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11/02/2015

Sécurité renforcée sur les TER de la ligne Lyon-Grenoble

http://www.leprogres.fr/faits-divers/2015/02/11/securite-...

Publié le 11/02/2015 à 05:00


Depuis lundi, les policiers du SISTC ciblent leurs opérations dans le but de rassurer les usagers.   Photo  Christine Morandi

Depuis lundi, les policiers du SISTC ciblent leurs opérations dans le but de rassurer les usagers. Photo Christine Morandi

Depuis l’agression dont ont été victimes deux contrôleurs de la SNCF, vendredi en début de soirée, sur la ligne Lyon-Grenoble, la direction départementale de la sécurité publique du Rhône n’est pas restée inactive, mobilisant davantage d’effectifs en gare Part-Dieu et Perrache deux lieux déjà surveillés dans le cadre de Vigipirate.

Depuis lundi, les policiers du SISTC (Service interdépartemental de sécurisation des transports en commun), mènent des opérations qui visent plus particulièrement la ligne Lyon Grenoble. A raison de deux fois par jour, une fois le matin et une fois l’après-midi, quatre policiers, dont deux adjoints de sécurité, font le trajet Lyon-Grenoble, aller et retour. Une présence dont on imagine aisément qu’elle contribue à rassurer les usagers. Une présence qui se veut dissuasive aussi.

« Dans 95 % des cas, tout se passe bien », témoignait hier mardi, un policier du SISTC qui s’apprêtait à monter dans un train, soulignant qu’une de ses missions consistait aussi à veiller à ce qu’il n’y ait pas de colis suspects.

En 2014, 64 opérations du même genre ont été menées sur la ligne TER Lyon-Grenoble. Elles ont engagé en tout 256 fonctionnaires qui, dans un cadre juridique strict, ont été amenés à contrôler deux cents personnes et en interpeller quatre. Des opérations identiques devraient se poursuivre les prochains jours.

10/02/2015

80 000 agents SNCF seront équipés de tablettes En savoir plus sur http://www.silicon.fr/80-000-agents-sncf-equipes-tablettes-108029.html#IVdAPcvM6u8t876z.99

Bonsoir,

Dommage que ce soit le coté bling bling qui ressort comme la priorité de la SNCF.

Ils ont très vite oublié Bretigny et le coté très vétuste de tout le ferroviaire français.

Eric

 

http://www.silicon.fr/80-000-agents-sncf-equipes-tablette...

maintenance matériel SNCF

Dans le cadre de son nouveau programme digital, la SNCF mise sur les outils mobiles pour optimiser ses opérations de maintenance, sur son réseau et sur son matériel. La compagnie s’engage également à améliorer la connectivité 3G, 4G et Wi-Fi dans ses gares et ses trains.

image: http://www.silicon.fr/wp-content/uploads/2015/02/Tyrode-P%C3%A9py-370x278.jpg

Tyrode PépyInterpelée en fin d’année dernière par la secrétaire d’Etat au Numérique Axelle Lemaire sur l’absence de Wi-Fi dans les TGV, la SNCF a répondu ce matin, via une conférence de presse détaillant les projets du groupe en matière de numérique. Présenté par Yves Tyrode (à droite sur la photo), directeur du digital, et Guillaume Pépy (à gauche), le président du directoire, le programme, appelé Digital SNCF et doté de 150 millions d’euros par an d’investissements sur trois ans, se décline en 8 projets majeurs. Objectif selon Guillaume Pépy : accélérer l’utilisation « de ce levier de la transformation de l’entreprise », tant en agissant sur la relation client que sur la qualité des prestations de l’entreprise.

Les deux principaux projets concernent l’équipement de dizaines de milliers d’agents en tablettes ou phablettes et l’amélioration de la connectivité pour les voyageurs. « Le sujet n°1, c’est d’avoir de la couverture 3G et 4G partout, dans tous les trains et dans toutes les gares », a martelé Yves Tyrode.

3G et 4G d’abord, Wi-Fi en complément

Ce projet, baptisé Net.SNCF, repose sur un travail en commun de la compagnie ferroviaire, des opérateurs et du régulateur du secteur des télécoms, l’Arcep. « C’est la méthode de la main tendue », résume Yves Tyrode. Qui annonce trois actions immédiates. D’abord une campagne de mesure de la couverture 3G et 4G menée à partir de mars sur l’ensemble du réseau. Ces mesures, qui s’appuieront sur les procédures de l’Arcep, doivent aider à repérer les zones blanches. La SNCF s’engageant ensuite à faciliter l’accès de ses infrastructures (tunnels y compris) aux opérateurs pour le déploiement d’antennes. Ce plan centré sur les réseaux de téléphonie mobile – et la bonne volonté des quatre opérateurs – sera complété par un volet Wi-Fi. « Nous allons densifier la connectivité dans des cas précis, comme certaines gares et les TGV », précise Yves Tyrode.

