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23/07/2014

TER en Rhône-Alpes : - 40% pour les groupes cet été

https://www.lyoncapitale.fr/Journal/Lyon/Actualite/Actual...

Par Maxime Deblon

Publié le 23/07/2014  à 16:30

Cet été, la SNCF propose des billets TER à - 40 % pour les groupes de 2 à 5 personnes jusqu’au 31 août.

TER ()

Jamais voyager à plusieurs n’aura été aussi avantageux… à condition de ne pas aller trop loin. Cet été, la SNCF propose une réduction de 40 % sur les prix plein tarif, à condition de voyager en petit groupe de 2 à 5 personnes : l’idéal pour les familles ou entre amis.

L’offre, valable jusqu’au 31 août, ne s’applique que sur les trains et cars régionaux.

Dénommée TER illico promo été, ce billet à prix cassé s’applique pour chaque trajet, au guichet, sur Internet ou via l’application smartphone et tablette. Pour les enfants de moins de 12 ans, c’est encore mieux ; s’ils sont accompagnés d’un adulte, c’est gratuit. Dernier petit plus, ces tarifs sont également valables pour les destinations Mâcon et Genève.

20:05 Publié dans Prix, SNCF, TER | Lien permanent | Commentaires (0)

26/01/2014

TER : la SNCF s’engage à produire moins cher

http://www.ledauphine.com/societe/2014/01/26/ter-la-sncf-...

Transports - Des régions trouvent la facture des TER trop salée

 La SNCF s'engage à ne pas augmenter la facture des TER.jpg

 Face à la grogne qui monte en région, la SNCF s’engage à ne pas augmenter la facture des trains express régionaux. Une façon de se positionner en vue de l’ouverture du trafic à la concurrence.

De Nantes à Marseille, la grogne monte depuis plusieurs mois dans les collectivités au sujet des TER, dont l’exploitation est confiée à la SNCF. L’ultime épisode en date a eu pour théâtre la Lorraine. S’appuyant sur les conclusions d’une étude, la Région a estimé qu’elle payait 25 millions d’euros de trop par an par rapport au service fourni par la SNCF (sur une facture totale de 170 millions d’euros annuels).

L’ouverture à la concurrence

Alors que le 4e paquet ferroviaire, qui pourrait ouvrir à la concurrence le trafic de passagers d’ici 2019, est encore en discussion à Bruxelles, les régions font pression sur la SNCF pour réduire les coûts. Et les nouveaux opérateurs ferroviaires poussent à la roue en promettant des économies de 25 % à 30 %, tout en augmentant la qualité de service. L’association française du rail, qui fédère les opérateurs autres que la SNCF, appelle même à devancer l’ouverture à la concurrence en lançant « sans tarder des appels d’offres pour les TER et pour les trains d’équilibre du territoire », selon Francis Grass, son vice-président, par ailleurs également vice-président de Transdev, dont une filiale, CFTA, a réalisé la fameuse étude lorraine.

« Ce n’est pas un audit de la Cour des comptes, ironise Alain Le Vern, directeur général des services Région et Intercités à la SNCF. On peut faire 10 % de moins, et je peux le démontrer. »

Les coûts revus en détail

De son côté, le président de la SNCF joue l’apaisement. « Depuis la décentralisation en 2002, le TER a connu ses dix glorieuses. Mais le modèle touche à sa fin : les régions n’ont plus d’argent. Quel que soit le contrat, elles ne veulent pas subir d’autre hausse que celle de l’inflation. » Guillaume Pépy propose ainsi un « nouveau modèle TER ». Le principe : « Produire moins cher un service de même qualité ». » Reste, région par région, à trouver un accord sur le moyen de stabiliser la facture en 2014.

Comment ? Plutôt que de faire des prix « à la traverse », comme on dit en Haute-Normandie, région dont Alain Le Vern fut jusqu’à récemment président, la SNCF s’engage à être transparente. Quitte à pratiquer une revue de détail des coûts de chaque desserte. « Faire circuler un train qui transporte onze passagers, ce n’est ni économiquement ni écologiquement rentable. On pourrait proposer un passage sur route, même si ce n’est pas la vocation de la SNCF ».

Parmi les autres leviers sur lesquels planche la SNCF figure la billétique. « 50 % des achats ont lieu hors guichet », relève Alain Le Vern. Élus et usagers sont attachés à la présence humaine en gare ? « Il faudra définir quel type de guichet est adapté à quelle gare ». Enfin, la lutte contre la fraude, qui concernerait 10 % des passagers et coûterait 100 millions d’euros par an rien que pour les TER, n’est pas la moindre des priorités.

Pour la SNCF, l’objectif est double : apaiser les débats – et préparer l’ouverture à la concurrence.

par Aude GAMBET le 26/01/2014 à 06:00

01/01/2014

Métro, bus, train : des prix en hausse

http://www.lemonde.fr/economie/article/2013/12/30/metro-b...

LE MONDE | 30.12.2013 à 11h35 • Mis à jour le 30.12.2013 à 18h39 | Par Philippe Jacqué

L'exécutif refuse d'assimiler le transport public à un service de première nécessité, ce qui aurait permis au secteur de bénéficier d'un taux de TVA de 5,5 %.L'exécutif refuse d'assimiler le transport public à un service de première nécessité, ce qui aurait permis au secteur de bénéficier d'un taux de TVA de 5,5 %. | AFP/MEHDI FEDOUACH

La mobilisation des acteurs du transport public depuis près d'un an n'y aura rien fait. Le taux de TVA dans ce secteur passera au 1er janvier de 7 % à 10 %. Les billets de train, les tickets de métro et de bus subiront donc une augmentation de 3 points de TVA.

La SNCF, la RATP et tous les réseaux de transports publics ont décidé de répercuter cette hausse. Il faut dire qu'aucun acteur du secteur n'a aujourd'hui les moyens d'absorber une telle augmentation. En revanche, les collectivités et les opérateurs de transports ne répercuteront pas l'inflation, attendue à 1 % en 2014.

 A l'automne, Jean-Paul Huchon, président de la région Ile-de-France et de son syndicat des transports, a tenté de dramatiser l'enjeu en rappelant l'effet des augmentations des prix des tickets d'autobus au Brésil à l'été 2013. Porto Allegre, Rio et Sao Paulo avaient connu d'importantes manifestations.

 MANQUE DE FINANCEMENTS

 A l'automne, les montées au créneau de Guillaume Pepy, le président de la SNCF, qui a critiqué cet « impôt » sur les titres de transport, et de Jean- Marc Janaillac, le PDG de Transdev et le président de l'Union des transports publics, qui estime que le secteur est en voie de « paupérisation », ont suscité quelques espoirs. Habituellement très écoutés à l'Elysée – MM. Pepy et Janaillac sont proches de M. Hollande –, ils n'ont pas réussi à faire infléchir le gouvernement.

 L'exécutif refuse d'assimiler le transport public à un service de première nécessité, ce qui aurait permis au secteur de bénéficier d'un taux de TVA de 5,5 %.

 Même si le Sénat a voté en première lecture du projet de loi de finances 2014 une baisse de 7 % à 5,5 % pour le secteur, le gouvernement a fait rétablir le taux de 10 %. Un taux à 5,5 % aurait représenté pour l'Etat un manque à gagner, selon les estimations, de 300 millions à 1 milliard d'euros.

 Pour le secteur, la hausse de la TVA est problématique. A la SNCF, le taux de fréquentation des TGV devrait encore se replier en 2014.

 Pour les réseaux urbains, les financements manquent : les dépenses sont en hausse depuis dix ans face à la progression de 40 % du nombre de passagers. Avec le gel des financements des collectivités locales par l'Etat et l'évolution atone du « versement transport », un prélèvement sur les entreprises, les réseaux urbains avaient prévu d'augmenter le prix des billets. Ils se voient donc contraints d'y renoncer au-delà de la hausse de TVA. Puisque l'Etat a décidé de se servir avant eux…

15:51 Publié dans Bus, Prix, SNCF, TGV | Lien permanent | Commentaires (2)

 
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