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15/09/2014

TER : comment voyager le samedi en payant 40% de moins

Bonjour,

Encore un tarif différent !

La SNCF est vraiment l'entreprise soit disant public ou personne ne paye le même prix et tout ça avec les subventions de la Région.

Eric

http://www.lyoncapitale.fr/Journal/Lyon/Actualite/Actuali...

Par Fabien Fournier

Publié le 12/09/2014  à 11:09

TER_medium ()

La SNCF et la région Rhône-Alpes lancent une nouvelle promotion réservée aux samedis : à condition de voyager par groupe (entre 2 et 5 personnes), il est possible de profiter d'une baisse de tarif de 40 % sur un voyage en TER (offre TER Illico promo samedi). La promotion court jusqu'au 13 décembre. Les enfants de moins de 12 ans bénéficient en plus de la gratuité.

02/09/2014

SNCF : des usagers excédés écrivent à Guillaume Pépy

http://www.ledauphine.com/economie-et-finance/2014/09/02/...

La ligne SNCF Lyon/Saint-André-le-Gaz/Grenoble/Chambéry est critiquée par des associations d’usagers.

La ligne SNCF Lyon/Saint-André-le-Gaz/Grenoble/Chambéry est critiquée par des associations d’usagers.

Pour eux, le slogan dérive en un “SNCF, à nous de vous faire détester le train”. Des usagers excédés de la ligne Lyon/Saint-André-le-Gaz/Grenoble/Chambéry ont adressé une lettre ouverte, au vitriol, au président de la SNCF, Guillaume Pépy.

« Régularité désastreuse » ; « Grève pénalisante » ; « Réduction de service »… Avec trois autres organisations, l’Association dauphinoise des usagers du train (Adut), installée à Ruy-Montceau, enchaîne les griefs comme les uppercuts. Et touche là où ça fait mal.

« En janvier 2011, vous nous indiquiez que notre ligne faisait partie des 12 lignes que vous avez qualifiées de malades, mais depuis cette date, la situation ne s’est pas améliorée, ou disons plutôt, tout s’est dégradé. »

« M. Pépy, que se passe-t-il ? »

Les retards, d’abord. « De septembre à décembre 2013, le service a été très touché. Et en plus de cela, les conditions de transport deviennent pénibles : nous voyageons de plus en plus souvent debout, les trains étant en composition réduite. »

La grève, ensuite. Celle de juin est restée en travers de la gorge des habitués du TER : « La grève d’une partie du personnel SNCF a été très longue en Rhône-Alpes. Elle a duré près de 15 jours, et non 10 jours, et a été très lourde de conséquences pour les usagers de la ligne. Nous avons demandé une indemnisation des surcoûts subis alors que nous avions payé nos abonnements. Nous avons été soutenus par les collectivités locales, par les présidents de comité de ligne et par la région Rhône-Alpes. Et nous n’avons eu aucune réponse de vos services ! » s’agacent-ils.

La réduction de service, pour continuer : « Juillet 2014, la réduction de l’offre de service du 12 juillet au 24 août a été mise en place, sans aucune concertation. De nombreux usagers ont découvert ces réductions de services en arrivant le mardi 15 juillet matin à la gare. Cette façon d’agir est inacceptable ! »

Plus généralement, c’est une ligne gravement « malade » que décrivent les usagers. Surtout après l’annonce du « report aux calendes grecques des travaux de modernisation de la voie à Saint-André-le-Gaz, prévus au 1er trimestre 2015. Un coup de massue pour les associations et pour les collectivités locales ».

Laissés pour compte ? « M. Pépy, que se passe-t-il dans votre entreprise ?, lancent-ils. Cette ligne est une des plus importantes de Rhône-Alpes ! Et sa fréquentation ne fait que croître depuis 2007 avec un taux supérieur à la moyenne régionale. Et cette ligne a été qualifiée de “malade” en 2011 ! Mais que fait la SNCF ? Les usagers et les associations d’usagers ne comprennent pas ce dédain que vous manifestez à notre égard. »

Par Pierre-Éric BURDIN | Publié le 02/09/2014 à 06:05 |Mis à jour il y a environ 1 heures

26/08/2014

Ce qu'il faut retenir du nouveau modèle ferroviaire français

http://www.mobilicites.com/011-3007-Les-points-cles-a-ret...

26 août 2014 | par Marc Fressoz

Destiné à corriger les défauts de la réforme de 1997 qui avait bâti un système imparfaitement séparé entre RFF et SNCF, le texte établit un modèle intégré tout en séparant - sur le papier - la gestion du réseau, des services ferroviaires. Voici une présentation des points-clés de la réforme ferroviaire promulguée le 4 août 2014.

  • Création de l'EPIC de tête SNCF

La loi sur la réforme ferroviaire crée un troisième établissement public industriel et commercial ( EPIC), SNCF. Celui-ci va coiffer l’actuelle SNCF, qui sera rebaptisée SNCF Mobilités (100 000 personnes), et l’actuel RFF qui s’appellera désormais SNCF Réseau (50 000 personnes). Ce dernier sera constitué du gestionnaire actuel du réseau auxquels s’ajouteront la Direction de la circulation ferroviaire (DCF) et SNCF Infra.

  • Instauration d'une nouvelle gouvernance du système ferroviaire

 L'EPIC SNCF pilotera les deux établissements publics filiales, SNCF Réseau et SNCF Mobilités. Il sera doté d’un conseil de surveillance où l’Etat sera majoritaire, les régions ayant au moins deux sièges.

Le rôle du conseil de surveillance ? “Arrêter les grandes orientations stratégiques, économiques, sociales et techniques du groupe public ferroviaire“ et s'assurer de la mise en œuvre des missions de la SNCF par le directoire.
Resserré, ce directoire sera composé de deux membres. Le président du directoire sera le président de SNCF Mobilités, Guillaume Pepy et le président délégué en sera le président de SNCF Réseau, Jacques Rapport.

Par ailleurs, le nouvel établissement assurera des fonctions transversales (RH, services informatique, surveillance générale etc ) qu’il reste à définir par voie réglementaire. Il pourrait employer jusqu’à un millier de personnes.

Sur le plan financier les dividendes de SNCF Mobilités remonteront à SNCF.

  • SNCF employeur des trois EPIC

Les salariés des trois établissements (SNCF, SNCF Mobilités, SNCF Réseau) seront employés par SNCF, l’ensemble étant doté notamment d’un comité central d'entreprise et d’un comité central du groupe public ferroviaire commun à la SNCF, à SNCF Réseau et à SNCF Mobilités.

  • Création d'un Haut comité du système de transport ferroviaire

 L'organisme rassemble “des représentants des gestionnaires d'infrastructure, des entreprises ferroviaires, des exploitants d'infrastructures de service, des autorités organisatrices de transport ferroviaire, des grands ports maritimes, des opérateurs de transport combiné de marchandises, des partenaires sociaux, des chargeurs, des voyageurs, des associations de protection de l'environnement agréées (…), ainsi que deux députés et deux sénateurs et des personnalités choisies en raison de leur connaissance du système de transport ferroviaire national.“

Le Haut comité du système de transport ferroviaire sera présidé par le ministre chargé des transports.

Le rôle de cette Instance de concertation et de régulation est très large. Il peut créer des commissions sur des sujets divers.

  • Création du comité des opérateurs du réseau

Placé sous l’égide de SNCF réseau, ce second organisme plus restreint sera composé pour l’essentiel de “représentants des entreprises ferroviaires, des exploitants d'infrastructures de service reliées au réseau ferré national, des autorités organisatrices de transport ferroviaire, des personnes autorisées à demander des capacités d'infrastructure ferroviaire.

Sa fonction ? Favoriser la concertation de ses membres avec le gestionnaire d’infrastructure (notamment par le biais d’une charte) et régler à l’amiable les différends liés à l’application de cette charte.

  • Renforcement des pouvoirs de l'Araf

L’Autorité de régulation des activités ferroviaires (Araf) sera plus encadrée. Son président Pierre Cardo va être flanqué de deux vice-présidents, nommés respectivement par le président de l’Assemblée et par celui du Sénat. Par ailleurs, l’arrivée du Haut comité du système ferroviaire peut le priver d’avoir à régler certains différends qui seront traités à l’amiable par celui-ci.

Autre nouveauté, un comité des sanctions est instauré au sein de l’Araf, indépendant du collège qui gardera le pouvoir de mise en demeure. Ce comité des sanctions sera composé de trois magistrats (Conseil d'État, Cour de cassation, Cour des comptes).

Néanmoins, l’Araf voit ses pouvoirs renforcés. Tout en conservant son avis conforme sur la fixation des redevances d'infrastructure, elle en émettra également un sur “la fixation des redevances relatives à l'accès aux gares de voyageurs et aux autres infrastructures de service ainsi qu'aux prestations régulées qui y sont fournies“,

Par ailleurs, elle aura un rôle élargi dans la problématique de maîtrise de l'endettement ferroviaire. L'Araf émettra un avis motivé sur le projet de budget de SNCF Réseau. “Cet avis porte notamment sur le respect de la trajectoire financière définie par le contrat conclu entre l'Etat et SNCF Réseau“.

  • De nouveaux moyens pour les régions 

Les régions, autorités organisatrices des TER, gagnent deux leviers pour augmenter leurs ressources financières.

D’une part, la réforme instaure une nouvelle ressource financière avec l’instauration d’un versement transport interstitiel. “Hors Île-de-France et régions d'outre-mer, le taux du versement est fixé ou modifié par délibération du conseil régional, dans la limite de 0,55 %, dans les territoires situés hors périmètre de transport urbain“ précise la loi. L’Association des régions de France chiffre potentiellement cette nouvelle ressource à un maximum de 450 millions d’euros par an.

D’autre part, les élus régionaux acquièrent une certaine liberté tarifaire qui leur permettra éventuellement d’améliorer le ratio recettes/dépenses qui tourne autour de 33% pour les TER. “La région définit la politique tarifaire des services d'intérêt régional en vue d'obtenir la meilleure utilisation sur le plan économique et social du système de transport“ précise en effet la loi.

Marc Fressoz

 
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