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25/08/2012

SNCF: comment (re)planquer 30 milliards de dette

Bonjour,

La raison va t'il enfin l'emporter ?

Serait-ce la fin des projets farfelues à coup de milliards d'euros au frais du contribuable français et surtout une dette au générations futures ?

Surtout lorsque l'on sait qu'il existe des projets beaucoup moins chers.

Cordialement,

Eric

 

 

http://departimmediat.blogs.challenges.fr/archive/2012/08...

20.08.2012

 

En juillet dernier, Guillaume Pepy, le président de la SNCF, a assisté au High Speed 2012 de Philadelphie, aux Etats-Unis. Coïncidence amusante : moi aussi. Il est toujours agaçant d’aller au bout du monde pour parler avec un patron français de bruits propagés lors d’une poignée de dîners parisiens, mais enfin, la rumeur du départ de Pepy pour EDF en remplacement de Henri Proglio courant déjà à l'époque depuis plusieurs mois, je lui ai demandé ce qu’il en pensait. Sa réponse a été claire et sans équivoque : « Je veux rester à la SNCF ». On peut le croire, on peut ne pas le croire, peu importe. Mais il y a fort à parier que la décision définitive de Guillaume Pepy et de son patron, l’Etat, ne sera prise qu’à la fin de l’automne, quand la réforme du système ferroviaire aura été menée à bien : si elle ne l’est pas dans le sens voulu par Pepy, - une réunification de RFF, le gestionnaire des voies, avec la SNCF -, alors il ne serait pas absurde de prédire son départ. L’inverse n’est pas vraie : s’il obtient ce qu’il veut, il pourrait tout aussi bien rester pour faire du groupe le leader mondial de la mobilité, ou partir, estimant sa mission accomplie. Bref : le débat a un intérêt très relatif.  

 

Ce qui peut avoir de l’intérêt, en revanche, c’est la réflexion sur la dette ferroviaire qui est en train d’être menée. Jusqu’à présent, il était communément admis que si RFF et la SNCF étaient réunifiés, alors la dette planquée sous le tapis de RFF en 1997 pour éviter à la SNCF d’imploser serait requalifiée en dette d’Etat. Soit 30 milliards d’euros. Certes, ce n’est pas grand-chose par rapport à la dette totale de l’Etat français, qui dépasse les 1600 milliards d’euros. Mais ce n’est pas exactement le moment le mieux choisi pour en rajouter, et cela semblait régler, jusqu'ici, la question: il était exclu de réunifier les deux frères ennemis. 

 

Or, Guillaume Pepy, lui, défend une approche habile : "La question de la gouvernance n'a rien à voir avec la question de la dette. La dette du système ferroviaire est de nature parapublique. Donc qu'elle soit ici ou là, cela ne changera pas grand ’chose », explique-t-il. Bruxelles aurait vraisemblablement à y redire, mais une ligne de défense commence à se dessiner.  

 

Car Bruxelles, Pepy en fait son affaire :

 

« Notre dette est soutenable si nous l'empêchons de croître et si nous en payons les intérêts rubis sur l'ongle. Nous pouvons le faire, à condition d'étaler un peu les dépenses et de ne plus rien financer par de la dette ». Sous-entendu : les travaux mettront un peu plus de temps, et les nouvelles lignes à grande vitesse les plus controversées seront certainement annulées – ce serait la fin de Bordeaux-Espagne, de Lyon-Turin, ou de Paris-Normandie, ce qui ne serait pas forcément un scandale, puisque des solutions moins onéreuses existent déjà.

 

Enfin, le patron de la SNCF a trouvé des alliés pour défendre sa position, purement industrielle et non pas politique :

 

« Si les grands opérateurs que sont SNCF, DB et Trenitalia, ainsi que leurs pays la France, l'Allemagne et l'Italie disent à Bruxelles: oui au règlement de la dette, oui au financement sain, oui à la concurrence, mais lâchez-nous sur l'organisation de la gouvernance, alors la Commission pourra peut-être lâcher du lest ». Et tiens, quelques semaines plus tard, que publiait le Figaro ? Une interview de Pepy et de Grübe, le patron de la Deutsche Bahn, sur ce thème.

L'offensive est lancée.

12/07/2012

Faut-il renoncer à des projets de lignes TGV

Bonjour,

Comme nous le démoncions, le projet Lyon Turin coutera très cher au contribuable pour une rentabilité pas vraiment au rendez-vous.

En effet qui prend tous les jours le Lyon Turin ?

On trouve comme par magie des milliards pour un tel projet mais on a été incapable de trouver un budget il y a une dizaine d'année pour doubler notre ligne entre Vénissieux et Grenay comme cela aurait dut l'être.

Notre ligne et malade et ce n'est pas anodin.

Les travaux engagés en 2013 vont soulager le malade mais cela reste bien insuffisant par rapport à tout ce que l'on fait passer comme trafic sur cette ligne.

Esperons que la raison reprenne le dessus en continuant la rénovation et la modernisation de notre ligne.

Car La Verpillière, les gares de la plaine de la Bièvre ont été sacrifié pour le service 2012. Sans parler des gares situées entre St André le Gaz et Chambery Alors que paradoxalement se sont des régions en plein boum immobilier vu les prix pratiqués dans les villes proches.

Eric

 

http://www.challenges.fr/transports-et-defense/20120711.C...

Créé le 11-07-2012 à 17h41 - Mis à jour à 17h56

Dans le sillage de la Cour des comptes, qui pointe le coût des chantiers imaginés sous la présidence de Nicolas Sarkozy, le ministre du Budget a laissé entrevoir cette possibilité.

 (PCL/SUPERSTOCK/SIPA)

(PCL/SUPERSTOCK/SIPA)

Le gouvernement français pourrait renoncer à des projets de construction ou de prolongation de lignes ferroviaires à grande vitesse afin de tenir ses engagements de réduction du déficit public, comme l'a préconisé la Cour des comptes.

Le volet transports du Grenelle de l'environnement, qui prévoit notamment la construction de 14 lignes de trains à grande vitesse (TGV) sur 2.000 km d'ici 2020, aurait un coût total de 260 milliards d'euros, dont 166 milliards de développement, d'après la Cour des comptes.

Le ministre délégué au Budget, Jérôme Cahuzac, a estimé mercredi 11 juillet qu'il faudrait élaguer dans les projets prévus. "L'Etat, ceux qui le dirigeaient en son nom, ont prévu une multitude de projets sans avoir le début du commencement du moindre financement. Il y a eu un effet d'affichage", a-t-il dit sur France 2. "Il faudra, je crois que la Cour des comptes a raison, élaguer dans les projets qui ont été proposés (...) Le gouvernement n'aura pas d'autre choix que de renoncer à certaines des options qui ont été privilégiées."

La SNCF s'est refusée à tout commentaire dans l'immédiat. A la suite des propos de Jérôme Cahuzac, Eiffage et Vinci, deux groupes de BTP et de concession, ont reculé en Bourse.

Les projets engagés seront poursuivis

Le ministre délégué aux Transports, Frédéric Cuvillier, a indiqué qu'il rencontrerait dans la journée les parlementaires de la commission concernée pour évoquer ce sujet. Il a précisé à la sortie du conseil des ministres qu'aucune ligne TGV ne serait supprimée et que les projets engagés seraient menés à terme.

Trois des 14 lignes TGV prévues ont déjà été lancées, rappelle la Cour des comptes dans son rapport. Le gouvernement aura en revanche à faire un arbitrage sur les projets qui n'ont pas encore été engagés.

"Il faut regarder quels sont les critères pour les choix, notamment lors de la rentrée où il y aura un débat sur les transports: quelle est la plus-value des choix qui seront opérés en terme d'aménagement du territoire, de fracture territoriale, d'éléments de terme de croissance?", a dit Frédéric Cuvillier.

L'avertissement de la Cour des comptes 

Dans son rapport sur l'état des finances publiques publié début juillet, la Cour des comptes pointe du doigt les projets d'infrastructures de transport lancés sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy et dont 33% seraient à la charge de l'Etat et 38% à la charge des collectivités territoriales. Elle cible plus particulièrement le programme ferroviaire.

Les nouvelles lignes TGV prévues "ne sont pas budgétairement soutenables" et "ni (leur) rentabilité financière, ni (leur) rentabilité socioéconomique, ni (leur) intérêt environnemental ne sont établis", écrit-elle. La Cour s'inquiète, entre autres, du lancement prochain de la liaison Lyon-Turin, qui devrait coûter 11 milliards d'euros pour la partie française.

Elle déplore un manque de hiérarchisation des projets, et rappelle avoir déjà recommandé en 2011 aux pouvoirs publics d'accorder la priorité à la modernisation et à l'entretien du réseau ferroviaire existant. Un message repris mercredi par Jérôme Cahuzac: "On peut se demander si prolonger telle ou telle ligne TGV pour un gain de temps marginal est préférable à l'entretien du réseau secondaire de transport ferroviaire, indispensable car utilisé par beaucoup", a-t-il dit.

Quid du Grand Paris ? 

La ministre de l'Egalité des territoires et du Logement, Cécile Duflot, a par ailleurs déclaré fin juin que le "Grand Paris", dont le coût a également été épinglé par la Cour des comptes, restait d'actualité mais devrait s'adapter aux contraintes budgétaires du nouveau gouvernement.

Le rapport gouvernemental préparatoire au débat d'orientation des finances publiques, qui a eu lieu mardi à l'Assemblée nationale, précise que le commissariat général à l'investissement sera chargé "dans les prochaines semaines" de l'évaluation de tous les projets d'investissement existants et non encore mis en oeuvre. "Seuls les investissements les plus pertinents seront retenus", précise ce document.

(Avec Reuters)

04/07/2012

"Starshipper", nouvelle liaison Lyon-Turin en autocar, lancée vendredi

Bonsoir,

La solution toute trouvée pour se rendre à Turin sans dépensé des milliards au frais du contribuable.

En plus c'est écologique.

Nos chers élus de Chambery peuvent même se rendre à moindre frais à Turin pour leur escapade pour seulement 62€.

Cordialement,

Eric

 

 

http://www.leparisien.fr/lyon-69000/starshipper-nouvelle-...

Publié le 03.07.2012, 17h43

Une nouvelle offre de transport en autocar longue distance baptisée "Starshipper" permettra, à partir de vendredi, de relier tous les jours à Turin, à raison de dix allers-retours par semaine, a annoncé mardi le réseau d'autocaristes "Réunir".
"Starshipper a pour ambition d'être une alternative à la voiture avec des tarifs et des temps de parcours compétitifs", a déclaré à l'AFP Alain-Jean Berthelet, de "Réunir", qui propose cette offre.

 


Les autocars, exploités par les Courriers Rhodaniens, relieront Lyon et Turin, via Chambéry (Savoie) en 4H25 (contre 3H15 en voiture).
En semaine, deux départs quotidiens seront possibles depuis les deux villes, à 07H00 et 14H00, avec des prix d'appel de 72 euros (aller-retour) sur Lyon-Turin et de 62 euros sur Chambéry-Turin.
Le week-end, les départs et retours se feront à 17H00 au prix minimum de 52 euros sur Lyon-Turin.
"Il n'est pas exclu que des tarifs plus attractifs soient proposés à l'avenir selon les taux d'occupation et pour des réservations effectuées longtemps à l'avance", a précisé M. Berthelet.
"Nous sommes dans l'agrément du voyage avec des autocars haut de gamme offrant wifi et journaux gratuits à bord", a-t-il souligné.
Il a également indiqué que cette nouvelle ligne s'inscrivait dans un "futur réseau de lignes à haut niveau de service interrégionales et à l'échelon européen".
"Nous souhaitons développer une douzaine de lignes avec des pays limitrophes d'ici fin 2013, sous réserve que les autorisations nécessaires nous soient accordées", a-t-il dit.
Cette nouvelle offre se veut "complémentaire" de la liaison de cars TER actuellement opérée entre les deux capitales régionales, sous convention avec la Région Rhônes-Alpes, a ajouté le dirigeant.
La dévoilera mercredi les détails de sa nouvelle offre d'autocars internationaux "Speed", aux tarifs attractifs, qu'elle lancera à l'occasion des JO de Londres.
Deux autres opérateurs (Eurolines et Megabus, filiale du britannique Stagecoach) sont venus récemment occuper ce créneau en France, une initiative qui préfigure l'ouverture à la concurrence du marché domestique du transport de voyageurs par car.

 
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