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01/02/2013

"Une concurrence régulée est un système dynamisant", selon le président de RFF

http://www.usinenouvelle.com/article/une-concurrence-regu...

Par Olivier Cognasse - Publié le 01 février 2013, à 06h07

Rails de chemins de fer

Jacques Rapoport, le nouveau président de Réseau ferré de France, livre à "L’Usine Nouvelle" sa vision de la refonte du rail français à l’occasion du séminaire presse organisé cette année à Strasbourg.

L'Usine Nouvelle - La réforme du ferroviaire doit normalement entrer en application début 2015. Or votre mandat expire fin 2017. Serez-vous dans le nouvel organigramme ?

Jacques Rapoport - Mon mandat, d’une durée de 5 ans, a commencé le 19 décembre 2012. Mais je serai frappé par la limite d’âge en mai 2017. J’aurai alors 65 ans. Quand la réforme du ferroviaire entrera en application, le conseil d’administration sera renouvelé à l’occasion de la mise en place de nouvelles instances. Ce qui compte c’est le devenir du système ferroviaire et pas mon sort personnel.

Certains parlent d’une réforme très influencée par le modèle allemand. Qu’en pensez-vous ?

Cette similitude est une optique de courte vue. Il y a des différences notables. La première provient du schéma. Il sera différent, car les allemands disposent avec leur gestionnaire d’infrastructures d’un bénéfice financier fort qu’ils font remonter à la maison mère, la holding. En Allemagne, la Deutsche Bahn (DB) bénéficie de beaucoup de subventions de l’Etat et sa dette a été effacée dans le passé.

La deuxième différence est plus fondamentale. DB Netz (Ndlr : le gestionnaire des infrastructures) est une filiale à 100 % de la Deutsche Bahn. Or le scénario français répondra à l’une des prescriptions du ministre des Transports en respectant les nouvelles règles européennes. Nous aurons un transporteur ferroviaire concurrentiel et un gestionnaire d’infrastructures monopolistique regroupés dans une structure globale, le Pôle public unifié (PPU), avec des fonctions partagées. Le Gestionnaire des infrastructures unifié (GIU) sera en mesure de garantir un accès équitable au réseau.

Bruxelles semble douter de l’indépendance du gestionnaire dans une telle organisation. Que répondez-vous ?

La France considère que Bruxelles n’a pas à nous imposer la façon de fonctionner. Par contre, il est logique que l’Europe surveille le bon fonctionnement. L’autorité de régulation doit être le garant du bon respect de la concurrence.

La libéralisation du ferroviaire en Europe est-elle réellement souhaitable ?

Nous voulons une concurrence régulée, car c’est un système dynamisant qui offre des opportunités pour rendre le système plus performant dans chaque pays.

Aujourd’hui, le catalogue des projets de lignes nouvelles défini par l’ancien gouvernement est étudié par une commission, car les moyens financiers sont limités. Quelles sont les priorités ?

Avec la SNCF, nous défendons la même position. Nous avons des enjeux lourds sur le réseau existant. Nous devons absolument rénover 1 000 km par an. Il faut également investir vite et fort dans les nœuds  ferroviaires d’Ile-de-France et des agglomérations lyonnaise et marseillaise. Il faut débloquer ces contraintes.

Le TGV sud-est est en voie de saturation. Avec la mise en place d’un système ERTMS (Ndlr : système européen de surveillance du trafic ferroviaire), nous pourrons passer de 12 à 16 trains par heure et désaturer la ligne pour trente ans. Par contre, la faible rentabilité socio-économique de certains projets de LGV doit être prise en compte.

Surtout que les partenariat public-privé (PPP) sont aujourd’hui remis en cause par le nouveau gouvernement. Quel est votre avis sur ce sujet ?

Nos PPP se déroulent sans problème majeur pour l’instant.

Propos recueillis par Olivier Cognasse

19/11/2012

Transports : La SNCF mise sur Lyon pour développer son service de bus

Bonsoir,

Voici une bonne nouvelle sur un mode de transport sûr pour se rendre en Italie.

Des prix garanties qui n'évolueront pas contrairement au Super Ultra Extra mode de transport que sera la LGV Lyon Turin. Excusez du peu en superlatif pour la modique somme de 26 milliards d'euros.

En effet rien nous dit l'évolution du prix pour un mode de transport dont strictement aucune garantie n'a été donné surtout dans ces moments de crises actuel.

Eric

http://www.latribune.fr/regions/rhone-alpes/20121119trib0...

La SNCF a investi dans une flotte de 20 autocars basés à Lyon qui desserviront à partir du 17 décembre Milan et Turin pour moins de 50 euros. Deux autres destinations sont prévues à compter de janvier 2013. ©dr
La SNCF a investi dans une flotte de 20 autocars basés à Lyon qui desserviront à partir du 17 décembre Milan et Turin pour moins de 50 euros. Deux autres destinations sont prévues à compter de janvier 2013. ©dr

Françoise Sigot, à Lyon, Acteurs de l'économie | 19/11/2012, 16:50 - 422 mots

 

Après Lille, la SNCF a annoncé l'ouverture d'un nouveau hub à Lyon pour sa filiale de transport en autocar iDBUS, avec deux nouvelles destinations desservies à partir du 17 décembre, Milan et Turin.

