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31/01/2013

SNCF : appel à la grève à Perrache et la Part-Dieu ce vendredi

http://www.lyoncapitale.fr/Journal/Autre-contenu/Breves/S...

Posté le 31/01/2013  à 16:25

sncf ()
@DR

Les cheminots de la gare de Lyon Part Dieu, des guichets de Lyon Perrache, des boutiques SNCF de Lyon et du service clientèle, sont appelés à cesser le travail vendredi 1er février.

"Suite à des restructurations la direction de la SNCF a supprimé de nombreux emplois dans les gares et services annexes (Bureau comptable, service clientèle…)", exposent dans un communiqué commun, la CGT et SUD Rail.

Les syndicats réclament "l’ouverture des guichets du premier au dernier train" avec l’embauche de personnel ; "la mise en place de renforts au Salon Grand Voyageur" ; "deux agents d’accueil en binôme par train afin d’assurer une présence sur les quais pour renseigner, orienter et prendre en charge les usagers" ; "l’arrêt des restructurations, notamment celle du service clientèle qui est amené à disparaître alors qu’en décembre il y avait plus de 30 000 dossiers en attente de traitement".

Les cheminots tiendront un piquet de grève à partir de 5h et se réuniront en assemblée générale à 11h30. Le mouvement est reconductible tous les vendredis.

30/01/2013

SNCF : les cheminots n'ont jamais fait aussi peu grève

http://www.latribune.fr/entreprises-finance/services/tran...

Copyright Reuters
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Fabrice Gliszczynski | 29/01/2013, 06:21 - 507 mots

Le nombre de journées perdues par agent est tombé à 0,49 en 2011 et 0,56 en 2012, contre 3,75 en 2010. Il s'agit du plus bas niveau de mobilisation depuis 10 ans. Pour autant, la réforme ferroviaire en 2013 pourrait susciter des tensions.

« 2012 a été une année exceptionnelle en termes de niveau de grèves. C'est le niveau le plus faible depuis 10 ans (en termes de mobilisation, ndlr) », indiquait récemment le président de la SNCF Guillaume Pepy en présentant ses vœux à la presse. Depuis deux ans, le niveau de conflictualité au sein de la société ferroviaire est historiquement bas. En 2012, le nombre de journées perdues par agent pour fait de grève effective s'est élevé à 0,56, un niveau proche de celui de 2011 (0,499), mais largement en dessous des 3,75 journées par agent SNCF constatées en 2010, une année marquée par deux grèves nationales dont une sur les retraites. En 2007, le nombre de journées perdues par agent étaient de 2,6. Le nombre de préavis et de grèves n'a pas baissé pour autant. Au contraire, ces dernières ont progressé pour passer de 423 en 2010 à 493 en 2011 et 477 en 2012.

 

Nouveau paysage syndical

 

« Le niveau de 0,5 journée de grève par agent est plus faible que dans les transports urbains », fait remarquer un observateur. Plusieurs raisons expliquent la moindre mobilisation des cheminots. Le paysage syndical a tout d'abord évolué. Des organisations dites « réformistes », comme la CFDT ou l'Unsa, ont récolté à elles deux près de 35% des suffrages aux dernières élections du personnel en 2011. Résultat : elles  ont dépassé les 30% des voix nécessaires pour pouvoir signer des accords. Ces deux organisations se rapprochent de la CGT (37,37%, 10 points de moins qu'il y a une dizaine d'années). De fait, entre décembre 2011 et décembre 2012, six accords d'entreprise ont été signés. « Nous sommes plutôt dans la négociation et la construction, rappelle le secrétaire national de la CFDT Cheminots Christophe Dard. Prenons l'exemple des trains low cost Ouigo. Nous ne défendons pas le low cost mais les positions de la SNCF nous ont conduit à accepter de discuter ». De fait, l'équilibre des forces a évolué. « Il n'y a plus depuis deux ans ces grèves unitaires à l'appel de la CGT que tous les autres syndicats suivaient comme un seul homme. Les autres organisations se démarquent souvent », explique une source qui a requis l'anonymat. Contactée, la CGT n'a pas retourné nos appels.

