Avertir le modérateur

10/07/2013

Lyon Turin à tout prix !

http://vimeo.com/64201772

Imaginé dans les années 80, le projet d'une nouvelle ligne entre Lyon et Turin s'inscrivait dans les nombreux développements de lignes à grande vitesse avec une priorité voyageurs.

Il a été intégré dans les projets d'interconnexions européens ce qui lui permet de prétendre à un financement de l'Europe.

Après l'accident du tunnel du Mont Blanc en 99, ce projet a connu une nouvelle dynamique et a été orienté vers une priorité fret, tout en conservant sa version voyageur avec une desserte, de Lyon aéroport Saint Exupéry à Chambéry.

La forte augmentation du nombre de poids lourds dans la vallée de la Maurienne due à la fermeture du tunnel du Mont Blanc et celle constatée jusqu'en 1994, justifiaient la création d'une infrastructure ferroviaire permettant d'absorber le transport routier des marchandises, polluant et dangereux.

Les nombreuses études concluaient toutes à un niveau de trafic en forte croissance, avec pour conséquence la saturation de la ligne existante ne permettant pas d'accueillir les 80 millions de tonnes de marchandises prévues entre la France et l'Italie pour 2010.

Qu'en est-il en 2013 ?

28/06/2013

Villes intelligentes: pour les Français, la sécurité et l’accessibilité aux transports priment

Bonjour,

Encore un élement à charge contre le Lyon - Turin :

Nous n'avons pas besoin des projet farfelus et superflus et surtout très couteux (26 Milliards d'Euros au frais du contribuable) !

Mais seulement des transports en commun performants, fiables !

La France n'est pas un pays qui a un surplus d'argent comme le Quatar par exemple, mais une dette qui s'allourdit de 12 Milliards d'Euros par mois !

http://www.challenges.fr/economie/20130628.CHA1427/la-fra...

 

Eric

http://www.smartplanet.fr/smart-technology/villes-intelli...

Par la rédaction | 27 juin 2013

Un sondage dans cinq pays européens sur les attentes citadines montrent des variations, hormis l’efficacité des transports, plébiscitée par quatre pays sur cinq.

3M a fait réaliser une enquête* par TNS sur les aspirations des Européens en matière de villes intelligentes. Les sondés ont répondu à des questions notamment sur la qualité de vie, la santé, l’énergie, la pollution et la mobilité urbaine.

Les deux attentes les plus fortes portent sur les progrès environnementaux et sur l’efficacité des transports publics. Sur l’énergie, les répondants se déclarent principalement concernés par l’augmentation des coûts et les problèmes potentiels d’approvisionnement énergétique.

Décrire la « ville intelligente »

Selon le sondage, une ville est décrite comme intelligente lorsqu’elle est tournée vers l’écologie et qu’elle propose un système de transport efficace. Sont ensuite plébiscitées l’infrastructure technologique et la capacité à répondre aux besoins des habitants.

Qualité de la vie urbaine. Pour les Anglais et les Italiens, sont prioritaires la qualité et la fiabilité des soins (respectivement 42% et 47%) et la rapidité de guérison des patients hospitalisés (respectivement 27% et 33%). Alors qu’en France et en Allemagne, accéder aux transports (près de 40%) et vivre dans un environnement non pollué (près de 30%) arrivent en tête des préoccupations.

Mobilité. L’efficacité des transports est citée en priorité dans tous les pays, sauf l’Italie où un environnement non pollué a plus d’importance (39%). Près de 50% des Anglais, des Allemands et des Suédois sondés classent cette efficacité en premier lieu, mais les Français semblent plus partagés entre l’efficacité des transports (38% la citent en premier) et l’environnement non pollué (cité par 36% en premier).

Dans l’ensemble des pays, les voitures émettant peu de gaz à effet de serre et les systèmes de covoiturage n’arrivent pas en tête des critères les plus importants.

Santé. Les préoccupations prioritaires sont beaucoup plus contrastées entre les cinq pays. Au Royaume-Uni, le confort est majoritairement cité (35%), alors qu’en Italie c’est l’assurance d’avoir accès aux produits les plus sûrs et les plus efficaces (38%). En France, le risque d’infections contractées en milieu hospitalier (maladies nosocomiales) est une préoccupation majeure (34%), tandis qu’en Allemagne et en Suède, c’est la rapidité de la guérison dans le cadre d’une hospitalisation qui prime.

La smart city vue par les Français

Qualité de vie en général: la sécurité est le premier sujet de préoccupation (71%), devant une vie saine (58%) et un coût de la vie abordanle (50%). Par contre, vivre selon les principes du développement durable est secondaire pour la majorité ; seuls 22% des citadins interrogés le citent comme important ou relativement important.

Qualité de vie urbaine: la priorité est donnée à l’accessibilité aux transports publics (65%), puis à la vie dans une environnement non poollué (52%). Sont cités comme secondaires le fait d’avoir une infrastructure dédiée aux voitures électriques (32%) ou de disposer d’énergies fiables (31%).

Énergie en ville:  le plus important pour les Français est d’avoir un domicile aussi économique que possible en matière de chauffage et d’électricité (63%). Ils souhaiteraient aussi pouvoir produire leur propre énergie (51%). Sont cités comme secondaire la possibilité de mesurer sa consommation d’énergie à la maison ou celle d’avoir le choix des énergies utilisées.

Mobilité urbaine: l’efficacité des transports publics (68%) et un environnement sans pollution (61%) sont plébiscités comme prioritaires. Vient ensuite la facilité des déplacements à pied ou en voiture dans la ville (57%). En revanche, seuls 23% des Français répondants classent la conduite d’un véhicule émettant le moins possible de CO2 comme un critère déterminant.

Santé: la plus forte aspiration des Français sondés qui vivent dans les villes concerne la « santé en toute sécurité » (safe health). 57% des citadins interrogés classent en effet aux premiers rangs la nécessité d’avoir des hôpitaux où le risque d’infections nosocomiales est le plus bas possible.

3M

Se définissant comme « groupe mondial de technologies diversifiées », 3M conçoit de nombreux produits contribuant au développement des smart cities: accessoires à capteur pour câbles moyenne tension (smart grids), lecteur de radio-identification (RFID), dictionnaire des données de santé, etc.

Etude conduite par TNS auprès d’un échantillon représentatif de 2.500 personnes dans cinq pays européens (France, Allemagne, Italie, Royaume-Uni et Suède), du 13 au 18 mai 2013. Version en ligne.

27/06/2013

TGV : Ayrault approuve le report de plusieurs lignes à grande vitesse

Bonjour,

La France n'est pas le Quatar est n'a pas des milliards à gaspiller dans le Lyon-Turin.

Il y a certainement des priorités dans le budget de l'état mais surtout dans la rénovation et l'expansion de l'existant dont le TER qui est vraiment pal en point.

L'ADUT s'est positionné contre le Lyon -Turin puisque nos élus nous prédisaient monts et merveilles du Lyon Turin qui allaient tout résoudre.

Notre Ligne en Y : Lyon-Grenoble et Lyon-Chambéry est vraiment malade comme l'a souligné le PDG de la SNCF lors de son rapport des 12 lignes malades de France.

La France a beaucoup financer le Tout -TGV durant plusieurs décennies laissant dans un état déplorable le TER, le train des millions de français qui vont pour travailler et non pour s'amuser comme loisirs.

Un pays qui a de bonnes infrastructures est un pays attractif et dynamique. Dommage que l'argent ne soit pas mis au bon endroit.

Les 30 glorieuses sont finient nous ne pouvons plus faire n'importe quoi comme projet pour faire plaisir à un tel.

Cordialement,

Eric

http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/auto-transpor...

Par Lionel Steinmann | 27/06 | 06:00 | mis à jour à 08:21

La commission chargée de trier les projets d’infrastructures rend son rapport. Elle donne la priorité à l’entretien du réseau ferroviaire et routier existant. Jean-Marc Ayrault approuve jeudi ce rapport Duron et ouvre la voie à des économies dans les chantiers rail et route.

