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24/01/2017

Mercredi 25 et jeudi 26 janvier 2017, mouvement social local

Bonjour,

Qui lu cru c'est la fête à lulu !

La SNCF voulait à tout prix nous souhaiter une bonne année 2017 avant la fin du mois de janvier, C'est chose faite :

 

Notre ligne fait partie des lignes les plus malades de France et des moins ponctuelles de la région tout en étant la ligne la plus fréquentes.

C'est pour cela que la SNCF tape encore dessus en étant la seule ligne impacter par ce mouvement social

Mais qu'avons nous fait pour mériter cela ?

 

21/01/2017

Wauquiez : "Le service de la SNCF est inacceptable!"

http://www.ledauphine.com/isere-sud/2017/01/20/laurent-wa...

Dans un entretien face à nos lecteurs qui a eu lieu ce jeudi soir, le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, Laurent Wauquiez répondait à un lecteur qui se plaignait du silence de la région face aux retards de la ligne Lyon-Saint-André-le-Gaz. Il a qualifié le service de la SNCF de « lamentable »
 

17/01/2017

La CGT menace d’une grève le 2 février à la SNCF

Bonsoir,

La SNCF ne nous souhaitera pas une bonne année 2017 puisque les grèves ne commenceront pas avant le jeudi 2 février 2017.

Nous aussi usagers avons énormément de revendications auprès de la SNCF: Amélioration de la Ponctualité de l'information, du confort des trains même les plus récents comme les Régio2N, doublement des voies entre Vénissieux et Grenay, Modernisation de la Gare de St André le Gaz, des IPCS etc...

On demande juste d'avoir un service public digne de ce nom en respect de ses usagers !

Comment sera le mouvement c'est la question que nous nous posons dont les conséquences nous sera donné par la SNCF seulement la veille c'est à dire le mercredi 1er février à partir de 16h.

Eric

 

http://www.lesechos.fr/industrie-services/tourisme-transp...

Lionel Steinmann Le 17/01 à 06:00

Après le long conflit du printemps ­dernier sur la refonte des règles sociales dans le secteur ferroviaire, la CGT est de nouveau prête à en découdre à la  SNCF. Sur son site Internet, le ­premier syndicat du groupe public annonce qu'il appellera « les cheminots à agir massivement par la grève le 2 février 2017 [...] s i la direction s'obstinait à ne pas répondre aux légitimes revendications ».

Celles-ci ont été exposées ces derniers jours dans le cadre de deux demandes de concertation immédiates (DCI, les rencontres avec la direction des ressources humaines, obligatoires avant un préavis de grève). SUD-rail, troisième organisation de la SNCF, s'est joint à ces DCI et fera très proba­blement grève aussi le 2 février.

Les deux syndicats dénoncent la politique salariale du groupe public ( « deux années consécutives de gel salarial et la troisième déjà annoncée »), la diminution des effectifs (25.000 emplois de cheminots ont été supprimés ces dix dernières années, selon eux), l'exter­nalisation de certaines tâches et le ­passage en force de la direction sur l'adoption du forfait jours pour les cadres : faute d'arriver à un accord, l'entreprise publique a opté fin décembre pour l'application unilatérale de ses propositions. « Le climat social au sein de la SNCF devient intenable », assure la CGT dans son tract.

Le syndicat n'a toutefois pas réussi à convaincre les deux syndicats réformistes, l'Unsa et la CFDT, de se joindre à son action. « Les revendications du mouvement semblent dépasser le périmètre de la SNCF », justifie Roger ­Dillenseger, secrétaire général de l'Unsa-ferroviaire, deuxième syndicat du groupe.

Défense du service public

La CGT a en effet lancé pour le même jour une action interprofessionnelle pour la défense du service public. La grève annoncée par la CGT-cheminots s'inscrit donc dans ce cadre plus large, même si son tract met surtout en avant les revendications propres à la SNCF, plus mobilisatrices, et ni l'Unsa ni la CFDT ne veulent s'y joindre.

Au demeurant, les deux syndicats ont un autre grief : fin 2016, ils ont signé avec la direction un accord sur l'amélioration du dialogue social, mais celui-ci ne s'appliquera pas, car la CGT et Sud, qui restent majoritaires à eux deux, ont fait valoir leur droit d'opposition. Furieux, les syndicats réformistes ont refusé de se rendre à la réunion de rentrée de l'intersyndicale, qui était prévue le 3 janvier. Une division qui écarte à ce stade la menace d'une grève unitaire.

@lionelSteinmann
 
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