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29/06/2016

Wauquiez : "On va lancer les études pour faire rouler un TGV entre Grenoble et Lyon"

Bonjour,

Le début du discours était très bien sauf qu'après c'est vraiment du grand n'importe quoi.

Notre ligne de TER fait partie des 12 lignes malades déclaré par la SNCF dès 2010

Donc oui elle a besoin de gros travaux d'amélioration comme cela était prévu

Mais SURTOUT pas avec le concorde du ferroviaire : c'est à dire le TGV c'est du luxe complètement inutile et stupide.

Un TGV est utile pour de très grande distance, la majorité des usagers de notre ligne parcours de petites distances NON on ne vas pas à Paris tous les jours mais on habite dans la TRES mais TRES grande majorité dans le nord isère pour Lyon, le environnais pour Grenoble.

Les usagers n'ont pas déménagés des grandes villes Grenoble, Lyon, Chambéry pour se retrouver ENCORE dans une grande ville mais pour trouver un certains cadre de vie. Un TGV ne nous servira à rien du tout, il passera plus de temps à accélérer et à ralentir.

De plus la construction d'une ligne LGV coute des milliards d'euros avec une telle somme on pourrais réparer beaucoup de ligne en mêmes temps et non simplement amener nos chers élus chez eux.

Il n'y a pas que le TGV !

Non Mr Wauquier on ne roule pas tous en Rolls mais en voiture de Mr Tout le monde !

Eric

http://www.ledauphine.com/isere-sud/2016/06/29/wauquiez-o...

Laurent Wauquiez. Laurent Wauquiez.

Lors d’une interview exclusive accordée au « Dauphiné Libéré » sur la renégociation du volet « métropole grenobloise» du Contrat de Plan Etat-Région, le président de la région Auvergne/Rhône-Alpes, Laurent Wauquiez (Les Républicains) fait ce mercredi de nombreuses annonces, dont celle-ci: « On ne peut pas laisser Grenoble dans la situation indigne qu’elle connaît aujourd’hui avec sa liaison ferroviaire entre Grenoble et Lyon. L’état de cette ligne est une catastrophe, cet héritage est une honte. Je suis conscient qu’il s’agit d’un chantier colossal, mais ce n’est pas en laissant pourrir la situation que les choses vont s’arranger. Donc premier point : on va lancer les études pour faire rouler un TGV entre Grenoble et Lyon, avec l’objectif de créer une ligne dédiée au TGV. Vous vous rendez compte que, depuis le temps qu’on en parle, ces études n’avaient jamais été inscrites au budget régional ! Et deuxième point : on va investir dans des créneaux de dépassements pour les TER. Grâce à ces travaux, quand l’un d’eux tombera en panne, le trafic ne sera plus interrompu comme c’est le cas aujourd’hui, les trains suivants continueront ainsi à rouler en le dépassant. »

Retrouvez l’intégralité de l’interview dans notre édition iséroise de ce mercredi.

 

 

12/05/2016

Spéciale ligne Lyon-Turin dans "La Voix est Libre" | en DIRECT samedi 14 mai à 11h30

http://france3-regions.francetvinfo.fr/alpes/speciale-tun...

L’émission La Voix est Libre du samedi 14 mai sera consacrée au Lyon-Turin. Vous pourrez réagir et poser vos questions EN DIRECT sur Twitter avec le hashtag #LVELalpes et suivre l'émission en direct sur Facebook et Périscope.

  • France 3 Alpes
  • Publié le , mis à jour le
Des engins travaillent sous le regard d'un ouvrier sur le chantier de la future ligne du TGV Lyon-Turin © JEAN-PIERRE CLATOT / AFP

© JEAN-PIERRE CLATOT / AFP Des engins travaillent sous le regard d'un ouvrier sur le chantier de la future ligne du TGV Lyon-Turin

Lyon Turin, en avant toute ou marche arrière toute?

Le débat est rouvert après l’annonce par la ville de Grenoble de retirer sa contribution à ce grand projet de ligne ferroviaire. Cette annonce vient en effet renforcer le doute ressenti par de plus en plus de personnes quant à l’urgence, la nécessité, le coût de cette nouvelle ligne. Doute exprimé clairement par la Cour des Comptes dans son rapport d’août 2012.

Les travaux sur le tunnel de base, long de 57km et estimé à 8 milliards d’euros, entre Saint-Jean-de-Maurienne et Suse, ont pourtant déjà commencé. Sous haute sécurité côté italien, pour prévenir tout risque d’envahissement du chantier par les NO TAV (TGV en français).

Côté français, les travaux d’accès au tunnel n’ont toujours pas démarré. Le tracé de la ligne déclarée d’utilité publique en 2013, part de l’aéroport de Lyon-Saint-Exupéry, pour arriver à Saint-Jean-de-Maurienne, soit 140km de voie nouvelle nécessitant la construction d’ouvrages nombreux et importants, viaducs (pour franchir autoroute et rivière) et tunnels pour franchir la Chartreuse, Belledonne et le Glandon. Coût des travaux 7.7 milliards pour les deux premières phases de cette ligne.

Par ailleurs, depuis l’origine du projet soit plus de 20 ans, les évolutions du trafic ferroviaire du fret sont à la baisse.

Alors, ce projet est-il encore souhaitable d’un point de vue économique et environnemental, et réalisable financièrement, à l’heure où les états sont contraints à la rigueur budgétaire? Existe-t-il des solutions alternatives?

Sur le plateau de La Voix est Libre, seront réunis:

Deux partisans
  • Louis Besson, de la commission intergouvernementale France-Italie, l’un des pères du Lyon-Turin, et toujours aussi enthousiaste
  • Patrick Mignola, vice-président Les Républicains du conseil régional Auvergne Rhône-Alpes, chargé des transports
Et deux opposants
  • Pierre Mériaux, adjoint au maire Europe Ecologie Les Verts de Grenoble, ancien conseiller régional
  • Daniel Ibanez, économiste et porte parole de la coordination des opposants au projet Lyon-Turin
Emission EN DIRECT sur Facebook et Periscope

L’émission sera en direct, de 11h30 à 12h15, sur France 3 Alpes mais aussi sur Facebook et Périscope.
Les téléspectateurs pourront poser leurs questions ou exprimer leur réaction via notre compte twitter, #LVELalpes

10/05/2016

Le projet de Ligne à Grande Vitesse Europe-Chine avance

Cela devient maladif de dépenser des milliards !

Après le Lyon-Turin, les mêmes se prennent à rêver de dépenser les fonds public à cout de milliards pour un projet complètement inutile et stupide !

Comme si il s'agissait d'une priorité après les 30 milliards d'euros (toujours trouver) voila les 25 milliards d'euros du Turin - Chine

Bien entendu c'est toujours les beaux chiffres sans surtout citer quoique ce soit comme source et sans étude scientifique.

Faites des économie, nous n'avons pas de sous ! un jour la France sera comme la Grèce on saura pourquoi.

Eric

http://www.enviscope.com/environnement/le-projet-de-ligne...

 
Le projet de ligne ferroviaire à Grande Vitesse entre la Chine et l'Europe, d'un montant de 25 milliards d'euros est lancé. Son siège est à Turin.

Parcourir les 9.838 km qui séparent Turin de Pékin en 26 heures à  380 kilomètres à l'heure,  en moyenne calculée sans compter les arrêts,  ce sera possible sur une ligne nouvelle aussi droite que possible qui ferait partie des dizaines de liaisons de la « nouvelle route ferroviaire de la soie ». Ce projet de corridors de lignes à grande vitesse entre l’Europe et l’Asie est basé à Turin. La carte intéractive de la « New Railway silk road » http://mirinitiative.com/silk-metro/  permet de découvrir le projet.

