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12/01/2015

Lyon : le métro de la polémique

http://www.lepoint.fr/societe/lyon-le-metro-de-la-polemiq...

Le Point - Publié le12/01/2015 à 06:06- Modifié le12/01/2015 à 07:36

Le président des transports en commun lyonnais est contre la gratuité et invite les plus démunis à moins se déplacer. Scandale et repentir.

Le métro lyonnais est l'un des plus chers de France. Le métro lyonnais est l'un des plus chers de France. © Franck Dunouau/AFP

De notre correspondante à Lyon,

Alors que le prix du ticket de métro vient de subir, à Lyon, une nouvelle augmentation, ce qui en fait l'un des plus chers de France (1,80 euro le ticket et 60,40 euros le pass mensuel), le président, socialiste, des transports en commun lyonnais, proche du maire de Lyon Gérard Collomb, se dit farouchement opposé au principe de gratuité et conseille "aux plus démunis" de réduire leurs déplacements.

Après les déclarations d'Emmanuel Macron sur "les pauvres qui pourront voyager plus facilement" avec la libéralisation du secteur des autocars, les propos de Bernard Rivalta font polémique. "Il faudrait apprendre aux gens à maîtriser leurs déplacements : quand ils n'ont pas beaucoup de moyens, il faut qu'ils ne se déplacent que dans la mesure où ils en ont besoin et non uniquement parce qu'ils en ont envie", avait expliqué en décembre le président des transports en commun lyonnais sur France Culture, dans un reportage consacré à la gratuité des transports en commun.

Aujourd'hui, Bernard Rivalta se défend en précisant qu'il n'a pas stigmatisé "les pauvres" et que ses propos ont été sortis de leur contexte. "Sur une heure trente d'entretien, il n'a été retenu qu'un quart d'heure", explique son entourage. Et comme gage de son engagement social, l'élu socialiste avance la liste des réalisations engagées sur le réseau lyonnais durant son mandat. "C'est quand même moi qui ai fait passer le tramway aux Minguettes, le trolley à Vaulx-en-Velin, à Rillieux ; moi qui prends les jeunes en insertion sur le réseau, qui répète sans cesse qu'il n'y a pas de banlieue pour les transports... Cette polémique est artificielle !" s'emporte-t-il.

"Je suis contre la gratuité"

Le président du Sytral, le syndicat des transports en commun lyonnais, persiste cependant sur la limitation que doit faire le public de l'usage du service. "Il faut apprendre à rationaliser l'utilisation des services, car ils ne peuvent pas croître à l'infini. Il faut apprendre à les utiliser quand on en a un besoin important, ou urgent, et cela d'une façon générale, pas seulement pour les plus démunis", explique-t-il au Point.fr. "On attend maintenant d'avoir un bus en bas de chez soi, au moment où on le veut, mais c'est illusoire ! Je suis contre la gratuité et la porte ouverte en permanence, il en va de même pour le prix de l'eau, de l'électricité, de la santé, etc." "La société de consommation a ses limites, il faut une autodiscipline des concitoyens, une responsabilisation face à la consommation", conclut-il sur ce qu'il considère comme "un débat de fond".

Bernard Rivalta voit dans cette "fausse polémique" une façon de lui nuire au moment où s'engage, à Vénissieux, où il est élu, une nouvelle campagne électorale. Dans cette commune de la banlieue lyonnaise, les élections municipales qui avaient vu, en mars dernier, la réélection de la maire communiste sortante Michèle Picard ont été invalidées. De nouvelles élections seront organisées cette année. Et Bernard Rivalta, candidat sur la liste socialiste, doit regagner son siège s'il veut poursuivre son mandat à la tête des transports en commun lyonnais.

17:48 Publié dans Prix, TCL | Lien permanent | Commentaires (0)

06/01/2015

SNCF, la hausse de trop

Guillaume Pépy surtout pas !

il est complètement incompétent, n'écoute personne avec de fausses promesses et des audit qui coutent très chers et sans suite.

Il prend tous les français pour des cons et des vaches à laits bêtes et idiotes en laissant une compagnie SNCF déficitaires et une dette abyssale. A moins que l'auteur de l'article est ironique.

En tout cas il faut stopper l'hémorragie pour obtenir un service aussi médiocre de la SNCF.

Eric

http://www.usinenouvelle.com/article/sncf-la-hausse-de-tr...

Par  - Publié le 06 janvier 2015, à 17h28

 

Gare SNCF
© D.R.

  La nouvelle SNCF est à peine formée qu’elle se prend déjà les pieds dans le tapis avec une hausse des tarifs jugée excessive. La réforme du système ferroviaire français ne résoudra pas tous les problèmes si l’Etat n’y met pas bon ordre.

Ras le bol ! La hausse des tarifs de la SNCF de 2,6 % au 1er janvier 2015 passe très mal auprès des usagers, alors que la France enregistre une inflation historiquement basse, sans doute 0,3% pour 2014. Les clients de la SNCF critiquent de plus en plus des tarifs qu’ils jugent excessifs, que ce soit pour les TGV, mais aussi pour les trains Intercités. Ils n’ont que faire de l’excuse d’une hausse au 1er janvier 2014 n’ayant pris en compte que la hausse de la TVA de trois points. Le compte n’y est pas, d’autant que la qualité de service laisse toujours autant à désirer. Elle empire même selon certaines associations d’usagers.

