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21/03/2018

Suspendre un mois dans un Abonnement TER illico ANNUEL

Bonjour,

https://www.ter.sncf.com/auvergne-rhone-alpes/offres/tari...

Pour suspendre un abonnement annuel, les clients doivent envoyer avant le 10 de M-1 leur demande. Ci-dessous les modalités reprises sur le site à l’adresse suivante

https://www.ter.sncf.com/auvergne-rhone-alpes/offres/tari...

Toute demande de modification, suspension ou résiliation doit être envoyée avant le 10 du mois pour une prise en compte le 1er du mois suivant

L'ADUT attend une réponse de la région au sujet des mouvements sociaux pris par la SNCF.

La SNCF conseille de bien mettre à jour son appli mobile pour utiliser la publication des transports perturbés notamment lors des problèmes de charge.

Eric

14/03/2018

Des élus d'Auvergne-Rhône-Alpes demandent à l'Etat de rénover aussi les petites lignes SNCF

https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-al...

© Philippe Turpin © Philippe Turpin

Plusieurs élus d'Auvergne-Rhône-Alpes demandent, avec une vingtaine de syndicats et collectifs d'usagers, que l'Etat s'engage à rénover les petites lignes ferroviaires. Ils réclament une politique de rénovation, plutôt qu'un abandon, basé sur la seule rentabilité économique.

Par Philippe Bette

La tribune publiée dans "le Monde" est signée de plusieurs élus de la région Auvergne -Rhône -Alpes dont Guillaume Gontard, sénateur (Communiste / Ecologiste/CRCE) de l'Isère, Frédérique Pussat, sénatrice (LR) de l'Isère et Nathalie Perrin-Gilbert (maire divers gauche) du 1er arrondissement de Lyon. Avec une vingtaine de collectifs d'usagers et trois syndicats de cheminots (CFDT/Sud Rail et Cheminots CGT des Alpes), ils souhaitent que l'Etat s'engage à rénover les petites lignes dont l'existence a été remise en cause par le rapport Spinetta.

"Les lignes de train ne sont pas des lignes comptables! A-t-on jamais demandé à une route départementale d'être rentable? Plutôt qu'un abandon fondé sur des calculs de rentabilité économique à court terme, nous avons besoin aujourd'hui d'une politique de rénovation et d'innovation", écrivent-ils. Selon les élus et ces collectifs d'usagers, "l'Etat ne doit pas seulement se contenter d'un engagement financier dans la rénovation du réseau principal mais aussi participer à la régénération des lignes régionales (...) et à la redynamisation des lignes de proximité".

La SNCF reprend l'argumentaire du Premier ministre, qui avait expliqué qu'il ne suivrait pas sur ce point les préconisations du rapport Spinetta. Elle rappelle que cinq lignes ont été rouvertes l'an dernier. Six lignes en revanche ont été suspendues pour des raisons de sécurité comme Oyonnax-Saint-Claude.

SNCF: la concurrence ferroviaire, une échéance encore floue

https://www.boursedirect.fr/fr/actualites/categorie/econo...

| AFP

Le patron de la SNCF, Guillaume Pepy au siège de la SNCF à Saint-Denis, près de Paris, le 27 février 2018
Le patron de la SNCF, Guillaume Pepy au siège de la SNCF à Saint-Denis, près de Paris, le 27 février 2018 ( ERIC PIERMONT / AFP/Archives )

La concurrence dans le secteur ferroviaire doit arriver entre 2019 et 2023, mais les textes européens laissent assez de marge pour permettre au gouvernement d'en négocier certains aspects avec des syndicats opposés à ses projets de réforme.

"Sur la concurrence, aucune date n'a été dite, tout se discute", a relevé jeudi le patron de la SNCF, Guillaume Pepy.

Ce sont surtout les TER qui intéressent. Ils sont organisés par les régions, qui passent des conventions avec la SNCF pour faire circuler les trains et déboursent 3 milliards d'euros par an --les trois quarts des coûts.

L'idée est qu'elles organisent à l'avenir des appels d'offres pour choisir un opérateur chargé d'exploiter tout ou partie des réseaux, pendant quelques années, dans le cadre de délégations de service public.

Outre la qualité de service se pose aussi la question des prix. Les lourdeurs de la SNCF la rendraient environ 30% plus chère que le marché.

Parmi les concurrents potentiels: le français Transdev, les anciens monopoles Deutsche Bahn (Allemagne) et Trenitalia (Italie), le britannique FirstGroup, le néerlandais Abellio, le hongkongais MTR...

"Après l'appel d'offres, il y a un gagnant, donc un seul opérateur de trains", a rappelé Guillaume Pepy. "Celui qui a gagné, il a un monopole."

Selon le "quatrième paquet ferroviaire" européen, les régions seront obligées de passer des appels d'offres pour attribuer les nouveaux contrats à partir de décembre 2019, mais l'Etat peut repousser cette échéance à décembre 2023.

Entre les deux persiste une zone grise: si l'État le décide, les régions qui le souhaitent pourraient choisir une autre compagnie pour exploiter certaines lignes, si elles ne sont plus liées à la SNCF.

Le texte européen prévoit aussi toute une série d'exceptions qui agitent les juristes, et ont notamment été avancées par la CGT. Selon les régions, elles ne permettraient que de retarder le processus à la marge, s'appliquant pour certains réseaux spécifiques --comme l'Ile-de-France-- ou pour éviter des embouteillages d'appels d'offres.

Les régions Provence-Alpes-Côte-d'Azur, Hauts-de-France et Grand-Est sont les plus prêtes à sauter le pas, tandis que la Bretagne et l'Occitanie restent rétives.

- "se faire la main" -

"Il faut laisser aux régions qui veulent le faire la possibilité de faire dès que c'est possible, parce que ça ne sera pas des trains qui rouleront avant 2021 ou 2022 pour celles qui s'y mettraient tout de suite", compte tenu des délais nécessaires, a expliqué à l'AFP Michel Neugnot, l'élu (PS) chargé du dossier à Régions de France.

"Gérer un marché d'ouverture à la concurrence de lignes ferroviaires, ce n'est pas pareil que négocier une convention avec l'opérateur historique qu'est la SNCF. (...) Nous pensons qu'il vaut mieux commencer à le faire sur une partie du réseau, pour se faire la main, plutôt que d'avoir tout ouvert à la concurrence à la même date", a-t-il ajouté.

La ministre des Transports Elisabeth Borne tenait exactement le même discours en juillet, peu après sa nomination.

Mais pour calmer des syndicats inquiets --voire carrément hostiles--, elle a depuis indiqué que le calendrier de cette ouverture à la concurrence ferait partie des négociations engagées par le gouvernement, qui doit aussi leur faire avaler la transformation de la SNCF et la fin du statut de cheminot à l'embauche.

Il faut également discuter du "sac à dos social", c'est-à-dire les conditions de transfert des personnels chez un concurrent, au cas où la SNCF perdrait un contrat.

Même problématique, et a priori aux mêmes dates, pour les trains d'équilibre du territoire (Intercités), dont la dernière convention passée avec l'Etat la SNCF court jusqu'en 2020, avec une prolongation possible jusqu'en 2023.

Quant aux lignes à grande vitesse --non conventionnées--, elles devraient être placées en accès ouvert en décembre 2020, la SNCF devant à partir de cette date partager les créneaux de circulation des TGV avec ses concurrents, s'il en existe.

Les conditions de l'ouverture à la concurrence doivent être transcrites dans le droit français avant Noël. Le gouvernement veut les inclure dans la loi sur le secteur ferroviaire qu'il compte faire adopter avant l'été.

Les sénateurs Hervé Maurey (UC) et Louis Nègre (LR) ont de leur côté déposé un projet de loi qui prévoit notamment d'aller vite pour les TER.

Copyright © 2018 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés.

 
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