En novembre 2015 la capitale du Piémont avait accueilli le premier « Forum des Villes de la nouvelle route de la soie". Les maires de plusieurs grandes villes de divers états s'étaient engagés à promouvoir ce projet en signant «la Charte de Turin ». Le siège européen du Forum a été inauguré à Turin il y a quelques jours. A partir de mi-juillet, le public pourra tous les jeudis et les vendredis venir s’informer sur le projet. Des initiatives y seront organisées afin d’approfondir ce sujet. D’autres sièges seront inaugurés à Moscou et à Pékin.

L'inauguration du siège turinois du Forum des routes ferroviaires de la Soie ( photo TELT)

L'inauguration du siège turinois du Forum des routes ferroviaires de la Soie (photo TELT)

Parmi les personnalités présentes à l’inauguration figuraient le promoteur et le coordinateur de l’initiative MIR, Ernest Sultanov, le maire de Turin, Piero Fassino, le Directeur général de Tunnel Euralpin Lyon Turin (TELT) Mario Virano, le Commissaire du gouvernement italien pour la nouvelle ligne Lyon-Turin, Paolo Foietta, et des représentants du monde économique et institutionnel. Pour l'Italie du Nord, comme pour Auvergne-Rhône Alpes, la perspective d'une liaison ferroviaire avec la Russie, et la Chine, représente une ouverture vers des marchés considérables. L'arrivée récente à Lyon d'un train venant de Wuhan en Chine, via l'Allemagne illustre ce tournant dans les transports environnementalement performant à travers l'Eurasie.

Trente villes ont adhéré

Près de 30 grandes villes ont adhéré à l'initiative et la perspective qui devrait compter  50 adhésions d’ici la fin de 2016. Le prochain rendez-vous du Forum  le 3 juin à Sotchi (Russie) , sera l’occasion d’enregistrer l’adhésion des maires des villes chinoises et russes.

La Russie et la Chine ont lancé un projet de nouvelle infrastructure ferroviaire à grande vitesse entre Moscou et Pékin. Les autorités des deux pays se retrouveront pour formaliser l’accord de financement de la partie Moscou-Kazan, avec un investissement de près de 25 milliards d’euros, dont 10 seront financés par la Chine et 15 par la Russie. Ce financement permettra de créer un élément-clé de la « New railway silk road ».

Les "nouvelles routes ferroviaires de la soie" seront raccordées au neuf corridors du réseau RTE-T mis en place par l'Union européenne. Le Corridor méditerranéen passant par le tunnel de base du Mont-Cenis pour relier Lyon à Turin est un éléments clé de ce réseau européens en grande partie dédié aux marchandises.

« L’insertion dans ce grand marché globalisé est une opportunité que nous ne pouvons pas laisser passer », a souligné Mario Virano en rappelant l’arrivée, il y a quelques semaines, d’un premier train de marchandises chinois jusqu’à Lyon. « Il s’agit d’un signal sans équivoque : le marché est là, les échanges économiques entre l’Europe et la Chine sont de l’ordre de 500 milliards d’euros par an. Il y a beaucoup de travail à faire, non seulement pour la construction de la nouvelle infrastructure, mais aussi en agissant sur celles qui existent aujourd’hui pour améliorer les aspects techniques et bureaucratiques de ces dernières, et ce tandis que les nouveaux ouvrages, qui seront fondamentaux dans un futur proche dans ce nouveau système de connexion globale, sont en cours de réalisation », a-t-il ajouté.

Le train serait un mode de transport plus économe en énergie, plus économique que l'avion. L'énergie dépensée pour 1km  en train se situe  entre 60 et 100 Wh, selon la configuration du train, des motrices utilisées, et du taux d'occupation. C'est environ 10 fois moins qu'avec la voiture. Pour l'avion, la dépense énergétique serait de  360 Wh pour un kilomètre.

 
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