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21/08/2013

Mouvement social vendredi 23 août 2013

Bonsoir,

C'est la rentrée bientôt pour tous, même pour un petit mouvement social :

Dernière mise à jour le : 21/08/2013 à 18:00

 

En raison d'un mouvement social local, la circulation des TER sera adaptée vendredi 23 août sur certaines lignes. Téléchargez ci-dessous le programme des circulations :

Grenoble - Bourgoin - Lyon - Vendredi 23 août

Le 17h15 de St André le Gaz arrivé à 18h10 à Perrache est supprimé

Ainsi que les départ de Perrache à 15h49, 18h19 19h49 sont supprimés

 

Grenoble - St André le Gaz- Vendredi 23 août

Les trains de Grenoble Université Gières de 16h18 18h18 20h18 et 20h35 sont supprimés

Les trains au départ de Moirans à 17h12 19h12 et 21h12 sont supprimés

13/06/2013

Vendredi 14 Juin 2013 - Mouvement sociaux (La suite)

Bonsoir,

Une journée de grève n'est pas suffisant donc voici encore du rab pour demain :

Dernière mise à jour le : 13/06/2013 à 19:00

01 Grenoble - Bourgoin-Jallieu - Lyon

Grenoble - Bourgoin - Lyon vendredi 14 juin

le 5h43 au départ de St André le gaz arrivé à 6h41 à Perrache est Supprimé

le 6h26 de Grenoble arrivé à 7h50 à Lypn PD est supprimé

Le 7h15 de St André le Gazarrivé à 8h13 à Perrache est supprimé

dans l'autre sens c'est le 7h12 de Perrache arrivé à 8h09 qui est supprimé

Par contre le 8h09 de St André le gaz arrivé à 9h09 à Grenoble circule

 

54 Lyon Chambery au repos pas de changement mais bon les usagers ont pas mal reçu durant les travaux RVB

 

62 Grenoble - St André-le-Gaz

Grenoble - St André le Gaz vendredi 14 juin

le 6h23 Rives => 7h10 Grenoble Supprimé

le 8h23 Rives => 8h56 Grenoble Supprimé

Les (très matérielles) raisons cachées de la grève à la SNCF

http://www.latribune.fr/entreprises-finance/services/tran...

Copyright Reuters
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Fabrice Gliszczynski | 12/06/2013, 12:45 - 489 mots

L'appel à la grève des cheminots ce jeudi 13 juin contre le projet de réforme ferroviaire devrait être largement suivi. En réalité, deux sujets préoccupent cette catégorie de personnel. La réforme des retraites et la perte de leurs avantages qui pourrait intervenir en cas de dégradation de la situation de la SNCF sous l'effet de la concurrence.

La grève des cheminots jeudi 13 juin contre le projet de réforme ferroviaire devrait être très suivie. Plus que l'endettement croissant du système ferroviaire qui s'élève à 40 milliards d'euros, ou les conséquences de la création d'un gestionnaire unique d'infrastructures, les principales craintes sont ailleurs. Elles sont plus terre-à-terre. Elles touchent au quotidien des cheminots. Il y a deux sujets qui se télescopent. Le premier n'a rien à voir avec la réforme ferroviaire. Il s'agit de la réforme des retraites . « Les cheminots sont perturbés qu'on puisse leur demander de travailler plus longtemps ou qu'on ne calcule plus les pensions sur les six derniers mois mais sur les dix dernières années », explique une source proche des syndicats, préférant conserver l'anonymat. Le second sujet d'inquiétude concerne l'avenir des conditions de travail. Les cheminots craignent que l'évolution du ferroviaire français et de la SNCF ne conduise à la perte de leurs avantages. « Pour eux, l'ennemi numéro un, c'est la concurrence », explique la même source. Avec l'ouverture à la concurrence (à partir de 2019, ndlr), ils craignent, comme cela a été le cas pour le fret, une dégradation de la situation de la SNCF, et que celle-ci ne puisse pas préserver leur situation.  C'est la principale motivation des cheminots», précise-elle.

Convention collective
Pour rappel, l'un des volets essentiels de la réforme ferroviaire sera en effet de définir un nouveau cadre social pour l'ensemble du secteur. Même si la loi de 1940 qui régit le transport ferroviaire sera modifiée, le statut des cheminots sera conservé. Pour autant, une convention collective pour l'ensemble du secteur ferroviaire sera élaborée au sein de l'Union des transports publics (UTP), et sera retranscrite ensuite au sein de la SNCF par des accords d'entreprises. Objectif : harmoniser le cadre social, en évitant « tout dumping social » selon le gouvernement et les syndicats de la SNCF, qui veulent une harmonisation vers le haut. Notamment pour tout ce qui touche à l'organisation du travail (nombre de jours de repos, amplitude du temps de travail, temps de travail effectif, etc.). S'ils savent que le niveau conventionnel ne sera pas au niveau de celui de la SNCF, les syndicats veulent qu'il soit proche, afin d'éviter les distorsions de concurrence avec les nouveaux entrants. Ce chantier, qui devrait bien durer deux ans après la promulgation de la loi, est, de fait, crucial pour la compétitivité future de la SNCF. Car derrière les conditions de travail se jouent évidemment les futurs éventuels écarts de productivité avec les concurrents.

Complot
A ces craintes, s'ajoute l'agacement des syndicats à propos du manque de communication de la direction d de la SNCF et du ministre des transports qu'ils ont interpellé plusieurs fois au cours de ces derniers mois. Ayant eu le sentiment d'avoir été tenus à l'écart, l'idée de l'existence d'un complot visant à remettre en cause leurs avantages s'est répandue au sein des syndicats. Ils sont moins enclins à la négociation.

 
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