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04/03/2012

SNCF : le trafic perturbé en Savoie par des actes de malveillance

http://www.metrofrance.com/info/sncf-le-trafic-perturbe-e...

Mis à jour 03-03-2012 17:53
 
 
TGV en gare de Lyon-Perrache.

Photo : X.T/Metro

Trois incendies volontaires visant des équipements de signalisation ont provoqué d'importants retards des trains vers ou depuis Chambéry.

A peu près à la même époque que l'an dernier, pendant les vacances de février, et dans la même région, autour de Chambéry, des actes de malveillance ont perturbé le 3 mars la circulation, dans les deux sens, sur les lignes SNCF reliant Modane, Bourg Saint-Maurice et Grenoble.

Avec une évidente volonté de nuire en ce week-end de chassé-croisé entre les vacanciers des zones scolaires B et C, un ou des individus ont provoqué des retards atteignant jusqu'à 50 minutes en fin de matinée, a indiqué un responsable de la SNCF.

Pas un vol, mais un sabotage...

"Des câbles électriques ont été brûlés dans la fin de nuit de vendredi à samedi sur trois communes (La Ravoire, Saint-Pierre-d'Albigny et Chamousset), ce qui indique qu'il s'agit d'actes délibérés" a déclaré le colonel de gendarmerie Jean-Claude Gin. En clair, a précisé le militaire, "il s'agit d'un acte de sabotage et non de vol de cuivre", fléau auquel est de plus en plus confrontée la SNCF avec l'envolée du cours des métaux.

En l'occurrence, il n'était donc apparemment pas question d'actes crapuleux, mais bel et bien d'entraver la circulation des quelque cent trains, dont une soixantaine de TGV, qui devaient circuler ce samedi dans le secteur.

"Une centaine d'agents ont été mobilisés pour réparer les câbles et changer certaines pièces", a indiqué la compagnie ferroviaire qui tablait sur un retour à la normale aux environs de 17h.

Deux précédents récents...

Pour mémoire, il y a près d'un an jour pour jour, déjà dans la vallée de la Tarentaise, quelque 30.000 voyageurs se rendant ou revenant des stations de sports d'hiver avaient pâti du geste de malveillance d'un cheminot à la retraite, qui avait sectionné plusieurs câbles sur la ligne Chambéry-Bourg-Saint-Maurice.

Pas plus tard qu'avant-hier, à Lyon, une quinzaine d'individus cagoulés qui s'étaient introduits dans un local technique de la SNCF et s'étaient fait ouvrir l'accès aux voies avaient jeté des sacs de sable sur des caténaires, provoquant une interruption partielle du trafic pendant une heure et demie.

03/03/2012

Des opposants au TGV Lyon-Turin à l'origine de l'action sur les voies SNCF jeudi à Lyon

http://www.leparisien.fr/lyon-69000/des-opposants-au-tgv-...

Publié le 02.03.2012, 16h45

 Des opposants au TGV -Turin sont les auteurs des dommages commis sur des caténaires jeudi à Lyon, qui ont bloqué des trains durant une heure et demie, a-t-on appris vendredi auprès de la préfecture.
Les protestataires ont lancé des sacs de sable sur les caténaires et brièvement déployé une banderole "Non au Lyon-Turin" durant leur action qui s'était déroulée à la mi-journée, selon la même source.

 Une est en pour tenter d'interpeller les auteurs, au nombre de 15 à 40, cagoulés, qui avaient d'abord pénétré dans un Technicentre de la SNCF pour se faire ouvrir l'accès aux voies.

De nombreux trains s'étaient retrouvés bloqués dans l'agglomération, d'autres avaient été retardés, dont celui emprunté par les ministres Valérie Pécresse et Laurent Wauquiez, en déplacement dans l'Ain et le Rhône.
La SNCF devait déposer plainte pour ces faits, a-t-on appris de source policière.
Le TGV Lyon-Turin, dont le coût total est évalué à près de 20 milliards d'euros, suscite une vive opposition, notamment d'une partie de la population de la vallée de Suse (Piémont italien), qui estime qu'il s'agit d'un projet "inutile, coûteux" et dangereux pour l'environnement.

01/03/2012

Future ligne TGV Lyon-Turin : heurts dans le nord de l'Italie

http://www.leparisien.fr/transports/future-ligne-tgv-lyon...

Publié le 29.02.2012, 22h54 | Mise à jour : 23h49

ILLUSTRATION. 

ILLUSTRATION.  | AFP/Raymond Roig

Des affrontements se déroulaient mercredi soir vers Chianoccho dans le nord de l'Italie, à une cinquantaine de kilomètres à l'est de Turin, entre opposants au TGV -Turin et forces de l'ordre, dont trois membres ont été légèrement blessés.  Les manifestants lançaient des pierres sur les carabiniers qui ripostaient à coups de grenades lacrymogènes.
 
Toutefois, peu après 22 heures, les forces de l'ordre semblaient avoir repoussé les manifestants.

Les incidents ont éclaté dans la soirée au moment où les No-Tav (No al treno alta velocità, non au train à grande vitesse) étaient délogés par la police après avoir bloqué une partie de l'autoroute entre Turin et Bardonecchia (90 km de la capitale piémontaise, non loin de la frontière franco-italienne) pendant plus de deux jours.

Au moment de la levée de leurs barricades, la plupart des manifestants se sont éloignés sans opposer de résistance, tandis que d'autres, le visage cagoulé, ont mis le feu à des pneus et lancé des pierres sur les forces de l'ordre.

Une équipe de l'agence audiovisuelle H24 a été agressée par un groupe de manifestants qui ont frappé un opérateur à coups de poing. Cette équipe avait enregistré la veille un manifestant qui prenait à partie les carabiniers, les insultant à distance. Une équipe de TgCom, chaîne privée de télévision italienne, a également reçu des menaces, selon l'agence de presse italienne Ansa.

Un projet dangereux pour l'environnement, selon les manifestants

Des manifestations sont prévues jeudi à Rome, où le ministre de l'Intérieur, Anna Maria Cancellieri, doit rencontrer les édiles locaux et régionaux. «Je pense qu'avec le dialogue on peut résoudre beaucoup de problèmes», «mais sur certaines choses, je suis favorable à une fermeté absolue», a déclaré la ministre, qui a reçu l'appui de toutes les forces italiennes.

Lundi, un opposant au TGV Lyon-Turin avait été grièvement blessé en tombant d'un pylône électrique dans la vallée de Suse, où venaient de débuter les travaux d'extension du chantier. Hospitalisé à Turin, Luca , 37 ans, un des dirigeants historiques de ce mouvement, était toujours maintenu dans un coma artificiel mercredi soir, mais, selon les médecins, son état semblait s'améliorer.

Le TGV Lyon-Turin, dont le coût total est évalué à près de 20 milliards d'euros, suscite une vive opposition d'une partie de la population dans la vallée de Suse, qui estime qu'il s'agit d'un projet «inutile, coûteux» et dangereux pour l'environnement.

Selon ses promoteurs au contraire, il s'agit d'un projet stratégique pour l'Europe. Il doit permettre de raccourcir le trajet Paris-Milan à un peu plus de quatre heures, contre sept actuellement, et celui Lyon-Turin à moins de deux heures contre plus de quatre aujourd'hui. Il devrait en outre permettre de libérer la route de 700 000 camions par an. La fin du chantier est prévue en 2023.

LeParisien.fr

 
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