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11/09/2017

Grève du mardi 12 septembre 2017

https://www.ter.sncf.com/auvergne-rhone-alpes/horaires/gr...

Mouvement social national interprofessionnel : retrouvez les programmes de circulation des lignes TER concernées pour les journées de lundi 11 et mardi 12 septembre 2017.

01 - Lyon - Bourgoin - Grenoble

(mise à jour 18h00) :
Grenoble - Bourgoin-Jallieu - Lyon / mardi 12 septembre

54 - Lyon - Chambéry

(mise à jour 20h00) :
Chambéry - Lyon / mardi 12 septembre

62 - Grenoble - St André le Gaz

Grenoble - St-André-le-Gaz / mardi 12 septembre

En raison d'un incident technique, la publication des affiches du mardi 12 septembre sur la page grève n'a pas été réalisée correctement: nous vous invitons à consulter la recherche d'itinéraires du site Internet ou de votre appli SNCF pour connaitre vos horaires.

 

=> En clair débrouillez-vous !

Le mouvement n'est pas très bien suivi pour la ligne 1 non accessible actuellement les trains circulant demain matin sont assez nombreux

Eric

02/09/2017

Réforme travail: les cheminots appelés à faire grève le 12 septembre par CGT et SUD

http://www.lexpress.fr/actualites/1/societe/reforme-trava...

Par AFP , publié le , mis à jour à

 

Des passagers attendent sur un quai bondé de la gare Saint-Lazare à Paris le 9 mars 2016

Des passagers attendent sur un quai bondé de la gare Saint-Lazare à Paris le 9 mars 2016

afp.com/MATTHIEU ALEXANDR

 

Paris - La CGT-cheminots et SUD-rail, premier et troisième syndicats à la SNCF, appellent les cheminots à la grève le 12 septembre contre la réforme du code du travail, qui va selon eux fragiliser les droits des salariés et faciliter les restructurations.

"C'est ouvertement une loi pour les patrons" préfigurant "un projet plus global d'attaques sur le système social français", "une des plus grandes régressions sociales de ces dernières années", estime vendredi dans un communiqué SUD-rail. 

Le troisième syndicat pointe notamment que "les CDD sont encore plus précarisés, les suppressions d'emplois collectives hors plan de sauvegarde de l'emploi sont permises". Des arguments également développés par la CGT-cheminots, qui estime que les ordonnances vont "permettre aux directions d'entreprise d'aller plus vite dans leurs restructurations" et appelle à "stopper la marche libérale". 

Les deux syndicats ont d'ores et déjà déposé des préavis de grève, précise-t-on à la SNCF.  

Pour l'heure, seules la CGT et Solidaires appellent à une journée d'action le 12 septembre, avec le soutien de la FSU. FO a décidé de ne pas y participer. La CGT dénombre à ce jour 65 manifestations.

20/07/2017

L’exécutif s’attaquera à la concurrence dans le rail au printemps 2018

https://www.lesechos.fr/industrie-services/tourisme-trans...

Lionel Steinmann

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La future loi doit notamment définir, lorsque la SNCF perdra un appel d’offres TER, les conditions dans lesquelles les cheminots concernés seront repris par l’exploitant privé. Des sujets dont Sud-Rail et la CGT, qui rejettent par principe la libéralisation du secteur, ne veulent pas entendre parler. - JEFF PACHOUD/AFP

La loi d’orientation sur les mobilités qui devrait être présentée au début de l’année s’annonce aussi copieuse qu’ambitieuse.  

Le printemps 2018 pourrait être aussi chargé en grèves à la SNCF que celui de 2016. Selon les syndicats du secteur, qui ont rencontré mardi la ministre déléguée aux Transports Elisabeth Borne, c'est en effet à cette échéance que le gouvernement compte définir les modalités de mise en concurrence de la compagnie publique. La ministre devrait avoir l'occasion de le confirmer ce mercredi lors de son audition par les députés de la commission du Développement durable.

Le principe de cette mise en concurrence sur le marché voyageurs, ainsi que son calendrier (à partir de 2021 pour les grandes lignes, 2024 au plus tard pour les lignes régionales TER) ont été fixés par Bruxelles. Mais la mise en oeuvre concrète passe nécessairement par le vote d'une loi. Ce que le précédent gouvernement s'était bien gardé de faire, car le sujet est potentiellement explosif.

Le texte doit notamment définir, lorsque la SNCF perdra un appel d'offres TER, les conditions dans lesquelles les cheminots concernés seront repris par l'exploitant privé : niveau de compensation financière pour la perte du statut, évolution potentielle de l'organisation du travail, etc... Autant de sujets dont Sud-Rail et la CGT, qui rejettent par principe la libéralisation du secteur, ne veulent pas entendre parler.

Divergences de vues patronales

Sur ces questions, la SNCF et ses futurs concurrents privés (comme Transdev ou la filiale française de la Deutsche Bahn) ne sont pas non plus d'accord entre eux. L'Union des transports publics (UTP), la fédération patronale où ils cohabitent, ne serait pas encore parvenue à dégager une position commune sur le périmètre des emplois à transférer, et notamment si il faut y inclure des postes des fonctions supports. « Un accord entre entreprises sera sans doute trouvé sur ce point en septembre », tempère un expert. Y parvenir avec le syndicat sera bien plus compliqué.

 Face à la sensibilité de l'enjeu, le nouvel exécutif aurait pu choisir de jouer la montre comme son prédécesseur, en donnant la priorité à d'autre réformes sensibles, comme celle des retraites, annoncée pour l'automne 2018. Il a fait le choix de la cohérence, et traitera de l'ensemble des sujets de transport dans même texte.

La loi d'orientation sur la mobilité qui se dessine pour le printemps s'annonce donc aussi copieuse qu'ambitieuse. Elle comporterait trois volets : une loi de programmation sur les investissements en matière d'infrastructures dans les 10 prochaines années; les conditions de mise en concurrence de la SNCF (avec une ouverture progressive des lignes TER); et diverses mesures d'adaptation aux évolutions de la mobilité, pour favoriser le covoiturage.

Inclure ou non la RATP dans le texte

C'est également dans ce texte que pourrait être acté la reprise de tout ou partie de la dette du système ferroviaire, évoqué par Elisabeth Borne au début du mois, si un accord « donnant-donnant » peut être trouvé avec les syndicats .Par ailleurs, selon deux sources, le gouvernement pourrait aller jusqu'à inclure dans le texte les modalités de mise en concurrence de la RATP sur le marché des bus parisiens, dont elle perdra le monopole en 2025. En partant du principe que les syndicats de l'entreprise publique appréhenderont moins cette échéance s'ils savent à quoi s'en tenir. L'exécutif pourrait toutefois tempérer son audace si l'adoption des ordonnances sur la loi travail vire à l'épreuve de force sociale à la rentrée.

@lionelSteinmann
 
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