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22/10/2015

Normandie : les freins lâchent, le "train fou" fait 19 kilomètres hors de tout contrôle

Bonsoir,

Cela se passe en Normandie, peut être mais il soulève un grave problème de sécurité pour les voyageurs et les agents de la SNCF qui pourrait peut être arrivé en Rhône Alpes.

Eric

http://www.metronews.fr/info/normandie-sncf-les-freins-la...

Mis à jour : 22-10-2015 20:41- Créé : 22-10-2015 20:20

SEINE-MARITIME – Mardi matin, apprend-on aujourd'hui, un TER normand a perdu ses capacités à s'arrêter après avoir percuté deux vaches. Ses freins ayant lâché, il a roulé tous feux éteints sur une vingtaine de kilomètres avant que le conducteur ne parvienne à le stopper dans une côte.

Sur son compte Twitter, le syndicat Sud-Rail Normandie, a mis en ligne une photo du train accidenté.

Sur son compte Twitter, le syndicat Sud-Rail Normandie, a mis en ligne une photo du train accidenté.

Twitter Sud-Rail Normandie

Photo:

Grosse frayeur mardi 20 octobre au matin pour les passagers du TER de Normandie assurant la liaison entre Abancourt (près d'Amiens) et Rouen (Seine-Maritime). Peu avant 8 heures, a révélé La Manche Libre en citant un représentant du syndicat Sud Rail, l'autorail qui les transportait "a perdu ses capacités à s'arrêter" après avoir percuté deux vaches. Sous l'effet du choc en effet, le système électrique a été mis hors d'usage, privant le conducteur de tout moyen d'action. Le TER de construction récente, qui transportait sept passagers, s'est ensuite soudainement mis à "dériver", tous feux éteints, sur 19 kilomètres.

Avec son téléphone portable, l'agent de conduite a alors contacté le régulateur et regroupé les voyageurs à l'arrière de la rame, sur les conseils d'une contrôleuse. Mais le train a continué sur sa lancée. Il a notamment traversé à 90 km/h la gare de Serqueux, occasionnant des dégâts matériels, selon Sud Rail. C'est finalement en s'engageant dans une montée que le conducteur est parvenu à stopper l'engin hors de tout contrôle : lorsque celui-ci a été quasiment à l'arrêt, et avant qu'il ne reparte en sens inverse, l'homme, qui serait encore aujourd'hui "très choqué", a sauté du train et placé des cales sous les roues.

"Un miracle" selon un syndicaliste

Les passagers ont été acheminés par autocar vers leur destination finale, a indiqué la SNCF, confirmant l'incident dans un communiqué. Elle a déposé une plainte contre X, visant en premier lieu l'éleveur auquel appartenaient les vaches. Le syndicaliste interrogé par La Manche Libre souligne que si tout s'est bien terminé, c'est parce que "cet incident a eu lieu dans une zone de faible circulation". "Un miracle" selon lui. 

Une enquête est en cours. Plusieurs employés de la SNCF ont déclenché un droit d'alerte en raison du problème de sécurité que pose cet incident. Ce droit, différent du droit de retrait, permet de signaler l'existence d'un danger auprès de l'employeur, qui doit mener une enquête conjointe avec le CHSCT (comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail).

01/10/2015

Sécurité ferroviaire : un comité national de suivi aujourd'hui en préfecture du Rhône

http://france3-regions.francetvinfo.fr/rhone-alpes/rhone/...

Le secrétaire d'Etat aux transports Alain Vidalies est à Lyon. Ce matin, il présidait le Comité national du suivi de la sécurité ferroviaire avec le patron de la SNCF, Guillaume Pepy. Un premier comité après la remise du rapport concernant l'accident de Brétigny/Orge en juillet 2013.

  • DM
  • Publié le 01/10/2015 | 11:46, mis à jour le 01/10/2015 | 11:45
© France 3 RA

© France 3 RA

Première également, ce comité invitait les associations de voyageurs et de victimes d'accident collectifs. Le secrétaire d'Etat a insisté sur la nécessité de jouer la transparence sur les opérations de maintenance notamment. Ce jeudi après-midi, Alain Vidalies se déplacera à Eurexpo pour suivre les Rencontres Nationales du transport public. Il sera d'ailleurs rejoint par le premier ministre Manuel Valls.

20/09/2015

Surveillance du réseau : la SNCF fait son “drone show”

http://www.lesechos.fr/industrie-services/tourisme-transp...

Michèle Warnet / Journaliste | Le 20/09 à 12:17, mis à jour à 15:13
 
la SNCF investi 10 millions d’euros ans, réuni équipe 15 personnes, télé-pilotes, anciens militaires reconvertis missions civiles, acquis flotte drones surveillance
 
la SNCF a investi 10 millions d’euros sur trois ans, réuni une équipe de 15 personnes, dont des télé-pilotes, anciens militaires reconvertis dans les missions civiles, et acquis une flotte de dix drones pour une surveillance "hightech" de son réseau. - AFP/ BORIS HORVAT

+VIDEO C’est sur son site électrique de Coubert, en Seine et Marne, que la SNCF a choisi, le 8 septembre dernier, de faire la démonstration de ses drones dédiés à la surveillance du réseau ferroviaire en présence d’Alain Vidalies, le secrétaire d’Etat aux Transports.

Alors que le rapport final du BEA sur l’accident de Brétigny pointe l’organisation de la maintenance du réseau ferré, la SNCF a voulu donner une preuve par l’image du virage technologique qui va l’aider dans cette tâche. Sous la tutelle d’Alain Vidalies, le secrétaire d’Etat aux Transports, elle a fait à Coubert, le 8 septembre dernier, la démonstration de ses drones. Pour développer cette solution, la SNCF a investi 10 millions d’euros sur trois ans, réuni une équipe de 15 personnes, dont des télé-pilotes, anciens militaires reconvertis dans les missions civiles, et acquis une flotte de dix drones.

Jusqu’à présent, vérifier une toiture de gare, par exemple, nécessite une nacelle élévatrice et du personnel. Surveiller des voies en pleine végétation, sur lesquelles des arbres peuvent tomber, demandent des patrouilles. Quant à la vérification des parois rocheuses, dont les éboulements peuvent provoquer accidents et retards, elle nécessite des cordistes. Les drones pourraient désormais efficacement les remplacer.

VIDEO La démonstration des drones SNCF

http://videos.lesechos.fr/news/reportages/surveillance-du...

Du petit avion au colibri

Le plus grand, pour les zones rurales, est semblable à un avion d’un peu plus de trois mètres d’envergure, équipé d'une caméra jour/nuit il enregistre ce qu’un véhicule technique analyse en temps réel. De longue portée et doté d’une autonomie de deux heures, il est plus plus spécifiquement dédié à détecter les intrusions de personnes et les actes de malveillances

Le plus petit pèse 18 grammes et tient, tel un colibri, dans le creux de la main. Sans danger pour le public ou les installations, on l’imagine bien transmettre les images d'une situation de crise en toute discrétion. Entre les deux, il y a le très maniable multicoptère, d’un bon mètre de diamètre, qui est équipé d’une caméra HD et d’un capteur thermique. Il peut fournir des images d’une grande précision de sites dangereux ou inaccessibles dans la limite d’un kilomètres de distance de sa base de pilotage.

Sur un réseau ferré de 30.000 kilomètres, les drones ont vocation à faire gagner du temps de surveillance aux équipes pour le reporter sur la maintenance effective et ainsi lutter contre les interruptions de trafic.

@michelewarnet
 
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