. Cette situation fragilise SNCF Réseau, notamment si les taux d'intérêt remontent durablement ».

VIDEO - La SNCF au régime sec en 2017

Pour redresser le tir, les économies promises en 2014 ne suffiront pas : « A supposer que les gains de productivité avancés par SNCF Réseau se réalisent, les charges sont loin de diminuer dans les mêmes proportions. Le redressement économique de SNCF Réseau exige des objectifs de performance d'une toute autre ampleur que celle envisagée dans le projet de budget pour 2017. »

Le gendarme du rail s'inquiète donc du « désengagement financier de l'Etat », qui ressort à la fois du projet de budget 2017, et d'un rapport publié il y a quelques semaines qui excluait toute reprise ­partielle de la dette. Au contraire, « la persistance des déséquilibres financiers du système ferroviaire » doit conduire la puissance publique à revoir à la hausse son soutien, « pour accompagner durablement les efforts qui s'imposent également à SNCF Réseau ».

Lionel Steinmann, Les Echos
@lionelSteinmann
 
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