 

Choisie pour son positionnement géographique, son attrait touristique, sa forte concentration estudiantine, mais aussi pour sa sensibilité aux nouvelles mobilités, la ville qui a inventé le vélo en libre service - le Velo'V - est appelée à devenir l'une des plaques tournantes du nouveau service de la SNCF, iDBUS. A partir du 17 décembre, la SNCF proposera deux nouvelles destinations desservies à partir de Lyon : Milan et Turin. Les trajets seront facturés à partir de, respectivement, 45 et 49 euros - un prix fixe quelle que soit la date de réservation.
Dans un premier temps, l'opérateur promet de relier l'Italie à raison de trois dessertes par jour sur chacune des villes. Mais d'autres destinations européennes sont programmées au départ de Lyon dès janvier. « Développer iDBUS en France signifie de le développer depuis Lyon, donc nous opérerons deux autres destinations européennes au départ de Lyon en tout début d'année prochaine », annonce Maria Harti, directrice générale d'iDBUS. A terme l'idée est également de relier les villes françaises entre elles. Mais iDBUS et encore dans l'attente des autorisations lui permettant de pratiquer le cabotage, c'est-à-dire de proposer par exemple des Paris-Lyon dans le cadre d'un Paris-Turin. Enfin, iDBUS, dont les réservations s'effectuent par Internet ou téléphone souhaite également ouvrir un point de vente physique entre Rhône et Saône. Pour l'heure, la SNCF a investi dans une flotte de 20 autocars basés à Lyon. Une trentaine de « capitaines » - l'appellation consacrée des chauffeurs - auront pour mission, au-delà de la conduite, d'accueillir, renseigner et accompagner les voyageurs.

 

 

Alternative à la voiture

Lancée en juillet, la filiale de transport en autocar de l'opérateur ferroviaire est déjà active depuis Lille avec un premier hub qui lui permet de desservir Londres, Bruxelles et Amsterdam. Avec ce service, la SNCF entend séduire les automobilistes. «Notre objectif est d'offrir une alternative à la voiture. Nous sommes convaincus que l'autobus est un mode de transport d'avenir. Il est plus sûr et moins cher que la voiture qui est utilisée pour 82 % des trajets au-delà de 100 km », argumente Maria Harti. Les premières analyses de la typologie de la clientèle lilloise plaident en faveur de ces propos. « Un tiers de nos clients viennent du covoiturage », affirme la directrice générale d'iDBUS.
Selon la SNCF, cette nouvelle offre de l'opérateur ferroviaire devrait donc trouver son marché sans concurrencer le train. Reste à voir si elle parviendra à couper la route à Eurolines et Mégabus, pionniers dans le lancement d'offres de cars longue distance avec des dessertes en France.

13/11/2012

Bientôt des iDBUS (SNCF) vers l'talie

Bonsoir,

Chouette! on va pouvoir mettre au placard le Lyon-Turin vu que le très peu de monde qui vuelent aller à Turin devrait suffir avec des bus. C'est une très bonne initiative et surtout beaucoup moins couteuse pour les finances publiques de la France et de l'Italie mais aussi au point de vue écologique en faisant des trous dans la montagne. Il parait qu'il y a une crise.

Cordialement,

Eric

http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2012/11/13/97002-2012111...

AFP Publié le 13/11/2012 à 16:08

La SNCF lancera le mois prochain de nouveaux trajets pour ses autocars longue distance "iDBUS" vers Milan, Turin et Londres à partir de Lyon et Paris, ce qui va  renforçer cette nouvelle offre démarrée en juillet dernier.

A partir du 17 décembre, les voyageurs partant de Lyon se verront proposer trois aller-retours quotidiens vers Turin et Milan (à partir de 45 euros et 49 euros), et deux aller-retours par jour vers Londres (à partir de 79 euros), indique le communiqué de la compagnie ferroviaire. "Nous sommes persuadés que (...) de nombreuses personnes vont découvrir une nouvelle manière de voyager, plus économique, plus écologique et plus sûre que la voiture", a déclaré Maria Harti, directrice générale de iDBUS, citée dans le communiqué.

Réservations ouvertes à partir de mercredi 

Parallèlement, également à partir du 17 décembre, iDBUS proposera trois aller-retours quotidiens Paris-Milan et Paris-Turin, via Lyon. La SNCF ouvrira, en outre, une nouvelle gare iDBUS à l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle, proposant deux aller-retours quotidiens vers Londres.

Les réservations pour ces nouveaux trajets seront ouvertes à partir de mercredi.
iDBUS avait été lancée le 23 juillet, quatre jours avant les JO de Londres, avec des autocars à destination de la capitale anglaise mais aussi de Bruxelles et Amsterdam, via Lille et Paris. Ces offres avaient depuis été renforcées par l'ajout d'aller-retours supplémentaires. Avec cette offre, la SNCF espère attirer une clientèle d'automobilistes grâce à des prix modérés mais des associations d'usagers craignent que la SNCF ne remplace, à terme, certaines lignes ferroviaires nationales par des trajets par autocars, moins chers pour le transporteur.

 
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