  Notre enquête: La SNCF change... mais les problèmes demeurent

 

La fronde des régions n’est pas terminée

Les prestations de la SNCF sont jugées trop coûteuses par les régions. En Allemagne, celles de la DB sont 30% moins chères. D’ici la fin du mois de janvier 2015, l’Autorité de régulation des activités ferroviaires doit trancher un contentieux entre la SNCF et le Syndicat des transports d’Ile-de-France. Celui-ci juge exorbitantes les redevances qu’il doit payer pour les gares. D’autres régions devraient suivre la même voie que l’Ile-de-France... La paix entre les régions et la SNCF n’est pas pour demain, malgré la nomination de l’ancien président (PS) de la région Haute-Normandie, Alain Le Vern, à la tête de la branche Régions et Intercités.

Le bilan des trains Intercités est, lui, toujours aussi catastrophique. La SNCF, qui a réussi à transférer l’achat du matériel roulant à l’Etat, n’a rien résolu malgré la création de l’appellation Trains d’équilibre du territoire (TET) ! Où est l’équilibre quand on supprime les lignes les moins rentables et que les voyageurs circulent dans des trains à bout de souffle sur un réseau mal entretenu ? Le gouvernement a créé une commission qui devrait, d’ici six mois, faire des propositions pour assurer l’avenir de ces trains essentiels aux échanges entre les territoires qui, souvent, ne bénéficient pas de liaisons à grande vitesse.

Ségolène Royal contredit son secrétaire d’Etat

Rien d’étonnant à ce que le train soit moins utilisé… La tendance risque même de s’accélérer avec l’ouverture du marché aux autocars. La ministre de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie, Ségolène Royal, a dû monter au créneau pour dénoncer la hausse des tarifs de la SNCF... pourtant validée par son secrétaire d’Etat aux Transports, Alain Vidalies. Ségolène Royal ne craint pas de contredire le patron de la SNCF, Guillaume Pepy, dont le talent de communicant ne suffit pas toujours à faire avaler des couleuvres.

Guillaume Pepy, ministre des Transports ? 

Un Guillaume Pepy qui n’a eu de cesse de vider de sa substance la réforme du ferroviaire entrée en application depuis le 1er janvier, avec une SNCF unifiée, réunissant l’opérateur (l’ancienne SNCF) et le gestionnaire d’infrastructures (RFF). Parfois surnommée ironiquement "réforme Pepy", celle-ci ne règle pas tout. Quid de l’harmonisation du statut des cheminots ? Quelle relance pour le fret ferroviaire devenu marginal ? Comment enrayer la spirale de l’endettement abyssal du système ferroviaire français : 40 milliards d’euros aujourd’hui, 60 milliards en 2025, si rien n’est fait ?

Les économies promises ne suffiront pas compte tenu des investissements indispensables pour moderniser le réseau, spécialement en région parisienne, premier marché de la SNCF. Les élus régionaux demandent la fin d’une gestion opaque et des économies. Et ce n’est pas en augmentant les tarifs et en faisant fuir les usagers que le ferroviaire français va s’en sortir. Plutôt que de craindre une hypothétique mobilisation des cheminots, l’Etat ferait mieux d’assumer ses responsabilités. Il lui revient de mener une politique des transports cohérente. Ou alors, il doit nommer Guillaume Pepy ministre des Transports…

Olivier Cognasse

L’Avuc réclame l'annulation de la hausse des prix SNCF pour les trajets «domicile-travail»

http://www.deplacementspros.com/L-Avuc-reclame-l-annulati...

Mardi 6 Janvier 2015

La hausse des prix de 2,6 % sur les billets Intercités, TGV et TER, annoncée le 31 décembre 2014, fait grincer des dents, en particulier au sein de l'Association des voyageurs usagers des chemins de fer. L'Avuc demande à Ségolène Royal l'annulation de cette augmentation pour les trajets domicile-travail.

L’Avuc réclame l'annulation de la hausse des prix SNCF pour les trajets «domicile-travail»

 

L’Avuc s’oppose à cette nouvelle augmentation des prix de la SNCF, effective depuis le 31 décembre. «La hausse est plus de 8 fois supérieure à l’inflation qui se situait en fin d’année 2014 à 0,3%. Contrairement à ce qu’affirme la SNCF, elle touche largement des voyageurs qui utilisent le train quotidiennement pour aller travailler», remarque l'association. Dans son communiqué, elle rappelle que ses tarifs ont augmenté de 15% sur ces 5 dernières années, notamment en raison de deux hausses de la TVA. L'Avuc demande ainsi à Ségolène Royal, Ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie, l’annulation de la hausse SNCF pour les utilisateurs abonnés qui effectuent des trajets «domicile-travail». En parallèle, l'organisation pointe du doigt que «le service dans les trains et gares n’a de cesse de se dégrader», constatant «des retards et suppressions de trains sur les réseaux TER et TGV», «des fermetures de guichets, ce qui occasionne une attente interminable pour l’achat de billet dans l’heure et la préparation au voyage», «des fermetures de boutiques SNCF» ou encore «la suppression de contrôleurs dans les trains EAS (Équipement Agent Seul)». Elle conclut «le transport de voyageurs se situe dans le champ social. Il reste et doit rester une mission de service public, au même titre que la santé, l’éducation et le logement. Il mérite une attention toute particulière de la part de nos gouvernants».

22:07 Publié dans Prix, SNCF, TER, TGV | Lien permanent | Commentaires (0)

 
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