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28/01/2015

Les députés imposent l’Open Data aux données de transport

http://www.nextinpact.com/news/92888-les-deputes-imposent...

image dediée
Crédits : Xavier Berne
Loi

Surprise ! Les députés ont adopté hier, contre l’avis du gouvernement, des amendements obligeant la SNCF, les sociétés de bus ou de transports en commun à mettre en Open Data de précieuses données sur leurs horaires ou trajets. Alors que l’exécutif voulait attendre le projet de loi numérique, les parlementaires ont préféré légiférer dès à présent. Compte-rendu.

Hier après-midi, les élus du Palais Bourbon ont ausculté dans le cadre des débats relatifs à la loi Macron deux amendements identiques déposés par le groupe écologiste et la plupart des députés du groupe des radicaux de gauche. L’idée ? Obliger toutes les entreprises assurant un « service régulier de transport public de personnes » (train, métro, bus...) à rendre « accessibles » sur Internet des données relatives notamment aux arrêts ou aux « horaires planifiés », et ce de manière « à permettre leur réutilisation aisée ».

Dans l’hémicycle, le député Joël Giraud (PRG) s’est justifié en déplorant que « dans notre pays, au contraire d’autres pays voisins comme l’Allemagne ou la Confédération helvétique, les données de transport, ne serait-ce que les horaires, ne [fassent] pas partie des éléments mis à disposition du public dans des conditions normales ». Aujourd'hui, certains transporteurs (dont la SNCF) ouvrent leurs données, mais ce mouvement demeure très incomplet et se fait sur la base du volontariat.

L’élu a ainsi évoqué les « innombrables » conséquences de ce manque d’ouverture : « Si vous avez le malheur de vouloir aller de Paris à Venise par un train de nuit, par exemple, vous ne trouverez pas cette liaison sur le site sncf.com parce qu’elle relève d’une entreprise gérée conjointement par Trenitalia et le groupe Veolia. En conséquence, vous pouvez ignorer que cette liaison existe (...). À cela s’ajoute le fait que pour aller d’un point A à un point B, il arrive que le portail informatique vous propose, parce que c’est vachement plus rentable, un itinéraire passant par un point C très éloigné, ce qui vous fait consommer plus de kilomètres et dépenser plus d’argent au bénéfice de l’opérateur ferroviaire. »

Le parlementaire a donc plaidé pour que les données de transport soient « vraiment ouvertes, pour permettre à chacun d’être informé sur l’ensemble des services à sa disposition ». Selon lui, « cela favorisera la mobilité, sera bénéfique pour l’économie et l’environnement, tout en limitant le recours à la voiture individuelle ». On imagine en effet qu’à terme, l’ouverture de ces précieuses informations pourrait permettre de regrouper sur un seul et même site Internet l’ensemble des horaires, avec la possibilité de calculer un trajet composé de moyens de transport différents (bus, train, tram...).

19/11/2014

Exclusif: Les prochaines Bornes Libre Service de la SNCF seront blanches et moins nombreuses…

Bonsoir,

J'espère que ces bornes pourront accepter les abonnement multimodaux dont le parking à vélo par exemple. La sécurité informatique n'est pas vraiment la priorité de la SNCF avec encore du XP (sortie le 25 octobre 2001 !), on voit parfois des BSOD apparaitre sur leur écran !

Eric

http://www.deplacementspros.com/Exclusif-Les-prochaines-B...

Changement en vue dans les gares. Nouvelle charte couleur pour les Bornes Libre Service. Nouveau logiciel. Nouvelles fonctionnalités. Ces automates, après avoir largement cannibalisé les guichets, seront aussi moins nombreux.

Exclusif: Les prochaines Bornes Libre Service de la SNCF seront blanches et moins nombreuses…
La modernisation importante du parc des BLS (Borne Libre Service) est devenue une nécessité urgente pour la SNCF. Derrière la porte et l’écran de ces automates, un ordinateur PC fonctionnant sous Windows XP. Or Microsoft a mis fin le 8 avril 2014 au support technique de ce système d’exploitation. En novembre 2015, les BLS passeront donc lors d’un grand soir (ou d’un petit matin, c’est selon) sous Windows 7. Opération normalement transparente pour les clients. Prudente, la SNCF aura d’abord testé avec une phase pilote sur quelques appareils. Avec l'impératif de faire assez vite et surtout bien car les BLS sont d'un apport non négligeable au CA de la SNCF : près de 400 millions d'euros par an. Pas question de s'en passer ni de subir un bug !

Ensuite, à partir de septembre 2016, de nouvelles BLS en livrée blanche (les BLS +) commenceront à damer le pion aux automates jaunes. La substitution prendra environ 6 mois.
Exclusif: Les prochaines Bornes Libre Service de la SNCF seront blanches et moins nombreuses…

 

Nouvel écran en usage tactile de type tablette, ajout d’un lecteur de codes-barres, paiement sans contact, nouveau logiciel proposant des fonctions supplémentaires et des retraits de commande simplifiés. La quasi-totalité des opérations courantes (information, achat, échange, remise à disposition) deviendra alors possible sur BLS +. L’automate devrait également proposer davantage d’offres tarifaires et de services adaptés et complémentaires, à l’image d’une transaction sur le web. Une ultime bataille contres les guichets de gare et boutiques dans les centres urbains.

Ce phagocytage des guichets se terminera quand même par une sorte de victoire à la Pyrrhus pour les automates. Car la SNCF va aussi maintenant réduire son parc actuel de BLS. Celui-ci est actuellement de 1 680 appareils. Objectif cible affiché par l’entreprise : 1 380 (soit près de 20 % en moins). Réduction de la voilure motivée et justifiée par le fait que les voyageurs avides de e-billet (web)  et de m-billet (mobile) n’ont plus besoin de recourir à l’impression du titre de transport. Selon les chiffres de la SNCF, l’utilisation des BLS a baissé de 30 % depuis 2009. Une tendance durable qui en outre s’accélère selon les observations de l’entreprise.

La tendance est partout la même. Dans la distribution, le client est invité et orienté pour faire le maximum de choses lui-même avec les outils qu’on met à sa disposition, quand ce n’est pas son propre équipement qui est mis à contribution (son ordinateur, sa tablette, son téléphone) !

Petite touche de développement durable, la majeure partie des composants internes des vieux automates seront réutilisés. Si ça se trouve, ça coûte plus cher que d’acheter des neufs. Mais il faut ce qu’il faut pour soigner l’image, l’empreinte environnementale et agir pour la planète.

A terme, ce seront les propres outils des clients (tablettes, smartphones...) qui deviendront les bornes naturelles de la SNCF. Une économie encore plus forte pour le transporteur ferroviaire au détriment, sans doute, des guichets traditionnels. On n'arrête pas le progrès et les gains de production !

PAT

02/10/2014

Ventes de billets de train : l'Autorité de la concurrence donne raison aux agences de voyages

http://www.lesechos.fr/industrie-services/tourisme-transp...

Jean Michel Gradt / Journaliste |Le 02/10 à 10:57, mis à jour à 13:28
 
Pour vente billets trains, SNCF pris engagements faciliteront concurrence.
Pour la vente de billets de trains, la SNCF a pris des engagements qui faciliteront la concurrence. - SIPA
 
L'Autorité de la concurrence a obtenu de la SNCF des engagements pour permettre aux agences de voyages de concurrencer à armes égales voyages-sncf.com. Les premières se verront notamment appliquer des conditions de rémunération similaires à celles de la filiale de la SNCF.

C'est un rappel au règlement pour la SNCF. Après avoir instruit une plainte d'AS Voyages qui dénonçait le favoritisme exercé par la compagnie ferroviaire au bénéfice de sa filiale, voyages-sncf.com dans la vente des billets de train, l'Autorité de la concurrence a obtenu douze engagements de la maison mère ferroviaire. Ces engagements, rendus publics jeudi, doivent permettre aux agences de voyages de lutter à armes égales avec son agence de voyages en ligne.

Le gendarme français de la concurrence a en effet constaté que la plainte d'AS Voyages, née de la fusion des agences Afat voyages et Selectour, était fondée. "Les agences de voyages se voyaient appliquer des conditions moins avantageuses que voyages-sncf.com", lit-on dans sa décision (voir la décision intégrale de l'Autorité ci-dessous). Ses services ont relevé que les agences de voyages "étaient traitées par la SNCF différemment et sans justifications objectives par rapport à sa filiale voyages-sncf.com".

Des exemples ? "Les rémunérations de la SNCF étaient différentes selon qu'elles s'appliquaient à voyages-sncf.com ou aux agences concurrentes", pointe l'Autorité. Ou encore  : "Le site sncf.com n'affichait pas les horaires sur ses pages mais renvoyait directement vers le site voyages-sncf.com pour permettre la réservation avec le risque que sa filiale ne capte le trafic en profitant de la marque SNCF".

Des handicaps de taille pour les agences dans leur lutte contre le géant de la vente de billets. Le site de la SNCF occupe, avec 6,3 millions de visiteurs uniques, le 7ème rang au sein du dernier Top 15 français des sites de e-commerce établi par la Fevad (fédération e-commerce et vente à distance) et la première place dans la catégorie "Tourisme".

Eviter un traitement préférentiel

Pour répondre à ces pratiques susceptibles de constituer "un abus de position dominante", la compagnie de chemins de fer a, dans le cadre d'une procédure dite "négociée", proposé douze engagements permettant aux agences de voyages de concurrencer son site de distribution à armes égales. Soumis en avril à une consultation des acteurs du marché, ils visent à empêcher que voyages-sncf.com ne bénéficie d'un traitement préférentiel en termes de facturation, de commissions et d'accès aux informations.

La compagnie ferroviaire s'est notamment engagée à :

- Appliquer des conditions de rémunération homogènes à l'ensemble des agences Les agences de voyages concurrentes se verront appliquer des conditions de rémunération similaires à voyages-sncf.com. La baisse du prix d'accès à certaines interfaces permettra plus facilement aux agences de proposer, comme voyages-sncf.com, l'ensemble de l'offre de transport de la SNCF (iDTGV et Ouigo inclus), d'intégrer l'offre d'autres transporteurs, notamment pour les voyages à l'international. "Cela facilitera, en vue de l'ouverture à la concurrence du transport ferroviaire de voyageurs, l'émergence d'agences capables d'agréger l'ensemble des offres des transporteurs ferroviaires, aériens ou routiers", souligne la décision.

- Garantir la confidentialité des demandes des agences concurrentes de voyages-sncf.com La SNCF s'engage à réformer substantiellement son organisation afin de mettre un terme à la porosité entre voyages-sncf.com et sa société sœur qui recueille les demandes d'accès des agences de voyages au système de distribution des billets. La confidentialité des informations transmises par les agences sera ainsi garantie.

- Modifier son site Internet afin de ne plus privilégier son site de réservation voyages-sncf.com La SNCF proposera désormais sur son site sncf.com l'accès aux horaires sans référence et sans renvoi au site voyages-sncf.com. Son site Internet dissociera également les accès « horaires » et « réservations » dans deux onglets différents.

En 2013, sncf.com a vendu 75 millions de billets de train et franchi le cap des 4 milliards d'euros de volume d'affaire . Selon une récente étude du cabinet Next Event, 47 % des 44 millions d'internautes français qui voyagent réservent leurs chambres d'hôtel en ligne. Les taux sont de 44 % pour les billets de train, 35 % pour les locations de vacances et 32 % pour les billets d'avion.


http://www.slideshare.net/lesechos2/dcision-de-lautorit-d...
 
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