Pour le Wi-Fi à l’intérieur des rames à grande vitesse, la SNCF emploiera une nouvelle technologie non plus basée sur le satellite – le choix privilégié lors de ses premières expérimentations – mais sur la 4G. Selon Yves Tyrode, la solution technique doit être choisie à la fin de ce semestre pour un lancement officiel de l’offre sur la ligne Paris-Lyon dès la fin 2016 (avec un test commercial dès juin de cette année). Suivront la ligne grande vitesse Est et Paris-Bordeaux à la mi-2017. La SNCF précise que le Wi-Fi sera gratuit dans les TGV. Notons que cette amélioration de la connectivité sans fil doit également servir à faciliter les opérations des agents de la société nationale.

image: http://www.silicon.fr/wp-content/uploads/2015/02/maintenance-SNCF-370x278.jpg

© Philippe Fraysseix © Philippe Fraysseix

Car, en parallèle de ses projets visant les voyageurs, la SNCF mise largement sur les terminaux mobiles. « Déjà 30 000 agents sont équipés de terminaux mobiles, dit Yves Tyrode. Notre cible, c’est l’équipement en tablettes et en applications de 80 000 agents », au cours de la première vague de déploiement qui court sur 6 mois. L’entreprise envisage ainsi d’équiper les agents chargés de la surveillance du réseau (au nombre de 12 000), « pour qu’ils puissent saisir au plus près du terrain les données issues de leurs observations, actuellement saisies sur des supports papier », explique Marc-Henri Scheiner, de la direction de l’infrastructure SNCF. A la clef, une automatisation des traitements et des analyses de données. Pour les tâches de surveillance de longues portions du réseau, les agents seront équipés de phablettes, tandis des tablettes seront privilégiées pour l’inspection des installations fixes, comme les aiguillages. « Pour cet usage, la tablette est l’outil le plus adapté, car l’écran est assez grand pour afficher des plans ou lire des documents », reprend le porte-parole de l’entreprise. Les outils et la première application métier doivent être déployés d’ici à fin 2015. « C’est une première brique, d’autres applications suivront », assure Marc-Henri Scheiner.

Big Data : analyser les flux de voyageurs

Même transition vers les tablettes côté maintenance matériel. Ce second projet de mobilité vise à doter les 10 000 agents d’une documentation structurée et à mieux tracer les interventions antérieures. « À titre d’exemple, la documentation de réparation des essieux comporte plus de 500 pages », illustre Christophe Lière, de la direction du matériel. En test sur deux sites actuellement, le projet doit être étendu, avec le déploiement de 700 tablettes supplémentaires mi-2015. 8 100 terminaux doivent encore être mis en service en 2016 pour équiper tous les centres de maintenance.

Parmi les autres projets innovants dévoilés ce matin, signalons également Flux.SNCF, qui vise à collecter, structurer et analyser les données de déplacement des millions de voyageurs pour améliorer les services et mieux piloter les activités de l’entreprise. Les autres actions du transporteur visent plutôt au développement de l’écosystème de start-up gravitant autour de l’entreprise : accélération de la stratégie Open Data (avec la mise à disposition des horaires théoriques, des horaires temps réel et des correspondances, via un modèle économique basé sur le volume des flux), création d’un store (d’abord réservé aux développeurs internes avant d’être ouvert à l’externe), création d’un fonds d’investissement doté de 30 millions d’euros (Digital SNCF Ventures), lancement d’un réseau d’incubateurs et de centres d’expertise (les Fabs).

Pépy croit à l’Internet des objets

Concrètement, la SNCF prévoit d’ouvrir quatre Fabs, chacun d’entre eux se spécialisant sur un sujet : le Big Data ; l’Open Data et les API ; le design des applications mobiles ; et enfin les objets connectés et la robotique. Un dernier domaine qui semble intéresser particulièrement Guillaume Pépy. « Dans les entreprises de transport, l’Internet des objets sera une vraie révolution dans la qualité de la production », veut croire le président du directoire. Qui cite quelques cas d’usage concrets comme l’auto-diagnostic des locomotives et des trains – pour améliorer la maintenance et la disponibilité du matériel – ou encore l’équipement des trains en compteurs d’énergie connectés – afin de favoriser les pratiques d’éco-conduite dans les transports publics.


En savoir plus sur http://www.silicon.fr/80-000-agents-sncf-equipes-tablettes-108029.html#IVdAPcvM6u8t876z.99

09/02/2015

Retour à la normale du trafic TER en Rhône-Alpes

http://france3-regions.francetvinfo.fr/alpes/2015/02/09/r...

Fortement perturbée pendant le week-end après la violente agression de deux contrôleurs, la circulation des TER a repris ce lundi 9 février au matin dans la région. Le retour à la normale est effectif depuis le milieu de la journée.

  • Par Céline Serrano
  • Publié le 09/02/2015 | 15:31, mis à jour le 09/02/2015 | 15:31

 

reprise du trafic TER
 

Les négociations entre la direction et les représentants syndicaux des contrôleurs ont finalement abouti et le trafic des trains régionaux a pu reprendre ce lundi 9 février au matin dans la région Rhône Alpes.
"Nous avons obtenu huit emplois supplémentaires et huit CDD qui seront pérennisés dans les prochaines semaines" annonce le secrétaire général de la CGT-Cheminots  de Chambéry dans le journal de France 3 Alpes.

http://api.dmcloud.net/player/pubpage/4f3d114d94a6f669450...

reprise du trafic TER

Les contrôleurs ont exercé leur droit de retrait samedi 7 et dimanche 8 février après l'agression violente subie par deux de leurs collègues sur la ligne Lyon-Grenoble. Seul un TER sur 10 circulait pendant le week-end, et des cars avaient du être mis en place pour assurer l'acheminement des vacanciers vers les stations de ski.

A la suite de cette nouvelle agression, les syndicats déploraient une politique d'entreprise conduisant à la déshumanisation des gares et des trains, et exigeaient "des embauches supplémentaires ".
Déjà au mois de décembre une précédente agression avait conduit les contrôleurs à appliquer 7 jours de droit de retrait faute d'accord avec la direction de la SNCF.

 
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