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20/06/2018

Grève du Jeudi 21 Juin 2018

Bonjour,

Veuillez trouver ci-dessous les horaires pour demain Jeudi 21 Juin 2018:

https://www.ter.sncf.com/auvergne-rhone-alpes/horaires/gr...

01 - Grenoble - Bourgoin - Lyon

Grenoble - Bourgoin - Lyon / jeudi 21 Juin

54 - Chambéry - Lyon

Chambéry - Lyon / jeudi 21 Juin

62 - Grenoble - St André le Gaz

Grenoble - St-André-le-Gaz / jeudi 21 Juin

SNCF: La grève en pointillés s’achèvera fin juin mais ne vous réjouissez pas trop vite

https://www.huffingtonpost.fr/2018/06/20/sncf-la-greve-en...

ACTUALITÉS 20/06/2018 11:41 CEST | Actualisé il y a 4 heures

Même esseulés, la CGT et Sud-Rail ont de quoi peser sur la mobilisation.

Philippe Wojazer / Reuters
SNCF: La grève en pointillé s’achèvera fin juin mais ne vous réjouissez pas trop vite

SNCF - Lancé en avril par l'ensemble des syndicats de la SNCF, le format de grève en "2-5", c'est à dire deux jours de grève sur cinq, prendra officiellement fin le 28 juin prochain. Mais ne vous réjouissez pas trop vite, la paralysie des transports ferroviaires ne s'arrêtera pas pour autant.

L'union syndicale a certes volé en éclat. L'Unsa a annoncé mardi 19 juin qu'elle ne poursuivrait pas le mouvement au mois de juillet, tout comme la CFDT ce mercredi. De leur côté, la CGT et Sud-Rail ont choisi de maintenir la mobilisation. Ce mercredi 20 juin, la CGT-cheminots a ainsi annoncé qu'elle appellera régulièrement à la grève en juillet et août". "Les dates seront dévoilées au fur et à mesure de l'avancée ou non des négociations" sur les suites de la réforme ferroviaire, a déclaré à l'AFP son secrétaire général Laurent Brun.

Les journées de grève "pourront être calées sur les départs en vacances, mais ne le seront pas exclusivement et majoritairement" car "ce n'est pas notre cible principale", a expliqué Laurent Brun. Il y aura "beaucoup d'autres dates" qui vont correspondre à "des dates de réunions de l'entreprise" SNCF et qui "ne sont pas confirmées" à ce jour, a-t-il ajouté.

Sud-Rail, qui a lancé depuis le 3 avril une grève illimitée, veut comme la CGT poursuivre le mouvement cet été. Le syndicat "réunira ses structures le 26 juin afin de prendre une décision collective" sur la suite du mouvement, a indiqué à l'AFP Erik Meyer, secrétaire fédéral et porte-parole de Sud-Rail.

L'impact pourrait être conséquent

Même avec plus que deux syndicats sur quatre mobilisés cet été, l'impact pourra quand même être conséquent sur le trafic. Respectivement 1er et 3eme syndicat du groupe, la CGT et Sud-Rail ont à eux deux obtenu plus de la moitié des suffrages lors des dernières élections: 34,33% pour la CGT et 16,83% pour Sud-Rail.

Des chiffres à prendre cependant avec des pincettes, l'impact de la grève sur le trafic dépendant en grande partie de la mobilisation de certaines branches, dont les conducteurs. Mais selon les informations communiqués au HuffPost par le syndicat Sud-Rail, les deux organisations qui poursuivront la grève en juillet sont cependant majoritaires dans les branches les plus mobilisées par la réforme ferroviaire. Chez les conducteurs de trains par exemple, la CGT et Sud-Rail arrivent en tête avec près de 60% de représentativité. Et il en va de même pour les contrôleurs, représentés majoritairement par ces deux syndicats (42% à la CGT, 23% chez Sud-Rail).

Au début du mouvement social, Sud-Rail était partisan d'une grève illimitée reconductible. La CGT plaidait elle pour une grève d'un mois. Les deux organisations avaient finalement changé leur fusil d'épaule, au profit de l'unité syndicale. Mais maintenant que la division règne, plus rien n'oblige les syndicats à se conformer à l'ancien calendrier.

Au micro d'Europe 1 ce mercredi 20 juin, le secrétaire général de la CGT-cheminots avait déjà donné quelques indices, évoquant "un calendrier allégé par rapport aux trois derniers mois". "Les jours de grève que nous ferons ne seront pas spécialement ciblés sur les départs en vacances", avait déclaré Laurent Brun. Qu'en sera-t-il, par exemple du premier grand week-end de départ en vacances du 6 au 7 juillet?

En revanche, certaines dates "clés" de réunions déjà programmées pourraient se transformer en journées de mobilisation. C'est notamment le cas du 11 juillet, où une réunion sur la question du fret est d'ores et déjà prévue.

A la SNCF, les syndicats réformistes ne veulent pas poursuivre la grève

https://www.lemonde.fr/economie/article/2018/06/19/le-dil...

La CGT a proposé trois jours d’arrêt de travail les 2, 6 et 7 juillet. L’UNSA « ne continuera pas le mouvement en juillet », la CFDT juge toute décision « prématurée ».

LE MONDE ECONOMIE | • Mis à jour le | Par Éric Béziat

Manifestation de cheminots à Strasbourg le 18 juin.
Manifestation de cheminots à Strasbourg le 18 juin. FREDERICK FLORIN / AFP

Etre ou ne pas être… en grève pendant les grandes vacances. Telle est, désormais, la question qui taraude les syndicats de cheminots, alors que leur longue grève de Petit Poucet contre l’ogre réformiste macronien – petit caillou après petit caillou – va finir, jeudi 28 juin, par arriver au terme au terme de son calendrier de trois mois.

L’UNSA-Ferroviaire, deuxième syndicat des agents SNCF, a tranché. Il a annoncé, mardi 19 juin, qu’il « ne continuera pas la grève en juillet ». Très représenté chez les cadres, il avait décidé de consulter l’ensemble des mandants au cours d’une téléconférence nationale pour savoir si les adhérents souhaitaient ou non prolonger le conflit.

Lundi, la fédération CGT des cheminots – premier syndicat de la SNCF –, avait fait savoir qu’elle proposerait, mardi, aux autres membres de l’intersyndicale du groupe public (UNSA, SUD, CFDT) de discuter de l’organisation de trois nouveaux jours de grève contre la réforme ferroviaire lundi 2, vendredi 6 et samedi 7 juillet. Autrement dit, le premier grand week-end de départ en vacances serait transformé en journées de galère pour les usagers du train.

« Il faut taper là où ça fait mal, approuve le secrétaire fédéral de SUD-Rail, Erik Meyer. C’est-à-dire, perturber les grands départs. » Chez SUD, on ne veut plus de calendrier de grève annoncé trop à l’avance, une stratégie qui permet à la direction d’organiser la riposte.

« Faire grève contre quoi ? »

« L’UNSA ne s’inscrira pas dans les propositions de mobilisation en juillet faites par la CGT », a déclaré le secrétaire général, Roger Dillenseger. Mais à l’UNSA, « on reste combatif pour la défense d’un nouveau pacte social ferroviaire, a-t-il souligné, évoquant les négociations à venir sur la convention collective nationale (CCN) de la branche ferroviaire et celles au sein de la SNCF. On mobilisera à bon escient. » Avec la réforme voulue par le gouvernement, « on a perdu un maximum mais la bataille n’est pas terminée (...) On veut donner des perspectives d’avenir au ferroviaire et aux salariés », a-t-il insisté.

La CFDT-Cheminots, quatrième syndicat de la SNCF, réunissait mardi son conseil national pour décider également d’une poursuite ou non de sa mobilisation par la grève en juillet. Au final, le syndicat a décidé de se laisser « d’ici au 28 juin ». Mais, au sein du syndicat, personne n’a l’air très partant pour aller au-delà du 28 juin. « Faire grève contre quoi ?, demande un syndicaliste. La loi est votée ! On a surtout du mal à reconnaître qu’on a perdu cette bataille. »

Didier Aubert, le « patron » de la CFDT-Cheminots, a jugé « prématurée » la décision d’une poursuite du mouvement au-delà du 28 juin. « Comme nous avons réussi à le faire avec la convention collective et une négociation la semaine dernière, nous espérons bien conclure avec la SNCF cette semaine. Pour nous il est prématuré de tirer des plans sur la comète sur juillet », a-t-il déclaré sur BFM TV.

« Il n’est pas question pour la CFDT de faire de la surenchère dès aujourd’hui », a-t-il ajouté, estimant qu’après les amendements obtenus sur la loi et les garanties apportées dans la convention collective, seule la négociation du pacte ferroviaire d’entreprise avec la SNCF continuait de représenter un « verrou ».

Le 32e jour de grève, lundi, s’est soldé par un taux de gréviste de 10,8 %, le plus bas depuis le début du mouvement. Chacun mesure le risque de la décision à prendre : se couper d’une partie des cheminots en renonçant au combat ou s’aliéner une opinion publique de plus en plus – disent les sondages – exaspérée par ce long conflit.

 
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