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22/11/2015

Le président de la SNCF pour que des agents soient armés

http://www.boursorama.com/actualites/le-president-de-la-s...

Reuters le
 

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LE PRÉSIDENT DE LA SNCF SOUHAITE QUE DES AGENTS EN CIVIL PUISSENT ÊTRE ARMÉS

PARIS (Reuters) - Le président de la SNCF, Guillaume Pepy, a plaidé vendredi pour que des agents en civil de la compagnie ferroviaire puissent être armés à bord des trains afin de renforcer la sécurité.

Guillaume Pepy souhaite également que ses agents aient le droit de fouiller les bagages et que de nouvelles méthodes soient expérimentées pour réduire les nuisances dues à la découverte de bagages suspects.

La sécurité est "notre souci numéro un", a-t-il déclaré sur la chaîne BFM TV, une semaine après les attaques meurtrières qui ont secoué Paris et Saint-Denis (Seine-Saint-Denis).

"On pense que dans certains trains, par exemple des trains internationaux, il faudrait (...) que nos personnels de sécurité puissent être armés", a-t-il dit.

Selon lui, il s'agirait de "quelqu'un qui est là discrètement, pas dans tous les trains, mais sur certains trains très sensibles, par exemple là encore on peut penser à un train comme un Thalys".

Guillaume Pepy a précisé qu'il faudrait modifier la législation pour permettre à ses agents de se munir d'une arme, mais s'est montré optimiste sur le sujet. "Ça va se faire", a-t-il jugé.

Les attaques commises ces derniers mois en France ont posé la question de la sécurité dans les transports publics.

En août dernier, un homme armé d'un fusil d'assaut a ouvert le feu dans un train Thalys, qui reliait Amsterdam à Paris en passant par la Belgique, avant d'être rapidement maîtrisé par des passagers.

Les attaques de vendredi dernier, qui ont fait au moins 129 morts, ont visé une salle de spectacle, des bars et des restaurants de Paris ainsi que le Stade de France, mais ont entraîné une baisse de fréquentation dans les trains.

D'après le président de la SNCF, ce recul s'élevait à 10% lundi mais, "depuis, les gens ont retrouvé leurs habitudes de travail et le trafic est normal".

Depuis cette série d'attentats, 300 policiers et gendarmes et une centaine d'agents de sécurité de la SNCF ont été déployés dans les gares, a affirmé Guillaume Pepy.

Pour réduire les retards dus aux bagages suspects - "plusieurs dizaines par jour" -, il projette d'expérimenter des méthodes comme des cloches qui pourraient les couvrir ou des robots capables de détecter des explosifs.

Il a en revanche jugé impossible de généraliser à court terme l'installation de portiques de sécurité dans toutes les gares.

"Si les gares se transforment comme les aéroports, ça veut dire qu'il faudra arriver non pas cinq-dix minutes avant le départ du train, mais il faudra arriver une heure avant (...). Donc c'est un vrai changement de société", a-t-il dit.

(Simon Carraud, édité par Yves Clarisse)

16/11/2015

La sécurité dans les TER et les lycées renforcée en Rhône-Alpes

http://www.mlyon.fr/140034-la-securite-dans-les-ter-et-le...

Un communiqué de la Région Rhône-Alpes, affirme la volonté de l'institution de s’associer "pleinement à ses partenaires pour que la sécurité des citoyens rhônalpins soit assurée dans les meilleures conditions dans les TER, dans les gares, au sein des lycées et dans tous les lieux de vie publique de la région".

Ainsi, en lien avec les autorités académiques et conformément aux mesures transmises par la Ministre de l'Education nationale, Jean-Jack Queyranne a demandé "aux agents régionaux de contribuer par leur présence active aux côtés des chefs d'établissements et de la communauté éducative, à la garantie de la sécurité de nos jeunes dans les lycées".

Pour les TER la Région va "veiller à une sécurité renforcée des usagers". Les agents, en particulier les équipes de surveillance et ceux en contact avec le public, devront avoir une vigilance accrue. Des contrôles seront effectués pour l'accès aux trains avec une inspection visuelle des bagages. Selon Jean-Jack Queyranne, "les règles du planVigipirate en cours seront strictement appliquées".

Enfin, en évoquant "la violence inouïe de ces attaques", Jean-Jack Queyranne a exprimé "l'immense tristesse et la solidarité de la Région Rhône-Alpes à l’égard des victimes, de leurs proches et de leurs familles".

Rédigé dans Société le 15/11/2015 à 18h13

22/10/2015

Normandie : les freins lâchent, le "train fou" fait 19 kilomètres hors de tout contrôle

Bonsoir,

Cela se passe en Normandie, peut être mais il soulève un grave problème de sécurité pour les voyageurs et les agents de la SNCF qui pourrait peut être arrivé en Rhône Alpes.

Eric

http://www.metronews.fr/info/normandie-sncf-les-freins-la...

Mis à jour : 22-10-2015 20:41- Créé : 22-10-2015 20:20

SEINE-MARITIME – Mardi matin, apprend-on aujourd'hui, un TER normand a perdu ses capacités à s'arrêter après avoir percuté deux vaches. Ses freins ayant lâché, il a roulé tous feux éteints sur une vingtaine de kilomètres avant que le conducteur ne parvienne à le stopper dans une côte.

Sur son compte Twitter, le syndicat Sud-Rail Normandie, a mis en ligne une photo du train accidenté.

Sur son compte Twitter, le syndicat Sud-Rail Normandie, a mis en ligne une photo du train accidenté.

Twitter Sud-Rail Normandie

Photo:

Grosse frayeur mardi 20 octobre au matin pour les passagers du TER de Normandie assurant la liaison entre Abancourt (près d'Amiens) et Rouen (Seine-Maritime). Peu avant 8 heures, a révélé La Manche Libre en citant un représentant du syndicat Sud Rail, l'autorail qui les transportait "a perdu ses capacités à s'arrêter" après avoir percuté deux vaches. Sous l'effet du choc en effet, le système électrique a été mis hors d'usage, privant le conducteur de tout moyen d'action. Le TER de construction récente, qui transportait sept passagers, s'est ensuite soudainement mis à "dériver", tous feux éteints, sur 19 kilomètres.

Avec son téléphone portable, l'agent de conduite a alors contacté le régulateur et regroupé les voyageurs à l'arrière de la rame, sur les conseils d'une contrôleuse. Mais le train a continué sur sa lancée. Il a notamment traversé à 90 km/h la gare de Serqueux, occasionnant des dégâts matériels, selon Sud Rail. C'est finalement en s'engageant dans une montée que le conducteur est parvenu à stopper l'engin hors de tout contrôle : lorsque celui-ci a été quasiment à l'arrêt, et avant qu'il ne reparte en sens inverse, l'homme, qui serait encore aujourd'hui "très choqué", a sauté du train et placé des cales sous les roues.

"Un miracle" selon un syndicaliste

Les passagers ont été acheminés par autocar vers leur destination finale, a indiqué la SNCF, confirmant l'incident dans un communiqué. Elle a déposé une plainte contre X, visant en premier lieu l'éleveur auquel appartenaient les vaches. Le syndicaliste interrogé par La Manche Libre souligne que si tout s'est bien terminé, c'est parce que "cet incident a eu lieu dans une zone de faible circulation". "Un miracle" selon lui. 

Une enquête est en cours. Plusieurs employés de la SNCF ont déclenché un droit d'alerte en raison du problème de sécurité que pose cet incident. Ce droit, différent du droit de retrait, permet de signaler l'existence d'un danger auprès de l'employeur, qui doit mener une enquête conjointe avec le CHSCT (comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail).

 
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