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16/01/2012

Lundi 16 Janvier 2012 - Premiers couacs de l'année

Bonsoir,

Vvous avez pu vivre et subir les retards de 3 trains en quai de la gare de La Part-Dieu

17h14 => Quai I => 50 minutes de retard annoncé

17h44 => Quai K => à l'heure puis 5mn, 10mn etc de retard

18h14 => Quai J => à l'heure puis 5mn

Quid il est 18h17 qui va partir en premier ?

sachant que le 18h14 ne fait que Bourgoin-Jallieu et Grenoble comme Gares desservies

Finalement les gagnants du tirage du lundi 16 janvier sont les usagers du 17h44 suivi du 17h14 et le 18h14 a suivi derriere.

D'autres trains ont été en retard derriere avec quelques minutes de retard pour chacun.

Les trains au départ de Lyon - Perrache ont été peu impactés, car cela a touché surtout Part-Dieu

Morale : Ne vous fiez pas aux idées reçues, avec la SNCF tout est possible !

N'hésitez pas à nous raconter vos péripéties via vos commentaires, nous ne savons pas ce qui se passe de partout.

Bonne soirée,

Eric

15/01/2012

Isère: un mort à un passage à niveau

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/01/15/97001-201201...

AFP Publié le 15/01/2012 à 15:26
Une automobiliste de 65 ans est morte, percutée aujourd'hui par un TER à un passage à niveau sur la commune du Grand-Lemps dans l'Isère, a-t-on appris auprès de la gendarmerie.

La conductrice du véhicule, seule a bord, a été fauchée par un train régional, assurant la liaison entre Saint-André-le-Gaz et Grenoble, peu après 10h30, selon cette source. "Une enquête est en cours afin de déterminer si les barrières automatiques qui équipaient le passage à niveau étaient baissées ou non au moment du choc", a ajouté la brigade de gendarmerie du Grand-Lemps.

Aucune victime n'est à déplorer parmi les cinq voyageurs qui avaient pris place dans le train. La victime habitait la commune du Grand-Lemps.

11/01/2012

Changement d'horaires : les plaintes contre la SNCF s'accumulent

http://www.francesoir.fr/actualite/societe/changement-d-h...

 Un mois après le changement de près de 85% des horaires de trains, les plaintes des usagers de la SNCF s'accumulent. Certains pratiquent même la grève de présentation des billets.

 Selon les associations, près de 500.000 usagers seraient lésés quotidiennement, soit 12% de l'ensemble des voyageurs.


Selon les associations, près de 500.000 usagers seraient lésés quotidiennement, soit 12% de l'ensemble des voyageurs. SIPA

 

La SNCF l'avait appelé le « Big Bang ». Les usagers, eux, préfèrent parler de « Big Bug ». Il y a un mois jour pour jour, près de 85% des horaires de train étaient bouleversés sur tout le réseau ferré français. Des ajustements à la marge, de quelques minutes, mais aussi parfois des suppressions pures et simples de trains. Pour les associations d'usagers, le compte n'y est pas du tout. Ainsi, Willy Colin, porte-parole de l'Association des voyageurs usagers des chemins de fer (AVUC) ne décolère pas.

Cliquez ici !

« La SNCF maltraite les usagers, des gens ont dû renoncer à leur vie professionnelle à cause de ruptures de correspondance, ou de trains partant beaucoup plus tôt et arrivant beaucoup plus tard le soir. Pour certains, ces nouvelles amplitudes horaires génèrent des frais trop importants à assumer, comme la garde des enfants qu'on ne peut plus amener à l'école parce que le train est avancé d'une heure... La SNCF génère du stress, des tensions familiales, des tensions professionnelles, et même des chômeurs. »

Une mère obligée de quitter son emploi

Et de citer l'exemple de cette dame dont les trois Corail par jour qui reliaient Lyon à Strasbourg ont été supprimés, et qui se voit dans l'obligation d'emprunter trois trains désormais pour ce trajet. Ou encore de cette maman seule avec deux enfants, dont le TER à Biarritz à 8h04 a été supprimé. Le précédent, à 7h35, l'empêche de déposer ses deux enfants car la garderie n'est pas encore ouverte. Le suivant, à 8h45, est trop tard pour son horaire de travail... Seule solution, prendre une voiture qu'elle ne peut pas se payer. Elle envisage donc de quitter son emploi. Ou enfin de cette autre mère dont la fille lycéenne empruntait chaque soir un TER à 17h57 entre Biarritz et Urt, train remplacé par un autre à 19h35, soit une heure et demie d'attente supplémentaire.

L'impact se fait aussi sentir sur le porte-monnaie puisque, outre la hausse des tarifs de 3,2% en début d'année, la SNCF mettrait, selon Willy Colin, l'accent sur les trajets en TGV, plus coûteux que les Intercités. « Entre Marseille et Bordeaux, il y avait avant un Intercités direct. Aujourd’hui, l'Intercités fait une halte de plus de deux heures à Toulouse en semaine, et surtout il y en a de moins en moins. Du coup, les usagers se rabattent sur les TGV, plus chers... et qui passent par Paris pour aller de Marseille à Bordeaux. On marche sur la tête. »

« Nous sommes en train de résoudre les tensions »

La SNCF, elle, n'est évidemment pas du même avis. Depuis le 11 décembre dernier, date du grand « Big Bang », elle a mis en place un système de médiation dédié uniquement aux nouveaux horaires, sous la houlette de Nicole Notat, ancienne secrétaire générale de la CFDT. Cette structure devrait perdurer jusqu'à la fin du mois de février. « Nous avons reçu entre 1.400 et 1.500 doléances », nous explique un membre de l'équipe de médiation. « Parmi elles, seules 20% concernent des points de tensions qui ne sont pas l'expression d'une seule personne, mais de plusieurs usagers, et que nous sommes donc en train de résoudre. C'est le cas du problème sur la ligne Paris/Orléans/Tours. Nous allons rétablir à la fin du mois sur le train du soir une correspondance pour Tours, alors que depuis le 11 décembre, le train s'arrêtait à Orléans. En revanche, pour les 80% restants, ce sont des demandes purement individuelles, et il y aura toujours des usagers que nous ne pourrons satisfaire pleinement. »

Grève des usagers

En parallèle à cette médiation, les associations ont aussi créé leur plateforme : www.bigbangbigbug.org, où les usagers peuvent déposer leur témoignage, plus de 1.000 à ce jour selon Willy Colin. La grogne prend de l'ampleur, et un mois après cette révolution des horaires, les associations incitent désormais les usagers à passer à l'action. « Nous sommes de plus en plus nombreux en ce moment à faire la grève de présentation des billets : nous refusons symboliquement de présenter nos titres de transport aux contrôleurs. Ce matin, nous avons même distribué des centaines de billets factices en gare du Mans, où il était inscrit « Usager en grève ». Et cela continuera tant que la SNCF n'envisagera pas de plan d'indemnisation ou de changement structurel. »

Par Alexandra Gonzalez

 
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