Avertir le modérateur

01/06/2013

Enquête publique sur le projet de LGV Poitiers-Limoges : la FNAUT remet un avis négatif

Bonjour,

Nous retrouvons la même abérration pour le Lyon -Turin mais en bien plus petit :

le Poitiers-Limoges ne coutera "QUE" 1.6 Milliards d'euros bien loin de notre Lyon - Turin dont le cout est évalué au bas mot à 26 milliards d'euros !!!

http://www.lepopulaire.fr/limousin/actualite/2013/05/30/l...

Cordialement,

Eric

 

http://www.revuedescollectiviteslocales.com/Enquete-publi...

Si la FNAUT est généralement favorable à l’extension du réseau des lignes ferroviaires à grande vitesse, elle a désapprouvé de longue date le projet Poitiers-Limoges dont l’impact environnemental élevé, du fait de la topographie du territoire traversé, ne trouve pas de contrepartie en terme d'utilité collective.

Le projet est mal justifié
Contrairement à la LGV Tours-Bordeaux en construction, le barreau Poitiers-Limoges ne concernerait qu’un bassin de population restreint et ne permettrait de transférer que de faibles trafics aériens et routiers sur le rail. Il ne désengorgerait aucune ligne classique parallèle au bénéfice de trains régionaux et de fret.

Le projet est dangereux pour l’aménagement du territoire
Bien au contraire, la mise en service de la LGV Poitiers-Limoges assècherait et fragiliserait la ligne classique Paris-Orléans-Limoges-Toulouse (POLT). Selon RFF, il faudrait en effet, pour
rentabiliser le barreau Poitiers-Limoges, ramener de 11 aujourd’hui à 4 le nombre de relations quotidiennes qui subsisteraient sur la ligne POLT, ce qui pénaliserait le Centre et la Creuse de
manière inadmissible.

Une alternative plus pertinente existe
Une desserte TGV de Limoges de performances comparables peut être obtenue par la poursuite de la modernisation de la ligne POLT (en particulier entre Châteauroux et Limoges) puis par un
branchement sur la future LGV Paris-Lyon passant par la région Centre (projet POCL), ce qui renforcerait la rentabilité du POCL.

Des choix rationnels sont nécessaires
Le financement de l’extension du réseau des LGV est suffisamment difficile pour que l’Etat, RFF et les régions se concentrent sur des projets utiles, techniquement bien conçus, bénéfiques à
l’aménagement du territoire et économiquement réalistes : le projet Poitiers-Limoges doit être abandonné.

17/05/2013

Chimilin L’Adec réaffirme son opposition au projet Lyon-Turin

http://www.ledauphine.com/isere-nord/2013/05/17/l-adec-re...

L’Adec réaffirme son opposition au projet Lyon-Turin

 Lundi, l’assemblée générale de l’Adec (Association de défense de l’environnement de Chimilin) a été l’occasion de faire le point sur les finances ...

15/05/2013

Le projet de TGV Lyon-Turin attend de passer à la vitesse supérieure

Bonjour,

C'est finit les 30 glorieuses, la France n'est plus le grand empire français avec de l'argent qui coul à flot

Ne laissons pas aux générations futures des dettes colossales pour des avantages pour seulement quelques uns

Nos lignes Lyon - Grenoble - Chambery la plus utilises de Rhônes Alpes a besoin de quelques millions seulement pour doubler la ligne par exemple.

Et là on touche à des milliers de travailleurs qui se rendent tous les jours à leur travail et certainement pas pour se rendre occasionnellement à Paris dans des sièges confortables. Actuellement nous avons des voyageurs qui voyagent debout quotidiennement comme ceux de St Quentin Fallavier et de Voreppe !!!

On oublie aussi le désastre de l'autre coté des Alpes. Il parait que les Italiens n'ont pas des finances très saines. A moins que je ne me trompe.

Cordialement,

Eric

http://www.ledauphine.com/savoie/2013/05/14/le-projet-de-...

L’opposition au projet est beaucoup plus virulente en Italie qu’en France où les No Tav (Treno a alta velocita) se limitent à des tags. Les adversaires du LTF constitués en plusieurs associations entendent agir légalement, que ce soit sur le plan politique ou administratif, pour stopper le projet. Photo DL/S. MUSCIO

L’opposition au projet est beaucoup plus virulente en Italie qu’en France où les No Tav (Treno a alta velocita) se limitent à des tags. Les adversaires du LTF constitués en plusieurs associations entendent agir légalement, que ce soit sur le plan politique ou administratif, pour stopper le projet. Photo DL/S. MUSCIO

Aucun grand projet structurel ne fait aujourd’hui l’unanimité en France, c’est ainsi. Noyer des villages pour construire des barrages comme on le fit au début des années 60 serait aujourd’hui mission impossible. Sans aller jusqu’à Notre-Dame-des-Landes, il n’est pas de projet autoroutier ou ferroviaire qui se déroule dans la sérénité, sans collectif d’opposants, manifestations et recours devant les tribunaux administratifs. La société a évolué.

Rien d’étonnant, donc, à ce qu’un projet comme le Lyon-Turin ferroviaire avec de tels enjeux économiques et environnementaux déclenche crispations et passions.

Longtemps, pourtant, ce projet pharaonique, lancé en 1991, a fait l’objet d’un large consensus, marque de fabrique de la Savoie lorsqu’il s’agit d’œuvrer au développement de son territoire.

Politiquement, ce consensus existe toujours. Témoin, le courrier adressé au Premier ministre le mois dernier, par des parlementaires de gauche comme de droite, de l’Isère et de la Savoie, demandant à Jean-Marc Ayrault, de presser le pas. Seule “ombre” dans ce tableau, la voix discordante du député-maire UMP d’Aix-les-Bains, Dominique Dord, qui a résolument basculé dans le camp des opposants au projet. “Simple calcul électoraliste en vue des prochaines législatives” rétorquent ses détracteurs. L’intéressé, lui, s’appuie sur une série d’arguments qui, de la Savoie à l’Isère, recueillent de plus en plus d’échos.

Le référé rendu par la Cour des comptes, le 1 er août dernier, a été une grosse pierre jetée dans le jardin des partisans du LTF. En soulignant l’augmentation vertigineuse du coût prévisionnel du projet (de 12 milliards en 2002 à 26,1 milliards aujourd’hui), la Cour a fait mouche. D’autant qu’elle estime que, dans le contexte économique actuel, il sera très difficile de mobiliser autant de financements publics.

Elle a, enfin, fait remarquer que les prévisions de trafic établies en 1990 étaient fortement remises en question aujourd’hui et ne justifiaient plus forcément une telle construction. Du coup, la Cour préconise notamment d’étudier encore l’amélioration de la ligne existante.

Ces remarques ont galvanisé les adversaires du LTF, qui proposent de transformer la ligne historique pour les marchandises en la carénant et la couvrant afin de réduire les nuisances (coût estimé de 500 à 700 M€). Ils demandent aussi de doubler la ligne voyageurs entre Saint-André-le-Gaz et Chambéry pour accélérer la circulation des TER et TGV (coût estimé 500 M€).

Malgré 800 M€ déjà engagés, deux traités signés et plusieurs enquêtes publiques, le Lyon-Turin ne voit pas encore le bout du tunnel.

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu