Avertir le modérateur

13/05/2018

Grève SNCF : "le dialogue social a véritablement commencé cette semaine", estime Luc Bérille

http://www.europe1.fr/emissions/l-interview-politique-du-...

08h43, le 12 mai 2018, modifié à 09h38, le 12 mai 2018

http://www.europe1.fr/videos/embed/3649913

L'interview politique du week-end est une chronique de l'émission Europe 1 Week end

Ce samedi, Wendy Bouchard reçoit Luc Bérille, secrétaire général de l'Unsa, pour évoquer notamment les ponts du mois de mai, et la grève à la SNCF.

"Le dialogue social a véritablement commencé cette semaine", estime Luc Bérille, le secrétaire général de l'Unsa - Union nationale des syndicats autonomes. Invité d'Europe 1 weekend samedi, le syndicaliste dresse, à l'aube de la 17ème et 18ème journée de grève sur les 36 prévues par l'intersyndicale, un premier bilan du mouvement social, à mi-parcours. 

Besoin d'engagements. "La grève a été déclenchée sur l'impossibilité d'engager un dialogue", commence par rappeler Luc Bérille. "Le premier bilan, c'est que ça a permis de déclencher une entrevue avec le Premier ministre et avec Elisabeth Borne [ministre des Transports,ndlr]", se félicite le secrétaire général de l'Unsa. Si le dialogue avec le gouvernement a commencé, la bataille est loin d'être terminée : "pour le moment, les choses se sont bien passées, mais il nous faut toute une série d'engagements", explique-t-il. "Nous avons besoin d'engagements financiers pour assurer la pérennité des entreprises du secteur".

Invité(s) : Luc Bérille, Secrétaire Général de l'Unsa, l'Union nationale des syndicats autonomes

09/05/2018

SNCF : le référendum de la CGT divise les syndicats

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2018/05/09/20002-20180...

SNCF : le référendum de la CGT divise les syndicats
Le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez (à gauche) et Laurent Brun, secrétaire national de la CGT Cheminots, le 7 mai, à Matignon. FRANCOIS GUILLOT/AFP

Les quatre organisations devaient préciser mercredi soir si elles seraient main dans la main pour immobiliser la circulation des trains le 14 mai dans le cadre d'une « journée blanche ».

Toujours unis dans la grève jusqu'à présent, les syndicats commencent à diverger sur la stratégie à conduire pour s'assurer du soutien de la «base». Inspirée par l'organisation d'une consultation chez Air France, qui se solde par le départ du PDG du groupe, la CGT-cheminots a indiqué qu'elle organiserait un référendum pour savoir si les cheminots sont d'accord ou pas avec la réforme ferroviaire. Cette consultation des salariés devait être débattue mercredi en fin de journée lors d'une nouvelle réunion de l'intersyndicale au siège de la CGT.

Avant même la rencontre, Roger Dillenseger, secrétaire général de l'Unsa ferroviaire, prenait ses distances. «Le référendum est une méthode assez intéressante de manière démocratique, à condition que ce soit bien organisé, estime-t-il. Un référendum n'a de valeur que s'il est organisé pour l'ensemble des cheminots et de manière très, très précise, avec des modalités de scrutin cadrées.» Le syndicaliste a été plus loin, prenant position contre la consultation: «Aujourd'hui, la proposition qui nous est faite à demi-mot par une organisation syndicale nous semble pour le moins pas très sécurisée. L'interprétation qu'on pourrait en faire est tout aussi aléatoire. Nous, on ne souscrit pas.»

Le front uni des dernières semaines est-il en train de se fissurer? La volonté de l'Unsa et de la CFDT de se rendre vendredi au ministère des Transports à l'invitation d'Élisabeth Borne pour discuter des amendements avant l'arrivée du projet de loi au Sénat avait déjà marqué une forme d'indépendance à l'égard de la CGT et de SUD Rail. Les quatre organisations devaient préciser mercredi soir si elles seraient main dans la main pour immobiliser la circulation des trains le 14 mai dans le cadre d'une «journée blanche». Mercredi, le taux de participation à la grève à la SNCF était de 14,46 % en moyenne: 53 % chez les conducteurs, 45,5 % chez les contrôleurs et 20,9% chez les aiguilleurs.

Grève à la SNCF : "Chez nous en Auvergne Rhône-Alpes c'est 24h/24 et 7j/7", dénonce la Fnaut

https://www.francebleu.fr/infos/transports/greve-a-la-snc...

mercredi 9 mai 2018 à 18:21 Par Bleuette Dupin, France Bleu Drôme-Ardèche, France Bleu Isère et France Bleu Pays de Savoie

"La grève a assez duré", écrit la Fnaut, la Fédération nationale des associations d'usagers du train, dans un communiqué national. Les voyageurs sont à bout et la prolongation de ce mouvement est "très dangereuse pour l'avenir du rail". Quant au dédommagement des abonnés, il est loin d'être réglé.

"La grève devient insupportable pour les voyageur", écrit la FNAUT qui ajoute que sa prolongation "met le système ferroviaire en danger".
"La grève devient insupportable pour les voyageur", écrit la FNAUT qui ajoute que sa prolongation "met le système ferroviaire en danger". © Maxppp - Pascal Bonniere

Chambéry, France

"Les voyageurs sont à bout" écrit dans son communiqué ce mercredi la fédération des usagers du train. La Fnaut demande l'arrêt de la grève, rapidement, sous peine de mettre en péril l'avenir du rail. En Auvergne-Rhône-Alpes, la présidente de la Fnaut souligne que ce n'est pas une grève perlé sur certaines lignes mais une grève quotidienne depuis le mois d'avril. "Nous attendons toujours un remboursement conséquent des abonnements. Nous n'avons pas eu le service au mois d'avril, nous ne comprenons pas pourquoi il faudrait payer un service que nous n'avons pas eu", souligne Anne-Marie Ghémard.

L'association a demandé au président de la Région d'intervenir pour les remboursements des abonnements

L'association a demandé au président de la Région Auvergne-Rhône-Alpes d'intervenir auprès de la SNCF pour obtenir les remboursements des abonnements. Pour l'instant la proposition de la SNCF, c'est 50 % de réduction sur l'abonnement du mois de juin. "C'est inadmissible, dit la présidente de la Fnaut. Il y a des endroits dans la région où il n'y n'y a eu aucune train du 3 au 21 avril, puis quelques uns de temps en temps. _Là on a besoin de remboursement à 100%_. Maintenant c'est au niveau régional que ça se négocie. Nous avons demandé au président de la Région d’intervenir parce qu'il a le pouvoir de faire pression sur SNCF Mobilités et les TER mais nous attendons sa réponse. Nous lui avons écrit il y a dix jours, nous n'avons aucune réponse".

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu