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08/10/2018

Des perturbations dans le service public ce mardi 9 octobre pour cause de grève nationale

https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-al...

© IP3 PRESS/MAXPPP
© IP3 PRESS/MAXPPP

Transports, cantines, écoles, services publics, secteurs de la santé ou du spectacle... Ce mardi 9 octobre, un mouvement de grève générale et nationale devrait provoquer de nombreuses perturbations dans différents secteurs.

Par France 3 alpes

La CGT, FO et Solidaires ont appelé à un mouvement interprofessionnel pour protester contre la politique "idéologique" du gouvernement et "la casse des droits collectifs" alors que l'exécutif traverse actuellement une mauvaise passe. 

 Cette date du 9 octobre avait préalablement été choisie par neuf organisations de retraités pour protester contre la revalorisation de leurs pensions, jugées trop faible, une mesure qui touchera des personnes déjà mises à contribution l'année dernière avec l'augmentation de la CSG. 

Un an après les ordonnances réformant le droit du travail, et quelques mois après la réforme de la SNCF, le contexte est moins favorable pour l'exécutif. 

 Sur le fond, les mesures des plans pauvreté et santé présentées en septembre par Emmanuel Macron n'ont pas apaisé les mécontentements. 

Les étudiants de l'Unef et les lycéens de l'UNL seront aussi au rendez-vous mardi.

Dans les transports, des appels à la grève ont été lancés à la SNCF et à la RATP par la CGT, SUD et FO.

Pour tout savoir sur les perturbations prévues pour la journée, un site à consulter

25/09/2018

TER : y a-t-il une autre voie ?

https://www.ledauphine.com/economie-et-finance/2018/09/24...

En France, l’ouverture à la concurrence des trains régionaux sera possible à partir de décembre 2019   et obligatoire pour les nouveaux contrats de concession à partir de 2023.  Photo RL/Julio PELAEZ

En France, l’ouverture à la concurrence des trains régionaux sera possible à partir de décembre 2019 et obligatoire pour les nouveaux contrats de concession à partir de 2023. Photo RL/Julio PELAEZ

En 20 ans, la libéralisation des trains régionaux a permis une forte hausse de voyageurs en Allemagne. En France, les régions qui se préparent à l’ouverture à la concurrence regardent l’exemple allemand.

Les trains régionaux se préparent à une petite révolution avec l’arrivée prochaine d’opérateurs privés. L’ouverture à la concurrence sera possible à partir de décembre 2019 et devient une obligation légale pour les nouveaux contrats de concession à partir de 2023. Plusieurs régions veulent aller vite et libéraliser au plus tôt, entre 2019 et 2021. Il y a urgence car la fréquentation des TER a encore diminué de 2,6 % en 2016, selon l’Arafer (Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières).

Les futurs concurrents de la SNCF s’appuient sur l’exemple allemand afin de promettre une amélioration des dessertes et une reconquête des voyageurs. En Allemagne, l’ouverture du marché ferroviaire il y a 20 ans a permis de rouvrir 560 kilomètres de lignes régionales et le nombre de passagers a augmenté de près de 50 % entre 2002 et 2016. Même la Deutsche Bahn qui conserve 70 % du marché en a profité.

« Notre métier, c’est de faire rouler des trains »

Les opérateurs privés allemands ne sont propriétaires que de la moitié de leurs trains. L’autre moitié de la flotte est louée. « Notre métier, c’est de faire rouler des trains, pas de les posséder », explique Stephan Schreier, directeur des opérations d’Abellio, un des plus grands opérateurs de trains régionaux. En effet, une flotte s’amortit en trente ans alors que les contrats de concession sont en moyenne de quinze ans.

En 2015, Abellio a repris à la Deutsche Bahn 11 lignes régionales en Thuringe et en Basse-Saxe. « Les trains étaient vétustes et l’offre se réduisait d’année en année », explique Stephan Schreier. L’opérateur a commandé 35 rames neuves louées à Alpha Trains, leader en Europe continentale de la location de matériel roulant. « Nous avons amélioré l’offre en ajoutant 15 % de trains en plus et la fréquentation a augmenté de 40 %. Elle a même doublé sur certaines lignes », précise le directeur d’Abellio.

Des subventions réduites de 30 %

Depuis la libéralisation, la baisse des coûts d’exploitation a permis de réduire de 30 % le montant des subventions publiques au kilomètre parcouru. Les Länder en ont profité pour augmenter la fréquence des trains et les investissements sur les infrastructures ferroviaires.

Ce cercle vertueux peut-il être reproduit en France où les contributions des régions sont deux  fois plus élevées qu’en Allemagne pour un taux de remplissage qui ne dépasse pas 25 % ? « L’ouverture à la concurrence permettra d’améliorer la qualité de service et donc d’augmenter le nombre de passagers, comme en Allemagne », assure Thomas Schmidt, directeur de la division voyageurs d’Alpha Trains.

L’entreprise qui vient de créer une filiale française ambitionne de louer ses trains aux régions, soumises à de fortes contraintes budgétaires. « Nous les aiderons à investir dans des trains neufs ou à reprendre et moderniser le matériel actuellement détenu par la SNCF », explique Vincent Pouyet, directeur d’Alpha Trains France. « La location d’une flotte de trains libérera les régions et les opérateurs d’une charge financière et technique, tout en leur offrant le meilleur coût train-kilomètre », assure M. Schmidt.

Plusieurs régions regardent de près le modèle allemand mais elles attendent de l’État et de la SNCF des éclaircissements sur la question du matériel roulant et des ateliers de maintenance qu’elles souhaitent récupérer dans des conditions équitables.

20/09/2018

Alimentation électrique : cinq grandes gares et l'aéroport d'Orly menacés de panne

https://www.ledauphine.com/france-monde/2018/09/20/alimen...

Publié le 20/09/2018 à 12:43 |Mis à jour il y a environ 1 heures

Photo d'illustration Julio PELAEZ

Photo d'illustration Julio PELAEZ

Ces infrastructures ne sont alimentées que par une seule source électrique.

Le patron de RTE (Réseau de transport d'électricité, le gestionnaire des lignes à haute tension), François Brottes, était devant le Sénat mercredi, rapporte Le Parisien. Les parlementaires voulaient avoir des explications concernant l'incident qui a touché fin juillet la gare parisienne Montparnasse. Un transformateur électrique qui alimente la gare avait pris feu, bloquant la circulation ferroviaire.

Le PDG en a profité pour révéler que d'autres infrastructures étaient considérées comme fragile en matière d'alimentation électrique : les gares lyonnaises de Part-Dieu et Perrache, les gares parisiennes de Lyon et Montparnasse, la gare de Rennes, et l'aéroport francilien d'Orly.

Le problème du financement

Ces cinq gares et l'aéroport d'Orly ne sont reliés qu'à une seule source d'alimentation électrique, ce qui peut poser un problème en cas de défaillance, comme fin juillet pour la gare Montparnasse.

"Nous travaillons avec la SNCF sur ces points de fragilisation", a souligné François Brottes. Mais se pose la question du financement, car il faut compter entre 10 millions et 70 millions d'euros selon les cas, pour créer un deuxième poste. De plus, François Brottes soulève un autre souci, celui de la place, et notamment dans l'agglomération parisienne, où l'espace est rare.

Concernant Orly, le gestionnaire Groupe ADP a précisé au Parisien que des études sont en cours pour doubler l'alimentation électrique.

 
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