 

Pas touche au statut

Le corps social apparaît lui aussi plus mature et plus sensible à l'opinion publique, exacerbée par les grèves en Île-de-France notamment. En outre, la loi sur le service garanti contribue à réduire la mobilisation. « Les salariés grévistes doivent se déclarer 48 heures avant. Ceux qui ne l'ont pas fait sont donc moins vulnérables aux pressions des piquets de grève », explique-t-on en interne. A cela s'ajoute aussi la conjoncture économique. « Les cheminots hésitent à se lancer dans des grèves reconductibles sauf si l'on touche au statut et à la règlementation du travail», explique Christophe Dard. Le gouvernement compte élaborer en 2013 une loi réformant le système ferroviaire. Pour l'heure, il n'y a pas de signes de tensions, même s'il y aura forcément des moments difficiles au cours de la négociation.

04/01/2013

TER: quand les grèves régionales ont une ampleur nationale

http://departimmediat.blogs.challenges.fr/archive/2013/01...

02/01/2013

Depuis aujourd’hui, les usagers des trains régionaux de PACA, Midi-Pyrénées, Aquitaine, Poitou-Charentes, Rhône-Alpes, Bourgogne, Centre, Bretagne et Nord-Pas-de-Calais respirent : les grèves de Noël et du Nouvel An sont terminées. Dans toutes ces régions, les journées de grève se sont succédées depuis le début du mois de décembre, et ont pris fin hier seulement.

Ces mouvements sont connus : pour la plus grande exaspération des voyageurs, les cheminots se mettent en grève pour pouvoir fêter Noël et la Saint-Sylvestre en famille. Mais pas tous.

Car cette année, ces grèves régionales ont pris une telle ampleur qu’il ne manquait pas grand-chose pour en faire un mouvement national. Elles ont majoritairement été lancées par la CGT (celle-là même qui dénonçait la CFDT en 2011 lorsque celle-ci avait menacé de faire grève le 24 décembre), et leurs mots d’ordre, pourtant censés être locaux, ont un dénominateur commun : les sous-effectifs des contrôleurs.

Hormis quelques mots d’ordre locaux particuliers (les multiples agressions de cheminots en Nord-Pas-de-Calais ou la difficile mise en place du cadencement en Aquitaine), tous ces mouvements ont été suivis, massivement, par les contrôleurs. Ceux-ci sont semble-t-il trop peu nombreux – il en manquerait entre 100 et 200 aujourd’hui en province, mais il n’est pas possible d’avoir de chiffres exacts -. Et, en plus de conditions de travail rendues plus compliquées par l’augmentation du trafic mais aussi par les travaux de rénovation des voies lancés partout en France, ils ont du mal à poser leurs congés, puisqu’il n’y a pas suffisamment de monde pour les remplacer.

La fédération nationale des usagers des Transports, la FNAUT (qui a un siège au conseil d’administration de la SNCF), a, elle aussi, le sentiment que ces multiples mouvements relèvent plus de la direction nationale de la SNCF que des directions locales. C’est pourquoi elle se prépare, si les mouvements reprennent dans les jours qui viennent (en Midi-Pyrénées, les contrôleurs menacent de poursuivre la grève tous les vendredis jusqu’en juillet), à exiger de la SNCF une réduction des abonnements : « Nous ne nous immisçons pas dans les négociations, ni dans la politique de la SNCF. Mais si, pendant les fêtes de fin d’années, les travailleurs et les étudiants ne souffrent pas trop des grèves, pendant l’année, c’est autre chose… La SNCF ne doit pas négliger les trains régionaux », prévient Christian Broucaret, président de la FNAUT en Aquitaine – qui souligne lui aussi que les torts ne sont pas tous du côté des contrôleurs.

Un communiqué est déjà prêt et pourrait être envoyé à la presse dès lundi prochain.

 
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