Les travaux d'aménagement du noeud ferroviaire à la gare de Marseille-Saint-Charles devraient coûter près de 2,5 milliards d'euros. - Photo MAXPPP
Les travaux d'aménagement du noeud ferroviaire à la gare de Marseille-Saint-Charles devraient coûter près de 2,5 milliards d'euros. - Photo MAXPPP

Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault déclare, dans une interview à L’Usine nouvelle publiée jeudi, partager le diagnostic du rapport Duron sur les transports, qui propose notamment de différer la construction de plusieurs lignes de train à grande vitesse (LGV). Accusant le précédent gouvernement d’avoir commis « une erreur et un mensonge » en laissant croire que le secteur pourrait bénéficier de 250 milliards d’euros en vingt ans, M. Ayrault assure que le rapport Duron «  sort de ce mensonge et fait un diagnostic précis, que je partage, de nos besoins de transport ».

C’est donc aujourd’hui que sera enterré officiellement le schéma national des infrastructures de Transport (SNIT) et son «  monde féérique », selon l’expression du député PS, Gilles Savary. Elaboré dans la foulée du Grenelle de l’environnement et terminé début 2012, le SNIT recense près de 70 grands projets d’infra-structure, à mener théoriquement d’ici aux vingt-cinq prochaines années. Nouvelles lignes à grande vitesse, autoroutes... Les élus locaux de tout bord ont été régalés de belles promesses.

Jusqu’à ce que les réalités budgétaires viennent dissiper ces illusions. Car l’addition du SNIT est pharaonique : 245 milliards d’euros, dont 88 milliards à la charge de l’Etat. Un total manifestement incompatible avec les moyens de l’agence chargée de les financer. Elle ne dispose en effet que de 2 milliards de budget par an, dont 1 milliard seulement pour les nouveaux projets.

La commission Mobilité 21, présidée par le député PS Philippe Duron, a donc été chargée par le gouvernement de «  hiérarchiser » les projets listés dans le SNIT. C’est l’objet du rapport rendu aujourd’hui, dont le contenu a déjà largement fuité dans la presse (« Les Echos » du 21 juin), et qui sonne comme un retour au réel.

Effort substantiel

Loin des projets spectaculaires de nouvelles lignes TGV ou d’autoroutes flambants neuves, le rapport donne la priorité à l’entretien du réseau existant. Car, faute de moyens alloués, le réseau ferroviaire continue de se dégrader malgré l’effort important de régénération lancé depuis la fin des années 2000. Tout comme se détériorent les routes nationales non concédées. L’argent disponible doit donc d’abord aller aux opérations d’entretien, prône la commission, ce qui mobilisera entre 25 et 30 milliards d’ici à 2030. Une fois retranchés les crédits mobilisés pour l’achèvement des quatre lignes à grande vitesse actuellement en travaux, et compte tenu des montants que peuvent apporter les autres financeurs (collectivités, Réseau Ferré de France...), il reste ensuite de 8 à 10 milliards à consacrer d’ici à 2030 à de nouveaux projets. Pour cette enveloppe, la commission écarte les grands projets et préconise des travaux moins « glamours », mais jugés plus utiles pour les déplacements du quotidien, comme le traitement des nœuds ferroviaires de Lyon et de Marseille-Saint-Charles, ou encore le passage à 2 x 2 voies en Saône-et-Loire et dans l’Allier de la route Centre Europe Atlantique –  « la plus accidentogène de France », selon le ministère des Transports. Une dizaine de projets de ce type ont été retenus.

La commission a toutefois élaboré un second scénario, dans lequel le gouvernement consent un effort budgétaire supplémentaire de 400 millions par an. Ce qui, compte tenu de l’effet de levier, libère entre 28 et 30 milliards pour les nouveaux projets d’ici à 2030. De quoi réaliser dès lors, outre ce que prévoit le scénario 1, la LGV Bordeaux-Toulouse. Les autres projets de lignes TGV sont renvoyés à l’après-2030, une révision des priorités, en fonction de la croissance, étant envisagée tous les cinq ans.

L’exécutif indique déjà que l’effort budgétaire consenti dans le premier scénario est substantiel, à un niveau quasi historique. Cela n’évitera pas au gouvernement une tempête de protestations de la part des élus priés de remiser leurs rêves de TGV. Le Premier ministre devrait reprendre la main début juillet, lors d’une prise de parole sur les investissements en France, au cours de laquelle il devrait révéler quel scénario, du premier ou du deuxième, sera retenu.


À noter

Le Lyon-Turin est absent du rapport car objet d’un traité international. La réalisation de la première phase coûterait à la France 2,5 milliards environ.
 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu