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04/07/2012

"Starshipper", nouvelle liaison Lyon-Turin en autocar, lancée vendredi

Bonsoir,

La solution toute trouvée pour se rendre à Turin sans dépensé des milliards au frais du contribuable.

En plus c'est écologique.

Nos chers élus de Chambery peuvent même se rendre à moindre frais à Turin pour leur escapade pour seulement 62€.

Cordialement,

Eric

 

 

http://www.leparisien.fr/lyon-69000/starshipper-nouvelle-...

Publié le 03.07.2012, 17h43

Une nouvelle offre de transport en autocar longue distance baptisée "Starshipper" permettra, à partir de vendredi, de relier tous les jours à Turin, à raison de dix allers-retours par semaine, a annoncé mardi le réseau d'autocaristes "Réunir".
"Starshipper a pour ambition d'être une alternative à la voiture avec des tarifs et des temps de parcours compétitifs", a déclaré à l'AFP Alain-Jean Berthelet, de "Réunir", qui propose cette offre.

 


Les autocars, exploités par les Courriers Rhodaniens, relieront Lyon et Turin, via Chambéry (Savoie) en 4H25 (contre 3H15 en voiture).
En semaine, deux départs quotidiens seront possibles depuis les deux villes, à 07H00 et 14H00, avec des prix d'appel de 72 euros (aller-retour) sur Lyon-Turin et de 62 euros sur Chambéry-Turin.
Le week-end, les départs et retours se feront à 17H00 au prix minimum de 52 euros sur Lyon-Turin.
"Il n'est pas exclu que des tarifs plus attractifs soient proposés à l'avenir selon les taux d'occupation et pour des réservations effectuées longtemps à l'avance", a précisé M. Berthelet.
"Nous sommes dans l'agrément du voyage avec des autocars haut de gamme offrant wifi et journaux gratuits à bord", a-t-il souligné.
Il a également indiqué que cette nouvelle ligne s'inscrivait dans un "futur réseau de lignes à haut niveau de service interrégionales et à l'échelon européen".
"Nous souhaitons développer une douzaine de lignes avec des pays limitrophes d'ici fin 2013, sous réserve que les autorisations nécessaires nous soient accordées", a-t-il dit.
Cette nouvelle offre se veut "complémentaire" de la liaison de cars TER actuellement opérée entre les deux capitales régionales, sous convention avec la Région Rhônes-Alpes, a ajouté le dirigeant.
La dévoilera mercredi les détails de sa nouvelle offre d'autocars internationaux "Speed", aux tarifs attractifs, qu'elle lancera à l'occasion des JO de Londres.
Deux autres opérateurs (Eurolines et Megabus, filiale du britannique Stagecoach) sont venus récemment occuper ce créneau en France, une initiative qui préfigure l'ouverture à la concurrence du marché domestique du transport de voyageurs par car.

23/06/2012

Compte rendu - Comité de ligne Lyon-SAG du 21/05/2012

Bonjour,

Avec beaucoup de retard je vous transmet les éléments de ce comité de ligne qui s'est tenu à Bourgoin-Jallieu le 21 mai 2012 à 18h.

http://www.rhonealpes.fr/uploads/Externe/70/CLD_CHEMIN_69...

Je tiens à remercier particulièrement le collectif LeTraindelaVerp pour sa participation active à ce comité et à ce compte rendu :

120521 Compte rendu Comité de ligne 21 mai 2012.pdf

Le dernier départ de Lyon Parti Dieu pour La verpillère n'e'st pas affiché de façon lisible preuve à l'appui :

120521_aff_bus23h15.pdf

 

Document de travail tel qu'il nous a été présenté lors du comité de ligne :

http://www.rhonealpes.fr/uploads/Externe/c6/CLD_CHEMIN_70...

 

Cordialement,

Eric

22/06/2012

La Savoie victime des tensions entre la SNCF et Trenitalia

Bonsoir,

On peut se demander pourquoi s'acharner  sur le projet exorbitant que le Lyon Turin alors que l'on n'est même pas capable de s'enentre sur les trains de tous les jours entre Chambery et Turin. C'est encore le contribuable qui trinque sur des fonds perdus.

Cordialement,

Eric

 

http://www.ledauphine.com/savoie/2012/06/19/en-gare-de-tu...

 

 

Rien ne va plus depuis que la SNCF a pris 20 % de participation dans la société privée NTV (Nuovo Trasporto Viaggiatori). Dans le même temps, Trenitalia s’associait avec Veolia pour lancer une nouvelle liaison Paris-Venise. La conséquence commerciale de ces ententes est qu’aujourd’hui, en gare de Turin ou Milan, on ne vend plus de billet pour Chambéry, et on ne donne plus d’information pour la France. Les voyageurs doivent désormais acheter leur billet sur internet ou dans des boutiques spécifiques. Photo DR

Rien ne va plus depuis que la SNCF a pris 20 % de participation dans la société privée NTV (Nuovo Trasporto Viaggiatori). Dans le même temps, Trenitalia s’associait avec Veolia pour lancer une nouvelle liaison Paris-Venise. La conséquence commerciale de ces ententes est qu’aujourd’hui, en gare de Turin ou Milan, on ne vend plus de billet pour Chambéry, et on ne donne plus d’information pour la France. Les voyageurs doivent désormais acheter leur billet sur internet ou dans des boutiques spécifiques. Photo DR

 

 

“Nous ne donnons plus de billet ni d’information sur la France.” Mauvaise surprise pour ce couple de Chambériens en gare de Turin, d’où ils cherchent à regagner la Savoie. « Sur le coup, j’ai pensé qu’il blaguait, j’ai insisté. L’employé au guichet m’a alors conseillé d’aller sur internet ou dans une agence de voyage. Il ne pouvait nous vendre qu’un billet Turin-Bardonecchia, sans savoir comment nous pouvions continuer notre voyage. »

 

Bernadette et Michel Bauer ont donc pris le train indiqué, pour apprendre une fois à Bardonecchia qu’un TGV allait passer sans tarder. La mésaventure est paraît-il fréquente. D’autant plus étonnante que la Savoie et le Piémont n’ont cessé de rappeler récemment leurs liens historiques. En 2010, c’était lors des cérémonies célébrant le 150 e anniversaire du rattachement de la Savoie à la France. L’an dernier, les 150 ans de l’unité italienne étaient marqués par de nombreux échanges entre Chambéry et Turin.

 

Bernadette Laclais, députée-maire de Chambéry et vice-présidente de la Région en charge des Transports reconnaît que la situation fait désordre à l’heure où la France et l’Italie sont censées parler d’une même voix pour le projet de ligne à grande vitesse Lyon-Turin. « Déjà l’an dernier, j’ai attiré l’attention de mon homologue à la Région Piémont. J’ai alerté Guillaume Pépy et Josiane Baud (Président et directrice régionale de la SNCF) qui ont réagi au quart de tour. Je constate que Trenitalia (l’équivalent italien de notre compagnie nationale) n’a pas la même réactivité. »

 

Moins diplomatiquement, certains n’hésitent pas à parler de divorce entre les deux compagnies. Rien ne va plus depuis que la SNCF a pris 20 % de participation dans la société privée NTV (Nuovo Trasporto Viaggiatori). Dans le même temps, Trenitalia s’associait avec Veolia pour lancer une nouvelle liaison Paris-Venise.

 

Depuis, la SNCF a lancé avec succès quatre allers-retours Paris-Milan qui s’arrêtent à Chambéry, Saint-Jean-de-Maurienne et Modane (lire ci-contre). « Nous avons retrouvé notre clientèle », assure Sylvie Targa, qui dirige la filiale créée par la SNCF pour commercialiser cette liaison. Il reste à mieux la faire connaître côté italien. La filiale compte sur internet et sur des boutiques ouvertes à Turin et Milan pour faire savoir ce que Trenitalia refuse de communiquer aux voyageurs.

 

par Jacques LELEU le 20/06/2012 à 06:01

 
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